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 What the F*ck? {Lou&Kam}

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Ven 6 Avr - 17:46

Ta langue s’est déliée un peu trop vite lorsqu’elle t’a demandé ton avis. Tu t’en rends compte en voyant sa réaction, tu n’as pas réussis à te rattraper correctement. Tu rigoles quand même lorsqu’elle t’annonce qu’elle sera là pour te hanter chaque soir. Ta comparaison a du bon pour finir. Sa combinaison de robin des bois à beau ne pas la mettre autant en valeur que ses propres vêtements, elle attirerait toujours autant de garçons avec son visage angélique.

« Toutes les nuits ? Je t’attendrai pour une berceuse et une danse ! »

Il y a une part de toi qui est un peu trop sérieuse. Une toute petite partie qui serait heureuse de la voir à tes côtés le soir pour une activité aussi ridicule qu’une berceuse et une petite danse, juste de quoi te border. Grand enfant qui ne rechignerait pas à un peu d’attention nocturne même si tu ne la connais que depuis quelques heures, tu ne verrais personne de mieux placé qu’elle. Tu as l’impression d’être un insecte démesurément attiré par la lumière. Une lumière qui s’éteints pour te laisser te changer aussi avec des vêtements qui te vont heureusement bien mieux qu’à elle. Tu es surpris qu’elle ait besoin d’être rassuré sur tes fréquentations, une éventuelle petit amie ne débarquerait pas à l’improviste par cette tempête pour la surprendre dans tes affaires. L’idée te semble assez folle pour le lui faire remarquer. Tu la prends dans tes bras avant de contester pour te donner l’impression de supériorité qui l’empêchera de t’en coller violement une.

« Tu crois… ? Je t’ai aperçu en sous-vêtements quand tu te changeais. »

La confession se fait dans un murmure avec l’espoir qu’elle ne t’en voudra pas trop. Tu ne voudrais pas qu’elle prenne les jambes à son cou. Et puis c’est elle qui a dit qu’elle voudrait bien te sauter dessus pour voir tous tes tatouages, toi tu es juste du genre à exécuter les dires un peu maladroitement. Tu n’as pas envie de gâcher ce moment où vos bras créent un monde plus apaisant et bien moins dangereux. Même si tu la serres un peu plus au fil des minutes, tu ne la retiendrais pas contre sa volonté. T’es presque rassuré de sentir qu’elle t’entoure de ses bras aussi. Tu ne sais pas pourquoi tu as l’impression qu’avec elle tu le prendrais mal de la voir fuir, tout comme tu ne sais pas pourquoi tu as tant besoin de lui faire des bisous. Ton petit cœur de gamin à peut-être enfin fait place à celui d’homme qui a besoin d’exprimer son intérêt. Rarement amoureux, la distinction est difficile à faire jusqu’à ce qu’elle se crispe à ta question et que ta respiration se coupe. Ton palpitant s’affole de la sentir se crisper, la réponse semble si longue à venir. Tu souffles enfin lorsqu’elle décide à se détendre et te donner la réponse.

« Il aurait fallu que tu refuses mon invitation au café pour me tenir à distance. »

Tu as un petit sourire au coin des lèvres, trop heureux de sa réponse. Irréel est le mot qui décrit probablement le mieux la situation et ton comportement. Avec elle, tu as presque l’impression de ne jamais avoir vu de femme par le passée. Tu frisonnes en la sentant se coller un peu plus à toi, ses cheveux mouillé arrive à chatouiller ton cou. On pourrait avoir l’impression de voir deux adolescents un peu maladroits qui n’osent pas se dire les choses clairement.

« Tu seras ma seule et unique prisonnière… »

Il y a cette envie qui te prend un peu plus aux tripes, la même envie de l’embrasser que sur le parking mais son visage caché au creux de ton cou empêche toute tentative. L’une de tes mains vient jouer dans son cou pour lui offrir une volatile caresse.

« Kam ? » Tu attends sagement qu’elle te réponde pour poser ta main sur sa mâchoire, avant de continuer : « Tu crois que c’est possible d’aimer un peu trop quelqu’un qu’on connait à peine ? »

La question est enfantine et pourtant elle te permettrait de ne plus avoir aucun doute sur la réciprocité de ce sentiment étrange qui s’empare de toi depuis quelques heures. La réponse est-telle vraiment importante ? Pas vraiment car tu te lances dans l’inconnu sans l’avoir. Tu ne réfléchis pas, tu décides juste d’écouter ton cœur et de poser tes lèvres sur les siennes dans un bien trop court baiser. Ton cœur est fou, il ne se contrôle plus. En lui donnant ce qu'il voulait tu ne lui a pas rendu service. Il y a toujours cette peur qu'avec le recul, elle te rejette et cette fois c'est toi qui viens poser ta tête sur son épaule pour trouver refuge. Tu te doutes qu'elle doit sentir ton souffle irrégulier. A l'extérieur, il y a l'orage qui gronde et à l'intérieur c'est ton cœur qui bat à s’enfuir. Il bat plus fort que le bruit qui se fait dans le couloir.

« J’en avais envie depuis notre danse. »

Tu lui dis ça comme si ce n’était pas évident que l’envie t’en avait déjà baigné le cœur alors que tes yeux parlaient pour toi autant que le moment de film vécu sous la pluie.
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Sam 7 Avr - 12:29

Si j'étais un fantôme et que je pouvais te hanter, je passerai plutôt mon temps à te faire peur et à te pincer et te mordre.

Je ne serai pas un gentil petit fantôme mais un fantôme teigneux et effrayant. Si j'avais eut cette conversation avec Nate, il m'aurai que les fantômes n'existent pas et que ce que je suis entrain de dire n'a pas de sens. Mais Louka, il me suit dans mon délire, il surenchérit même. Il me comprend. C'est comme si nous nous connaissions déjà depuis longtemps, c'est comme si était la moitié dont j'avais besoin. Car je crois avoir été plus épanouie au cours des quelques dernières heures que pendant les deux dernières années.

Je prend un air outré, pour de vrai cette fois. Je lui donne même un coup. Putain si c'était un autre mec, il aurait déjà prit mon poing dans la figure. Je le pousse légèrement. Espèce de pervers! T'as pas honte. Tu n'avais pas le droit de me regarder sans mon autorisation. J'espère vraiment que tu ne l'as pas fait exprès... Malgré tout, je ne peux pas m'empêcher de retourner dans ses bras. Bien que je n'apprécie pas vraiment qu'il m'ai regardé sans mon accord. En plus, je porte des vieux sous-vêtements... mais le problème n'est pas la. Pourquoi est ce que je m'inquiète de savoir si cela lui a plu? Non, je problème n'est définitivement pas la. Peu importe, je passe l'éponge... pour cette fois. Je suis trop bien dans ses bras pour m'énerver. Et puis je m'en veux aussi de lui mentir effrontément, mais c'est plus fort que moi. Je n'ai pas envie de briser ce moment. Hum c'est vrai... si j'avais su j'aurai refusé. C'était évidement sur le ton de la plaisanterie que j'avais dis ça. Je ne regrettait pas une seconde ce qui était entrain de se passer. Je suppose que c'est trop tard maintenant? Je ris légèrement contre son cou.

Et quand il affirme que je suis sa seule prisonnière, je ne peux pas m'empêcher de me blottir un peu plus contre lui et de le serrer un peu plus fort. J'ai l'impression de m'évader dans ses bras. C'est comme si j'avais enfin trouvé une place dans ce monde, ma place dans ce monde. Un nouveau frisson s'empare de tout mon être dans un me caresse tendrement le cou. En réponse à son appel, je me contente d'un bref Hum? Comme si je n'avais pas envie de me réveiller d'un beau rêve. Mon coeur s'arrête une seconde à sa question. Puis il repart à toute allure. Je le sens tambouriner si fort que j'ai l'impression qu'il peut l'entendre aussi. Aimer? Il parle vraiment d'aimer? Ses mots me font tourner la tête. Ce garçon si particulier, plus vieux que moi, tatoué, qui me fait danser sous la pluie est il vraiment entrain de me dire qu'il m'aime? Je suis à la fois emballée et effrayée. Je recule mon visage pour le regarder dans les yeux. J'ai envie de lui répondre mais je n'en ai pas le temps. Ses lèvres, délicieuses, se posent avec la plus grande délicatesse sur les miennes. Jamais, de mon existence, je ne me suis sentie si bien. Je ne savais pas jusqu'à ce jour, qu'un baiser pouvait procurer autant de sensation. C'est beaucoup plus fort que tout ce que j'ai connu par le passé. Je ne le repousse pas, au contraire je lui rend son baiser. Et cela s'arrête beaucoup trop tôt à mon goût.

Cette fois, c'est lui qui enfouit son visage dans mon coup. Je souri en enroulant mes bras autour de son cou. Du bout des doigts, je caresse sa nuque avec la plus grande tendresse. Un nouveau sourire nait sur mon visage. Je sais... Je crois que je l'avais remarqué... Mais tu sais quoi?... Mes lèvres glissent au creux de son oreille pour un murmure. ... Moi aussi. Et j'ai d'ailleurs très envie de recommencer. Je pose une main sur sa joue pour reculer son visage. Me hissant sur la pointe des miennes, mes lèvres partent de nouveau à l'assaut des siennes cette fois pour un baiser un peu plus osé, plus langoureux. Mon coeur menace sérieusement d'exploser. Mes talons redescendent au sol mais c'est tout mon être qui semble descendre d'un nuage. Pour répondre à ta question... Je ne crois pas au coup de foudre... Du moins, je n'y croyais pas avant aujourd'hui. C'est ça, je venais d'avoir un coup de foudre pour ce garçon qui semblait irréel...
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Dim 8 Avr - 13:20

« Tu passerais ton temps à me pincer les fesses et à me mordiller le cou ? Marché conclu ! »

Tu lui tends une main empli de confiance pour sceller ce pacte qui ne t’ennuie pas le moins du monde. Si elle meurt avant toi, tu t’imagines si bien son fantôme à la recherche d’un gars un peu fou qui lui a fait voler des capotes et dont elle ne connait que le prénom. Toi, tu ne te plaindrais pas loin de là. Un fantôme prêt à rester à tes côtés pour te tenir compagnie serait un bien beau présent que tu retournes à ton avantage. Une chose que tu n’arrives pas à faire avec le petit secret de la chair nue que tu as pu apercevoir plus tôt.  Tes bras autours d’elle n’empêchent pas la colère de faire surface comme le prouve le coup que tu te prends dans le bras.

« C’était un accident, je pensais que tu aurais déjà été changé... Ca a duré qu’une seconde…J’ai pas eu le temps de mater, promis. »

Tu as envie de te protéger quand tu la vois se rapproché de toi, juste de quoi éviter un nouveau coup mais elle semble déjà s’être calmé. Elle se recolle dans tes bras et tu n’hésite pas à refermer ton emprise sur elle. Tu n’es pas assez fou pour lui en vouloir, c’était logique qu’elle ne prendrait pas bien de réaliser que tu n’as pas tenu ta parole. La douceur est rapidement retrouvée alors que l’amour est mis sur le tapis.

« Heureusement pour moi, tu ne savais pas à quoi t’attendre. »

L’amusement aux coins des lèvres, tu es heureux qu’elle n’ait pas refusé. La journée aurait été, à l’égard de plusieurs autres, bien morne sans sa présence. Il a beau faire un temps de chien, tu as vu le soleil rayonné à tes côtés. T’aurais presque l’impression d’être un autre dans cette chambre depuis qu’elle y a mis les pieds. Tu es plus romantique que tu ne l’as jamais été surtout après seulement une après-midi. Kamila est aussi attractive qu’effrayante. Si elle a le pouvoir de te rendre méconnaissable à si court terme, qu’est-ce que la magicienne encore tirée de toi ? Il est d’ailleurs temps de se lancer à la conquête de l’inconnu. A demi-mots, les sentiments sont avoués et  avec tout le courage dont tu disposes, tu te décides à réaliser l’envie de l’embrasse qui te baignait le cœur. Les regrets te sont inconnus à cet instant, tu te perds dans la douceur de ses lèvres en oubliant de respirer. Si tu sembles ne pas manquer d’assurance durant ce contact où ta manque ne quitte pas sa joue, tu la perds définitivement lorsque tu viens nicher ta tête dans son cou. L’homme apparait aussi vite qu’il ne disparait à ses côtés. Tu sais pourtant que tu n’as rien à craindre mais tu as l’impression de ne pas savoir ce que tu fais. Tu n’as pas l’impression de simplement joué à un jeu dangereux parce que tu t’ennui, tu as l’impression que c’est plus que ça et tu ne sais pas comment l’aborder. Tu as rarement frissonné sur des mots aussi banaux. Tu as encore plus rarement frissonné lorsque ceux-ci n’ont pas pour but de finir au lit. Tu as un petit sourire idiot quand elle t’éloigne de son doux parfum et que tu retrouves ses lèvres sucrés. Ton palpitant se remet à battre la chamade. C’est peut-être son rythme normal, il n’est juste plus habitué à avoir une raison de le faire. Tu ne penses plus à rien, le monde n’a pas besoin d’exister autours de vous.

« Si on m’avait dit que les coups de foudre se passaient au supermarché… » Tu caresses distraitement son dos. «  J’espère que tu embelliras un peu notre rencontre si tu racontes ça à quelqu’un. » Un petit rire s’échappe de tes lèvres. « J’ai pas encore envie de te partager au monde, tu veux pas retarder un peu ta visite des lieux ? »

Ne pas avoir envie de la partager dans une chambre de quatre, c’est plutôt compliqué, tôt ou tard, un de tes colocataire finira par rentrer et interrompre votre moment. Heureusement ce n’est pas l’espace ou le matériel qui manque au lieu. Tu lâche ta complice avec une idée derrière la tête.

« Tu fermes les yeux et tu les ouvres que quand je te le dis ! »

Tu poses tes mains sur les siennes pour les guider jusqu’à ces yeux et la tourner dans la direction opposé à ton lit avant de l’abandonner. Tu prends deux chaises de bureau que tu mets à égal distance de ton lit. Tu sors deux draps pour servir de toit à cette tente improvisé, avant de jeter quelques coussins juste en dessous. Sur l’une des chaises à présent caché, tu poses l’ordinateur au cas où vous en auriez besoin, sur la seconde tu déposes une lampe encore branché au cas où il ferait trop noir.

« Tu peux regarder ! » T’es planté à côté de ton fort de fortune aussi heureux qu’un gosse. Tu sais qu’elle ne rejettera pas l’idée sans l’avoir au moins essayer. « Si vous vous voulez bien vous enfermer avec moi dans mon château, j’en serai ravi, princesse Kamila. »
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Dim 8 Avr - 15:04

Je ris à sa remarque. Lui pincer les fesses et lui mordre le cou... en voila une idée tentante. L'espace de quelques secondes, j'imagine mes lèvres dans son cou, mes dents mordillant sa peau tatouée... j'en rougirai presque et je fais un effort pour chasser ses pensées de mon esprit. D'ailleurs je suis bien vite tirées de ces pensées intimes quand il avoues m'avoir vu en sous-vêtements. Cela dit je ne peux pas lui en vouloir longtemps et il a une bonne explication. J'avais bien envie de lui dire que si les choses continuaient à ce rythme entre nous, il pourrait me matter à son aise dans toute sorte de tenues, mais je ne voulais pas éveiller ce désir en lui... pas encore. Je crois que je ne suis pas encore prête à aller aussi loin. Je fini bien vite par retourner dans ses bras et je le taquine un peu. Rien de bien méchant.

Puis ce baiser tant attendu arriva enfin. Ce moment magique et hors du temps prend fin trop rapidement. Et j'ai comme le sentiment qu'il a besoin d'être rassuré à la façon dont il se blottit à son tour dans mes bras. Je ne me fais pas prier pour le réconforter. Je le berce doucement dans mes bras en caressant sa nuque et en lui offrant des mots réconfortants. Et je ne me fais pas prier pour lui offrir un second baiser, plus osé, mais encore timide quand même. Si on m'avait dit, quand je t'ai percuté au supermarché, que quelques heures après, je finirai dans ta chambre, dans tes bras, a t'embrasser, je n'y aurai pas cru... Je pose une main sur sa joue, ne quittant plus ses yeux bleus hypnotisants. Mais je ne regrette pas une seconde... J'avais envie d'ajouter que le rencontrer avait été un vrai bol d'air frais, qu'avec lui je me sentais plus vivante que jamais, que ses bras me rassurent, que sa voix me fait trembler, que ses mains sur moi me font tout oublier et que ses baisers me font voir les étoiles... mais je n'ose pas. Pas encore. Et je n'ai pas envie de lui faire peur.

Pour le moment, je n'ai envie de raconter ça à personne. Je veux garder ça juste pour toi et moi. Gardons notre jardin secret encore un peu tu veux bien? ça me plaisais que cela n'appartienne qu'à nous pour le moment. Je le regarde rire légèrement et je me dis que j'ai bien envie de voir et d'entendre ça toute ma vie. C'est un ravissement que de le voir rire. Je le regarde en souriant. Encore un peu de temps rien qu'avec toi... hum ouais je sais pas... j'hésite tu vois... Je le regarde avec un sourire taquin. Je dirai que je n'en demande pas plus. Je pince légèrement son nez entre mon index et mon majeur comme je l'aurai fait avec un petit garçon. Parce que par moment, il avait réellement l'air d'un petit garçon. Un être fragile et innocent de qui j'avais envie de prendre soin.

Je lève un sourcil perplexe mais j'ai un sourire amusé quand il me demande de fermer les yeux et de les ouvrir quand il me le dira. Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais je décide de lui faire confiance. Je m'exécute et le laisse me guider. Dans mon dos, je l'entend brasser à droite à gauche et déplacé des choses. Je crève d'envie de me retourner. L'attente est interminable. Et quand enfin il me donne le feu vert, je n'attend pas une seule seconde avant de me retourner. Et mon visage s'illumine de surprise et de joie quand je découvre qu'il nous à fabriquer une cabane de fortune avec quelques meubles et des draps.

J'ai l'air d'une gamine dans un parc d'attraction. Je sautille d'excitation avant de lui sauter dans les bras. Puis d'excitation enfantine laisse place à l'émotion. Je perd mon sourire et mes yeux sont emprunts d'émotion. Oui, je sais, ce n'est qu'une cabane. Mais le fait est que j'ai toujours rêver de faire ça. Et dieu sait combien de fois je l'ai proposé à Nate dans l'espoir qu'un jour il accepte de se prêter au jeu. Mais il a toujours trouver cette idée puérile et ridicule. Il n'a jamais accepté même pour me faire plaisir. Et ce drôle de garçon que je viens de rencontrer satisfait mon envie sans même que je ne lui demande, sans même savoir que j'en avais envie. J'ai l'impression qu'il me connaît par cœur. J'ai l'impression qu'il est une partie de moi et que nous partageons la même âme. C'est dingue de penser à un lien si fort après si peu de temps. Et je me rend compte que je reste beaucoup trop longtemps dans ses bras, en silence. Mais je ne peux pas qu'il voit toute cette émotion. Je me ressaisi et affiche un nouveau sourire sur mon visage avant de reculer pour le regarder.

J'ai toujours rêver de faire ça, tu ne pouvais pas me faire plus plaisir. Je le prend par la main et je l'entraîne dans notre cabane. Mon prince, bienvenue dans notre humble demeure. Nous nous glissions à l'intérieur tout les deux et je découvrais qu'il avait installer des coussins, son ordinateur et une lampe. C'était parfait, absolument parfait. Je tapai dans mes mains comme une gosse. C'est trop bien!

Nous nous enfoncions un peu peu dans la cabane pour y entrer complètement. Comme étions comme dans une bulle temporelle ou plus rien d'autre que lui et moi n'existait plus. Et je n'en avais rien à faire. J'en étais ravie à vrai dire. Je m'approche de son ordinateur avant de lui lancer un regard amusé. On se matte un porno? J'éclate de rire. Il est évident que je plaisante. Et si on regardait le petit chaperon rouge... celui dont je t'ai parlé tout à l'heure? Je me permettais de rechercher le film car je savais ou le trouver. Puis je le lançait avant d'aller près de lui en avançant à quatre pattes. Je me glissais entre ses jambes et me retournais avant avant de m'assoir. Je me laissai aller contre lui, mon dos contre son torse, assise entre ses jambes. Je prenais ses mains dans mes miennes et j'en portais une à mes lèvres pour l'embrasser avant de refermer ses bras autour moi. Je posai une main sur son avant bras tatoué je glissai l'autre sous sa cuisse contre le sol. J'hallucine encore d'être aussi intime avec un mec que je connais à peine. Mais tout se fait naturellement avec lui. Et je suis parfaitement bien calée ainsi dans ses bras, contre lui. C'est le moulage parfait pour mon corps. Comme un fauteuil conçu sur mesure pour moi.
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Dim 8 Avr - 20:30

« Et je n’aurais pas cru que tu m’aurais épargner de sérieux ennui... »

Tu n’as pas oublié la couleur tomate, synonyme de son courage, qui a ornée ses joues durant les premières heures de votre rencontre. Elle avait une petite bouille trop mignonne malgré la gêne. Une allure qui détonnait avec le courage de son héroïsme irréfléchi. C’est peut-être ce petit côté fantastique qui te fait craquer en si peu de temps. Prince des temps moderne qui offre la possibilité d’échanger le rôle du sauveur. Tu lui fais remarquer qu’il faudra qu’elle modifie un peu votre rencontre lorsqu’elle décidera de la raconter. Tu hoches simplement la tête à sa question. Elle n’a peut-être pas tort, au plus vous garderez ce secret pour vous, au plus vous vivrez heureux loin de tous les tracas qu’on pourrait ajouter à votre relation. Tu viens à peine de découvrir le plaisir de sa compagnie, alors risquer les malheurs, ce n’est pas forcément une bonne idée. Elle arrive déjà bien seule à te faire prendre un air de chien battu avec la lèvre qui tremble légèrement lorsqu’elle dit ne pas être sûr de vouloir passer plus de temps avec toi.

« Hé ! Faudra que tu me rendes mon nez ! »

Tu éclates de rire parce que tu as l’âme d’un enfant et que Kamila le pouvoir de te faire passer d’un état à l’autre sans réel logique. Tu te décides à l’abandonner même si tu aurais préféré garder sa chaleur près de toi aussi longtemps que possible. Tu passes à droite, à gauche, tu refais le chemin dans un sens puis dans l’autre. Tu fais un peu trop de bruit à déplacer les meubles pour pouvoir offrir la plus belle cabane de draps qu’on ait jamais vu. Tu continues les enfantillages jusqu’à ce qu’elle soit parfaite au point que tu oses la dévoiler à sa future princesse. Ton sourire ne peut pas être plus grand que lorsque tu vois la réaction de Kamila.  Elle qui semblait plus adulte que toi sautille sur place comme une gosse à qui on annonce un voyage à Disneyland. Elle est fascinante, tu n’arrives pas à décrocher le regard de son visage quand elle te saute dans les bras. Dans tes bras, elle semble si fragile encore plus quand son regard s’assombrit et te sert le cœur. Sans réfléchir ta main vient lui coller doucement la tête contre ton torse, avant de lui caresser les cheveux. Le silence n’est pas pesant, il te détend. Tu pourrais presque dormir debout dans cette position. Réflexion idiote qui te traverse l’esprit tel un éclair de génie.

« C’est ta première fois ? Il était grand temps qu’on se rencontre ! » Tu es réellement surpris qu’elle n’ait jamais tenté de faire de cabane, c’est tellement bien ! Tu la suis à l’intérieur, en rigolant quand elle se met à taper dans ses mains. « Et tu n’as encore rien vu. »  

Elle est tellement adorable avec ses airs enfantins pour la découverte de ce château de draps. Tu as l’impression de découvrir une nouvelle Kamila. En rentrant dans votre nouvelle demeure, tu tires un drap à l’entrée pour fermer votre abri et vous cacher de tous les regards indiscrets.

« Celui où le petit chaperon rouge est assez grande pour faire des trucs cochon avec le loup ? Ca ressemble un peu à un porno ! » Tu la taquines comme le prouve ton regard amusé. « T’en fais pas j’ai plus de capotes qu’il n’en faut ! »

Tu lâche un petit rire que tu viens faire taire dans un baiser posé sur son cou, tentative vaine de la distraire de sa recherche. Tu finis par te poser dos au lit avec un coussin, avant que Kamila ne vienne te rejoindre et trouver sa place dans tes bras. Tu te laisses animer pour qu’elle puisse trouver la place qui lui convient au mieux. Tes bras trouvent place autour de sa taille après son rapide baisé. Alors que l’habituel générique de la fox se lance, toi tu observes son cou, envieux d’y déposer un peu trop de baiser.

« J’espère vraiment que tu espères pas me faire tomber amoureux de Shiloh ! »

Remarque que tu lâche en voyant son nom apparaitre sur fond de paysage vert. Tu ne fais pas de remarque sur la gamine à l’écran qui n’a pas l’âge espéré pour jouer avec le loup, bien trop jeune lui aussi. Et puis il y a ce cochon qu’on espère donner au loup et ce lapin que les deux gosses chassent.

« Ils auraient mieux fait de bouffer le cochon… ! Promets-moi que je pourrais te laisser mon animal de compagnie sans que tu le passes à la casserole. !»

Regarder un film à tes côtés n’est sûrement pas la meilleure idée si on veut se concentrer sur l’action et pas sur toutes les réflexions que tu offres à la moindre occasion.
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Lun 9 Avr - 14:11

Et tu n'aurais pas pensé que cette gamine blonde qui t'es rentré dedans au supermarché te serait danser sous la pluie.

Je ris en repensant à cette scène qui avait quand même été sacrément magique. Je me demande ce qu'il s'est dit lors de notre toute première rencontre, quand je lui suis  rentré dedans dans le rayon d'un supermarché. Il n'avait pas vraiment semblé me porter un quelconque intérêt ni même me remarquer et pourtant... nous voila ici... ensemble.

Je te rend ton nez si tu me donnes ton coeur a la place?

Est ce que j'étais vraiment entrain de tombée amoureuse de lui? J'en prenais le chemin en effet. Ou peu être que c'était déjà fait mais que je n'arrivais pas encore à l'assumer ou tout simplement à le réaliser. Je veux dire... on ne tombe pas subitement amoureuse d'un inconnu, en un seul jour... en quelques heures. Et pourtant, j'ai cette sensation qu'il a toujours fait parti de moi et qu'il devrait faire partie de ma vie pour toujours. Je ressens plus de choses pour lui en quelques heures que pour Nate en deux ans. C'est à tout cela que je pense alors qu'il me prépare une surprise. Une surprise qui me met plus qu'en joie. Encore une preuve que lui et moi, c'est comme une évidence. Ce truc, pourtant si insignifiant, que j'ai toujours eu envie de faire. Est-ce qu'il est capable de lire en moi? Ou est-ce simplement que lui et moi nous sommes pareils? Nous sommes les deux parties d'un même être. J'ai à la fois envie de me cogner d'avoir de telles idées mais en même temps,  c'est comme si je me révélais à moi-même à son contact. Et je suis un peu emue dans ses bras. Malgré mes efforts pour le cacher, je crois qu'il s'en rend compte car il me réconforte silencieusement. Je me blotti un peu contre lui quand il prononce cette phrase. La phrase. Je recule pour planter mon regard dans le sien. Je prend son visage dans mes mains, mes pouces caressant ses joues. Il était temps oui. Tu n'aurais pas pu mieux résumer la situation. J'ai encore envie de l'embrasser, mais je n'ai pas envie qu'il croit que je suis déjà accro. Et mon regard se plante dans le sien quand il me dit que je n'ai encore rien vu. Encore une fois, mon coeur bat la chamade.

Au lieu de cela je l'attire à l'intérieur de la tente et je commence à installer le film, retenant un gémissement quand il m'embrasse dans le cou. Il est encore trop tôt pour qu'il sache que c'est mon pêché mignon. Et sa remarque sur les préservatifs me fait rougir. Je sais que je l'ai cherché mais bon. Et bien tu les utilisera avec ta copine Adrénaline.

Si il commence à m'embrasser dans le coup ici, maintenant, je crois que ça pourrait vite déraper et que je n'aurai plus grande résistance. Je me concentre plutôt sur la recherche, je lance le film et c'est tout naturellement que je retourne dans ses bras. C'est comme si nous étions ensemble depuis toujours. J'agissais comme si... comme si il avait la place de Nate. Est-ce que j'ai un jour aimer Nate? J'en doute sérieusement? Est ce que je l'aime encore? Est-ce que je dois le quitter? Est-ce que Lou tient vraiment à moi? C'est de la folie de quitter son petit ami de longue date pour un mec que je viens de rencontrer? Mon coeur et ma tête son en total désaccord. Ma tête me traite de sombre idiote, elle me dit que je devrai quand même me méfier, elle me dit que peu être ce garçon hors du commun se sert de moi juste pour... je ne sais pas... peu être espère t'il que je finisse dans son lit? Il veut juste coucher avec moi? Mais mon coeur hurle à me tête de la fermer et lui dit que c'est celui qui est fait pour moi, que ce garçon n'a pas d'arrière pensée et qu'il a craquer pour moi comme j'ai craquer pour lui, qu'il est celui dont j'avais tant besoin.

Je ris légèrement à sa remarque. Mais non, je sais que tu es déjà amoureux d'Adrenaline. Et Shiloh est pour moi. Est-ce que j'essayais le de rendre jaloux? Peu-être un petit peu je l'avoue. Mais rien de bien sérieux évidement. Mais voila qu'il surenchéri à une nouvelle scène du film. Je me retourne légèrement vers lui. Alors de 1 : Tu n'as pas d'animal de compagnie, sinon tu ne vivrais pas ici, et de 2 : Tu comptes commenter comme ça tout le film? J'eclate de rire. Je retrouve ma place au creux de ses bras et nous suivons le film. Et quand arrive la fameuse scène d'amour, je ne me souvenais pas que c'était aussi... hot. Je suis un peu tendue. Ma respiration se fait plus saccadée mais discrète. Être dans cette situation avec lui, dans ses bras, c'est un peu gênant, perturbant... et excitant, mais je chasse cette dernière idée de mon esprit. En réalité j'ai juste hate que cette scène prenne fin. Elle me paraît interminable.

Nous continuons de regarder quand je sens mon téléphone vibrer. C'est ma colocataire qui m'envoie un message. Elle me demande où je suis passée, si je vais bien, et si je suis à l'abris pour la nuit. Elle m'envoi un second message alors que je n'ai pas fini de lire le premier. Elle me dit que toutes les routes sont fermés et que les personnes qui ne sont pas chez elles doivent s'abriter pour la nuit. Merde... Je met pause au film, je m'éloigne un peu de Lou et je lui fait face. Ma coloc me dit que les routes sont fermées pour la nuit à cause de la tempête. Je... ça me gêne vraiment, je ne voudrais pas abuser de ton hospitalité... Je peux essayer de rentrer, ça reste sur le campus... Je ne voulais vraiment pas abuser. Et puis je dois avouer que j'ai un peu peur de ce qui pourrait se passer si je passe la nuit ici...
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Lun 9 Avr - 20:44

« Il y a pas d’échange possible ! Je préfère que tu le gagnes. »

Elle est en bonne voie pour gagner ton cœur, c’est bien plus amusant que de le lui offrir sur un plateau. Il ne faut pas encore lui dire que si elle tend la main, il vient sûrement s’y faire caresser sans plus de manière. Magicienne à la séduction facile, elle a convaincu en quelques heures que tu as un peu plus besoin d’elle que d’autres. Elle te donne l’impression de vivre plusieurs journée en une seule. Et si elle t’offre cette possibilité en quelques heures, tu n’imagines pas ce que serait ta vie à ses côtés. La cabane n’est qu’un exemple parmi d’autre, elle laisse sortir l’enfant en elle et elle n’en est que plus mignonne la gamine à avoir des grands yeux émerveillé pour un si petit geste. Elle te donne envie de t’accrocher à elle tel un paresseux à son arbre. Tu ne veux pas détacher tes bras de cet être qui semble bien trop unique pour que tu sois seul à le remarquer. Tu appuies un peu plus ta joue contre sa main qui te caresse, avant de venir à ton tour, passer ta main dans son cou. Doucement tu viens poser un baiser à la commissure de ses lèvres pour fêter votre rencontre tardive. Tu ne veux pas qu’elle sache que tu aimes déjà bien trop sa bouche qui a gardé le gout sucré de ses gaufres. La situation n’a pas besoin de plus de mots qu’elle n’en a dits, ça semble si évident qu’il fallait que votre rencontre se produise par ce temps gris. Tu te décolle d’elle pour trouver place dans votre nouvel abri, bien que tu n’oses pas t’éloigner. Tu veux encore pouvoir l’embrasser.

« Elle est pas consentante Adrénaline pour ce genre de plan… Elle me laisse toujours seul. »

Une façon tellement classe d’affirmer que tu préfères de loin utiliser votre trésor à deux plutôt que seul avec ta main pour seul compagnie. Le romantisme est loin d’être mort… Tu la laisse chercher le film, attendant tranquillement que celui-ci démarre et qu’elle prenne place tout contre toi de façon à ce que tu ne puisses éviter son parfum et la vision distrayante de son cou si parfait. Tu n’es pas sage bien longtemps, les premières images te donnent déjà de quoi commenter.

« On va changer de film si tu commences comme ça ! »

Tu prends un faux air jaloux, un peu trop amusé par la situation. Dans le fond, il y a peut-être une petite part de réalité, tu as déjà un peu envie de zapper  les scènes avec la tête de ce gars qui ne te revient pas alors que tu connais à peine son visage.  Elle arrive à te faire rire en critiquant ta façon de regarder un film.

« Ca a pas encore vraiment commencé. »  

Tu dis ça en râlant. Tu aimes bien commenter sans cesses les scènes même si c’est pour lancer tes petites opinions sans intérêt qui dérange les autres alors c’était bien ta seule défense valable. Tu te tiens bien, sans trop de commentaire durant le film. Un peu trop attiré par la scène d’amour pour même y penser. Par automatisme tu viens cacher les yeux de ta partenaire lorsqu’ils se dénude quasi totalement. Tu viens lui glisser quelques mots à l’oreille.

« Là c’est le moment où tu commences à tomber amoureuse de Shiloh et ses blessures… Là, il te séduit un peu plus… Et là, tu es prise au piège de ton amour pour le loup et la nature. »

Si elle cherchait à te rendre jaloux d’un acteur, cette scène l’a peut-être un peu montré car tu ne descends ta main que lorsque la scène est finie. De telles scènes ne sont pas faites pour une enfant de son âge. Et puis ça te met un peu moins mal à l’aise de savoir qu’elle n’ait pas pu observer toutes la scène trop torride pour une première rencontre. Tu te fais pardonner en posant un petit baiser sur sa mâchoire avant de reprendre ta place pour regarder le film. Du moins jusqu’à ce que son téléphone se mette à vibrer. Tu as envie de regarder au-dessus de son épaule pour savoir de quoi il s’agit.  Curiosité qui se bat avec ta bonne conscience, mais qui te permet quand même de capturer quelques mots. Ca ne te permet pas pour autant de comprendre ce qui semble la faire paniquer.

«  C’est mes colocataires qui te font peur à ce point ? Tu sais aucun de nous n’est le grand méchant loup. » Avec le film que vous regardez, il n’était que trop facile d’y faire référence. «  Et puis si tu m’ennuies trop, il doit bien y avoir un placard dans lequel t’enfermer pour la nuit. » T’as un petit air d’ange qui n’a rien fait de mal alors que tes propos disent tout le contraire. «  Tu peux prendre mon lit pour la nuit, je trouverai où dormir… Et si tu n’as toujours pas envie de rester ce soir, je te raccompagnerai chez toi, promis. »

T’es même prêt à lui faire une nouvelle promesse du petit doigt que tu lui tends. Tu lui a bien dis que tu ne voulais pas qu’elle soit blessé en chemin et c’est toujours le cas, alors tu préfères la raccompagner plutôt que de t’inquiéter une partie de la nuit parce qu’elle doit affronter l’horrible météo en solitaire.

« Donne-moi ça ! »

Tu tends la main en direction de son téléphone dont tu n’hésites pas à t’emparer dès qu’elle te le permet.  Tu réponds à sa conversation d’un Pas d’inquiétude ! Je suis avec l’homme le plus merveilleux de la terre , avant d’enregistrer ton numéro sous ton merveilleux surnom de capote man. Tu lui rends son bien avec un sourire en ajoutant :

«  Comme ça si tu décides de partir, tu sais où me trouver. Mais sache que les cabanes tout seul, c’est pas aussi classe qu’à deux. »

A demi-mot tu avoues que tu serais déçu qu’elle s’en aille si rapidement alors que votre film n’est même pas fini et que tu n’as pas encore appris à la connaitre comme il se doit.
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Mar 10 Avr - 17:40

Je le fixais, un air de défi au fond des yeux, une lueur dans le regard. Mes lèvres se permettent un léger sourire provoquant. J'adore relever des défis, ça tombe bien... En réalité, gagner son coeur n'est pas vraiment un défi mais une aventure incroyable. Bien que je doute y arriver. Ce garçon, unique, intéressant et presque irréel, ne peut pas tomber amoureux de moi. C'est plutôt rabaissant de dire ça, mais il est trop bien pour moi. Ou alors est-ce peu être parce que je n'ai pas vraiment confiance en moi quand je ne porte pas de ballerines.

Pourtant, nous ne cessons de partager des moments de tendresse, entre baisers et caresses, tout semble léger et facile. Je ne suis pas gênée ni mal à l'aise dans ses bras. Et il ne cesse de me faire rire tout ce temps. Quelle petite allumeuse celle là. Elle t'abandonnes au meilleur moment... Le ris, légèrement gênée. Mais heureusement nous changeons rapidement de sujet.

Dans cet abri de fortune qu'il nous avait fabriqué, je me sentais incroyablement bien. Je me sentais légère, envahi d'une sensation de bien être, je me sentais en sécurité, comme si plus rien ne pouvait nous arriver. J'avais presque envie de rester caché ici pour toujours. J'aime la façon innocente dont nous nous taquinons à propos d'un acteur. Encore une fois, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. Je critique le fait qu'il commente tout et il se justifie... et je ne sais pas pourquoi mais j'adore ça. Tout ce qui se passe entre nous. Je pouffe légèrement quand il râle. Je ne peux plus jamais quitter cette tente, notre tente.

Si la scène d'amour à commencé à me mettre mal à l'aise, ce moment devient finalement amusant. Je souris de nouveau alors qu'il me cache les yeux. Cela dit, le souffle de sa voix au creux de mon oreille me fait frissonner dans ses bras.C'est pas juste! Pourquoi toi tu as le droit de regarder et pas moi? Cache tes yeux aussi, je ne veux pas que tu tombes amoureux d'Amanda, de ses longs cheveux blonds et de ses magnifiques yeux bleus. Je n'arrêtait pas de rire et je ne pouvais pas bouger ainsi dans ses bras avec sa main sur mes yeux. Je suis plus amusée qu'autre chose par ce qu'il se passe à l'instant. Et son baiser sur ma mâchoire le fait sourire en regardant le film.

Ce n'est qu'un peu plus tard que ma coloc m'envoi des sms pour prendre de mes nouvelles et m'avertir que je ne pourrais pas rentrer. Je me retourne vers Lou parce que pour le coup, je ne sais pas trop quoi faire. Mais il a bien vite fait de me rassurer. Je lui souris, encore une fois amusée par ses paroles. Ce n'est pas toi qui me fait peur... ni tes colocataires, d'ailleurs si les routes sont fermées, je doute qu'il puisse rentrer cette nuit, c'est juste que je n'aime pas m'imposer et déranger les autres. Mais si t'es sur que c'est bon alors ça me va. Je ris à sa plaisanterie, prenant un faux air outré, je me penche vers lui pincer le bras .  Tu oserais me faire ça? Goujat! Qu'est devenu la galanterie de nos jours? Je le trouve vraiment adorable quand il me propose son lit en disant qu'il allait dormir autre part, mais que si je ne suis pas d'accord il me raccompagnerait chez moi. Je le trouve si touchant que je me penche vers lui pour lui embrasser la joue. Je prenais le petit doigt qu'il me tendait et j'y accrochais le mien avant de porter nos mains à mes lèvres pour y déposer un baiser comme tout à l'heure. Je crois que ça va devenir notre truc. J'allais lui répondre que je reste avec plaisir quand il me demande mon téléphone. Je ne sais pas où il veut en venir mais je lui tend. Je le vois pianoter dessus. Je souris quand il me le rend en voyant qu'il a enregistré son numéro. Très subtil comme technique pour avoir le numéro d'une fille. Et j'éclate de rire quand je vois son message. Mais un air plus sérieux et amusé apparaît sur mon visage quand j'enroule mes bras autour de sa nuque. Mais c'est vrai que t'as l'air assez merveilleux dans ton genre.

Il m'attendrit encore avec ses airs de petit garçon quand il insiste encore un peu pour que je reste. Je ris légèrement en mettant ma main sur sa bouche pour le faire taire. C'est bon, c'est bon je reste. Mais... à une condition... On dort sous notre tente. Toi et moi. Cap ou pas Cap?   J'éclate de rire et c'est au même moment qu'un coup de tonnerre assourdissant éclate et que l'électricité se coup. D'un sursaut, je m'agrippe au cou de Lou, le serrant fort contre moi. Puis je ris encore. Nous étions à présent uniquement éclairé par l'ordinateur. Nous finissions le film non sans les commentaires de mon coup de foudre. La fin me laissait quand même sur ma faim pour le coup. Je n'avais pas envie de regarder un second film. Je m'assois en tailleurs en face de Lou. Je peux mettre de la musique? Je choisi la chanson The Funeral de Band of Horses. Ce n'est pas la pluie gaie qui soit mais je l'ai toujours aimé. Je m'allonge sur les coussins et j'attrape son bras pour le tirer près de moi. J'attend qu'il s'allonge à mes côtés et je tourne la tête vers lui, plongeant mon regard dans le sien, dans cette quasi pénombre. Je lui souris. Parles-moi de toi. J'ai envie de tout savoir. De t'apprendre par coeur...
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Jeu 12 Avr - 7:12

La scène d’amour fait naitre en toi une jalousie irréaliste, un sentiment qui ne devrait pas prendre place face à un inconnu qu’elle risque bien de ne jamais croisé. Les accidents sont vite arrivé, la petite danseuse pourrait s’éloigner pour  danser un peu plus sous les projecteurs et croisé cette inconnu. Ta jalousie serait un peu moins superflu. Tu es aussi illogique que ton cœur qui s’emballe sans raison.

« Qui a dit que je regardais Amanda… ou que je m’intéressais uniquement à l’écran ? »

Tu as beau lui décrire les scènes, tu es plus intéressée par elle que le film. Tu aimes bien observer son visage sans qu’elle ne puisse le deviner. Tu veux arriver à la décrire les yeux fermés. D’ailleurs en décollant ta main, le baiser que tu lui laisses sur la mâchoire laisse penser que ton attention n’était pas attirée par le romantisme du film. Celui-ci suit son cours jusqu’à la pause imposé par Kamila qui suggère de partir chez elle à ton plus grand regret. Tu essaies de la convaincre au mieux en alignant les arguments sans logique entre eux.

« Je voudrais pas te changer tes habitudes. Une danseuse classique doit bien être habituée aux balais. »

Tu gardes ton petit air angélique alors que des cornes commencent à pousser avec ce genre de jeux de mots bien plus que médiocre. Tu n’es pas vraiment méchant, tu lui promets même de la raccompagner si jamais elle change d’avis. Une promesse qui te rappelle celle qu’elle t’as obligé à passer au café. Tu aimes le contact de ses lèvres sur ta main, tu aimes bien embrasser ce petit doigt comme si tu étais encore un gamin.Ca t’amuse cette façon de faire que tu oublies un peu en cherchant comment ajouter ton numéro et répondre à sa colocataire.

« C’est mon second prénom mais j’ai pas ton numéro.  Je te laisse le choix de m’envoyer un message ou non… »

Tu lui tire la langue comme un gamin, trop content qu'elle ait tord. Ca te permettra de connaitre son point de vue, t’assurer que ce ne sera pas que l’histoire d’une journée mais qu’elle continuera bien le lendemain et les jours d’après. Tu as un peu l’impression que c’est une illusion qui disparaitra à la première occasion où tu poseras les bras un peu trop fort dessus. C’est peut-être pour ça que tu ne sert pas quand tu la prend par la taille.

« Seulement l’air ? N’ait pas peur des mots ! »

Tu rigoles avec ton commentaire qui peut sembler un peu trop prétentieux. Un petit baiser rapide est posé sur les lèvres de Kamila avant qu’elle ne rétorque quoi que ce soit. C’est ta façon de l’empêcher de riposter. Et puis elle a une méthode tout aussi déloyale pour te réduire au silence avec ton insistance. Le tonnerre se rebelle contre cet acte et fait crisper légèrement tes mains sur ses hanches.
« Dormir sous une tente avec toi, j’en serai toujours cap ! »
Tu la garde dans tes bras jusqu’à ce que vous décidiez de changer de position pour continuer votre film. Tu te retiens au mieux pour ne pas commenter chaque petit détail du film et ne pas lui gâcher toute l’histoire. La fin a pourtant de quoi décevoir et tu lache sans vraiment t’en rendre compte un :

«  Tout ça pour ça ? »

Ca te laisse perplexe, ce n’est pas une bonne ou une mauvaise fin, c’est juste confus. En plus la fin t’oblige à lâcher ta partenaire.

« Fais comme chez toi. »

Tu ne veux pas qu’elle te demande la permission avant de faire ce qu’elle veut, surtout des choses aussi simple que mettre un peu de musique. Tu ne pourrais pas le lui refuser. Tu tends d’ailleurs l’oreille pour entendre son style musical dont tu ne reconnais pas la première chanson mais tu aimes bien. Et puis ce n’est pas ses gouts musicaux qui vont te donner envie de fuir et de ne pas t’allonger un peu plus longtemps à ses côtés. En regardant le plafond de votre cabane, tu ne peux t’empêcher de penser que l’électricité envolé à gâcher une occasion de vous offrir un ciel étoilé. Tu tournes la tête à sa demande avec un petit sourire.

« Ca serait long de tout te raconter d’un coup. »

Tu n’as pas envie de te dévoiler, tu ne veux pas qu’elle change de regard sur toi en sachant d’où tu viens. Tu as eu assez longtemps des regards de pitié pour vouloir tout lui raconter. Tu viens dessiner des formes sans sens sur son bras nu en essayant de trouver quoi lui dire.

« Qu’est-ce que je pourrais te dire que tu ne sais pas déjà… ? Je viens du Bronx… J’ai grandis entouré d’enfants... Aujourd’hui j’ai rencontré pour la première fois une fille qui me fait tomber amoureux alors que je la connais que depuis quelques heures et que je ne sais quasiment rien d’elle… » Comme si ça pouvait appuyer au mieux tes dires, tu viens poser un petit bisou sur le coin de ses lèvres. «  Elle ressemblait à quoi ton enfance ?  Je t’imagine tellement petite tête blonde à en faire qu’à ta tête pendant les cours de danse. »

Tu évites de dire qu'elle devait trop mignonne à danser à sa façon et pas celle d'un professeur.
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Jeu 12 Avr - 19:12

Mon coeur tambourine de nouveau dans ma poitrine et je ne peux retenir un sourire quand il me fait comprendre qu'il porte son regard bien plus sur moi que sur le film. Je crois même que je rougis un peu. Je m'enfonce un peu plus contre son torse et je commence à caresser ses avant-bras du bout des doigts. Alors qu'au fond de moi, j'ai juste envie de me retourner et de l'embrasser à en perdre haleine. Du calme Kamila. Notre visionnage est cependant interrompu lorsque j'apprends que je vais certainement devoir passer la nuit ici. Et évidement, cela lui inspire une blague douteuse. Mais j'en ris quand même... parce que c'est lui. C'est bien la première fois qu'on me la fait celle la. Puis je récupère mon téléphone et je ris devant le nom qu'il a enregistrer. Je le regarde quand il me dit que c'est à moi de choisir si je vais lui envoyer un message ou non. Hum... voila un dilemme intéressant. Mais si je t'envoie un message et que tu as mon numéro, je sens que tu vas me harceler et ça va devenir infernal.... Je dis ca sur le ton de la plaisanterie évidement. J'avais même hate qu'il commence à me harceler à vrai dire. Et Malgré son baiser claquant qui me fait sourire, je lui répond. C'est vrai, tu ES merveilleux. J'adore être avec toi. C'est très nouveau tout ça pour moi... c'était même plus que ça en réalité. Je suis une fille plutôt réservée et qui ne se lie pas facilement aux autres habituellement. Mais avec lui c'est simple, naturel, presque inée. Et le mot âme-sœur commence à me trotter dans la tête. Je dois être folle.

Finalement il me propose, et il insiste, pour que je reste dormir chez lui. Et quand je constate à quel point il est prévenant, et qu'il ne pense pas à dormir dans le même lit que moi, je me dis que tout ça n'est pas une mascarade pour que je couche avec lui. Il est sincère. Je tombe encore un peu plus profondément dans tout cela. Il ne doit pas se rendre compte du bien fou qu'il me fait. C'est finalement moi qui lui propose que nous dormions ensemble sous la tente. Et il accepte sans rechigner. Ça semble même lui faire plaisir. Et à moi aussi, ça me fait plaisir. Je retourne dans ses bras et nous terminons notre film dont la fin -que je connais déjà pourtant- nous laisse tout deux dubitatifs. Nous aurions pu enchaîner des films toute la soirée mais cela m'aurai empêcher de lui parler. Et j'ai envie de lui parler. Je propose alors plutôt de mettre un peu de musique et il accepte avec la plus grande amabilité et me prouve une nouvelle fois dont hospitalité. J'avais toujours eu un faible pour les gens généreux...

Je m'allonge sur les coussins avant de l'entraîner avec moi. Ce moment semble hors du temps. Je lui avoues que j'ai envie de tout connaître de lui. Sa réponse me fait sourire. Nous avons toute la nuit devant nous. Je ne crois pas que je vais réussir à dormir de toute façon. Pas avec ce garçon étrange, fascinant, et avouons-le, super canon, à côté de moi. Je vais m'employer à décortiquer chaque parcelle de ton âme ce soir. Je ris. C'est peu être drole dit comme ça, mais c'est vraiment ce que j'ai envie de faire avec lui cette nuit.

Je l'écoute alors me raconter d'où il vient, sous entendre qu'il a beaucoup de frères et sœurs. J'ai envie de rebondir dessus, mais ce qu'il dit ensuite éclipse tout le reste. Tout comme ce petit baiser qui me fait chavirer. Je le regarde un moment dans les yeux sans rien dire. Je me rapproche de lui et je pose une main sur sa joue. Mon coeur va exploser. Le silence qui se fait n'est pas gênant, il est doux et emprunt de magie. Dis-moi que ce n'est pas un rêve. Dis-moi que c'est vraiment entrain d'arriver, que tout ça est réel, que ça existera encore demain. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive... mais je suis heureuse, et terrifiée... J'ai presque envie qu'on reste ici pour toujours, rien que toi et moi. C'est insensé parce qu'on se connaît à peine. Mais tu es la, et tu dis que tu es amoureux de moi, et moi aussi je... Je n'arrive pas à finir ma phrase parce que je ne peux me retenir une seconde de plus de l'embrasser comme j'en ai envie depuis le début. Pas un petit baiser timide du bout des lèvres. Non. Un vrai baiser passionné, intense, comme j'en avais envie depuis tout à l'heure. Ma langue part à la conquête de sa délicieuse bouche. Mon coeur bat fort, si fort, et je me met à trembler. Ma main sur sa joue glisse dans ses cheveux. La musique à cessée, nous n'entendons plus que le bruit de nos lèvres s'en donnant à coeur joie. Et Quand mes lèvres se détachent, à contre-coeur, des siennes, je suis à bout de souffle, j'ai les joues en feu... comme le reste de mon corps à vrai dire. J'éloigne ensuite légèrement mon visage pour plonger mon regard dans le sien. Wahou... Désolé c'était plus fort que moi...Du pouce, je dessine le contour de ses lèvres que je vient de dévorer. Je me surprend moi même d'être si entreprenante.

Il me demande à son tour des détails sur mon enfance. Je souris en l'imaginent lui, plus jeune. Il devait être un gamin adorable. Mon enfance a été... de l'extérieur ça semble certainement merveilleux. Mon père est un homme... extrêmement riche. Pour mes anniversaires, j'avais des poneys, des voyages, des choses incroyables... Tout le monde croit que j'ai une vie parfaite et merveilleuse... et je sais que je ne devrais pas me plaindre parce que je n'ai jamais manqué de rien et qu'il y'a pire dans la vie... mais mon père est... je l'aime mais c'est un vrai tyran. Il veut régir le moindre détail de ma vie. Quel métier je dois faire, quel voie je doit suivre, quel école fréquenter, quels amis avoir... quel homme je devrais épouser quand le moment sera venu... Et c'est vraiment... étouffant. Mais il ne peut pas contrôle mon coeur. Et mon coeur est entrain de tomber entre les mains de cet homme près de moi. Et rien ni personne ne pourrait rien contre ça. J'ai du batailler contre mon père pour devenir danseuse. Il disait que c'était un rêve de petite fille, qu'on ne faisait pas une vie avec ça, que ce n'est pas un vrai métier. Mais je n'en ai jamais démordu. Je peut me montrer très têtue et persuasive. Mon professeur à beaucoup insisté aussi. Elle disait que j'avais ça dans le sang, que c'était inée chez moi. Et ce Malgré que, comme tu l'as deviné, je la rendait dingue dans les cours. Et puis quand j'ai eu quinze ans, le ballet de Paris, l'un des plus prestigieux du monde, m'a proposé le rôle principal d'un ballet. J'étais l'une des plus jeune danseuse à avoir jamais eut une telle opportunité. Il a commencé à me prendre au sérieux à partir de ce moment... Je peux vite me perdre dans la passion quand je parle de la danse. Quand je me rend compte que je suis en pleine tirade, je l'arrête et je regarde Lou en souriant. Assez parlé de moi. Et toi alors, mon petit génie de l'informatique. Racontes-moi...
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Sam 14 Avr - 20:08

Tu souris quand elle parle de son hésitation à te contacter par message de peur que tu finisses par lui envoyer des messages à pas d’heure toutes les minutes. Elle n’a peut-être pas tort de ne pas avoir la certitude de sa décision.

« C’est un risque à prendre… C’est pas comme si tu tenais vraiment à ton numéro, si ? »

Tu la sert pas la taille sans oser la serrer trop fort avec ta moue de gamin qui espère la faire craquer. Tes doigts font des aller-retour le long de ses hanche jusqu’à ses côtes. Et puis si elle ne craque pas, elle ne saura jamais ce qui aurait pu se passer à la suite de cette soirée et de cette nuit qui s’annonce sans sommeil.

«  Tu adores vraiment ? C’est que je t’apprécie de plus en plus. »

Tu joues la surprise comme si tu ne t'attendais pas à ce qu'elle t'apprécie pourtant elle va dans ton sens quoi que tu dises, ça ne peut que lui attirer tes bonnes grâces. Tu l’aimes un peu plus à chaque seconde où elle te considère comme un homme merveilleux et où elle te valorise. Tu as l’impression d’être vivant comme tu ne l’as jamais été, elle te donne l’impression d’exister. Tu ne cesses d’avoir ce sentiment même lorsqu’elle t’impose le silence pendant le visionnage de votre film. T’es certain qu’avec tes commentaires la fin aurait été plus épique mais tu ne veux pas la voir se fâcher et t’arracher la langue surtout lorsque tu en auras besoin pour répondre aux questions sur ta vie.

« J’aurais jamais pensé être comparé à une crevette… Mais j’apprécie bien de passer sous tes mains. »

Elle doit avoir un super pouvoir qui influent sur les gens qu’elle fréquente et il est un peu plus fort sur toi car tu n’arrêtes pas de sourire à ses côtés. Elle doit être un peu magicienne, tu ne vois pas d’autres raison pour qu’elle soit la première à te faire autant d’effet. Et c’est loin d’être fini. Tu te dévoiles un peu à sa demande avant de terminer sur une touche qui la concerne. Ca n’a pas manqué de la distraire de ta remarque sur les enfants qui ont vécu autours de toi. Tu ne t’attendais cependant pas à ce qu’elle se laisse emporté de cette façon par un flot de paroles dont tu partages chaque mot. Elle a les mêmes craintes, les mêmes envies et les mêmes espoirs. Tu n’as jamais été en phase de cette façon avec une autre personne, tu ne peux pas y croire. Qui s’inquièterais réellement que tu ne sois pas à ta place demain ?  Elle a cette conviction dans le regard pour tout ce qu’elle raconte et t’as l’impression qu’elle te vole ta langue pour t’hypnotiser un peu plus dans ce moment qui ressemble à un film aussi magique que le moment sur le parking. Tu trouves la passions dans le contact de vos lèvres, celle que tu as été trop timide de montrer jusqu’à présent. Tu fermes les yeux devant l’indécence de ce baiser. Ta main vient se perdre sur sa nuque pour l’empêcher de fuir trop tôt, alors que ta langue vient se lier à sa partenaire. Ce baiser te donne assez chaud pour que ta main redescende le long de son dos, avant de remonter trouver le contact de sa peau nue pour la caresser et imprimer chaque sensation. Entre ton cœur qui bat la chamade et ton cœur qui se réchauffe un peu trop, il était temps d’arrêter ce baiser.

« C’était… magique. » Tu as les yeux qui pétillent entre son discours et ce baiser. On l’aurait brulé pour moins que ça à Salem, elle apporte trop de magie avec elle. « Si on ne rêve pas éveillé, ça durera éternellement. J’ai mis tant d’année à te trouver, je ne veux pas te perdre de vue. » Tu te rends rapidement compte de ce que tu dis et cette fois c’est tes joues qui se teinte légèrement de rouge. «  Tu dois me trouver ridicule à dire des choses pareils… »

C’est bien la première fois que tu dis de tels mots sans espérer conclure ou être complètement bourrée. Elle doit bien te trouver idiot à sortir tels bêtises.  Heureusement qu’elle ne rechigne pas pour changer de sujet et passer à sa jeunesse. Tu as l’impression qu’elle n’a presque pas parlé, tu n’en as pas eu assez. Tu ne connais pas tout d’elle qu’elle te passe déjà la parole.

« Je pourrais t’écouter toute la soirée… »

C’est ta façon de dire que c’est loin d’être assez, même si tu ne peux pas refuser de parler de ta vie à ton tour. Tu tais les questions pour plus tard.

« Mon enfance est… Tu prends la tienne et tu inverses tout. » T’as un petit sourire amusé en l’évoquant ainsi. Tu pourrais t’en contenter mais tu poursuis. «  Mmmh…. Par où commencer… De l’extérieur, on pourrait croire que j’étais un malheureux, entourés d’autre gamins et à la santé fragile. J’ai jamais de grand cadeau aussi couteux que les tiens ou des que je partageais pas. J’étais souvent malade mais pas assez pour rater les cours… Mon dieu ! Que j’ai détesté l’école… J’aimais pas rester assis toute la journée et lire… Je voulais pas apprendre à lire, je préférais les mots dans ma tête… J’ai raté deux années à cause de ça… On a continué à m’encourager à faire ce que je veux. J’ai aimé les cours en découvrant l’informatique et la liberté qu’elle offrait. J’aime bien apprendre et déchiffrer ses mécanismes. C’est tellement fascinant… La création de site et leur protection, l’invention de mini monde… J’étais bon mais pas assez pour avoir une bourse à Cornell avant ma troisième année. Ca m’a ouvert de nouvelles portes même si j’ai pris mon envol en collocation dès mes dix-sept. J’ai toujours détesté être seul. »

Tu sembles avoir fait un bon tour de ton enfance jusqu’à ton adolescence, tu la regarde espièglement en réfléchissant à la suite.

« C’est à mon tour de poser une question. Si tu devais choisir un pays pour passer le reste de ta vie, ce serait lequel ? Tu es resté longtemps à Paris ? C’était pour quel ballet ? C'était quoi ton cadeau le plus couteux ?  » Tu ajoutes hésitant et un peu plus bas : « Tu éviteras pas de m’inviter au diner de famille ? »

Tu te projette beaucoup trop loin et t’y peux rien, t’es un peu trop con à ses côtés. Tu vois un monde qui n’existera jamais. Ce monde inventé de toute pièce dans lequel tu ne mettras sans doute jamais les pieds car tu l’auras fait fuir avec de telles idées.

«  M’oblige pas à en choisir qu’une seule… »

T’essais de lui faire ta moue la plus mignonne de pauvre petit malheureux pour qu’elle te dise pas non, même si tu comprendrais car ce n’était pas les règles du jeux de la submerger.

"... Ou alors tu choisis."
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Sam 14 Avr - 22:12

Il ne se rend probablement pas compte que ses doigts qui courent sur mon corps sont entrain de me rendre dingue. Si je m'écoutai... Putain! Non, il ne fait vraiment pas que je m'écoute maintenant. Mais il est doucement entrain de me faire perdre le contrôle. Et c'est plutôt jouissif... Nous terminons le film sans grand enthousiasme avant de passer à autre chose. J'aime bien la façon dont il réagit avec humour à chacune de mes parole. Sa plaisanterie à propos de la crevette me fait sourire et je décide de le provoquer.

Bébé, le jour où tu vas passer sous mes mains, tu vas faire beaucoup plus qu'apprécier...

Bien rapidement nous nous retrouvons de nouveau dans notre bulle et il m'avoue être amoureux de moi. Du coup, il commence à l'être. Et je ne peux m'empêcher de lui faire part de mes doutes et de mes craintes mais bien rapidement, je le laisse emporter par cette envie de l'embrasser avec toute la passion qu'il m'inspire. Sa main agrippe ma nuque, sa langue danse langoureusement avec la mienne. C'est si bon que c'en est presque insoutenable. Sa main caresse à présent ma peau nue et il doit sentir la chair de poule la recouvrir tandis de ma main agrippe avec douceur une mèche de ses cheveux. Je hoche la tête quand il qualifie cela de magique tandis que je caresse ses lèvres.

Éternellement? Lou... je te jure, t'as pas intérêt à dire des trucs comme ça si tu ne le penses pas parce que... Parce que j'ai dix-neuf ans, et je suis peu être naïve, et stupide, et que t'es entrain de tout ravager en moi. C'est un truc de malade. Je t'ai rencontré dans un supermarché tout à l'heure, et... et putain, je suis entrain de tomber amoureuse de toi. Alors ne me laisses plus jamais. Ok? Ma main ne quitte plus sa joue et mes yeux les siens. T'es pas ridicule. Ou alors on l'est tout les deux. On est pas ridicules, je crois qu'on est un peu effrayés tout les deux, par ce qui nous arrive. Et dans le fond, je crois qu'on se ressemble beaucoup plus qu'on ne le croit...

Et me voila parti dans une longue tirade à propos de mon enfance et de ma vie. Et je crois qu'il apprécie beaucoup. Mais moi aussi j'ai envie d'en savoir plus sur lui, j'ai envie de tout connaître de lui. Je fronce les sourcils. Il est si évasif. Mais qu'il ne croit pas s'en sortir si facilement. Tu veux dire que... tu étais malade? Tu étais dans une sorte d'hôpital pour enfant c'est ça? Il m'expliquait qu'il avait beaucoup de frères et sœurs, du moins c'est ce que je crois comprendre, et qu'il devait partager ses cadeaux. Une famille nombreuses avec peu de moyens? Et pourquoi il ne parle pas de ses parents? J'ai envie de lui poser une tonne de questions mais je n'ose pas. Je n'ai pas envie de le blesser où de dire quelque chose qu'il ne faut pas. Et je préfère qu'il se livre à moi quand il en aurait envie. Je ne veux pas le braquer. Je l'écoute me raconter son amour pour l'informatique. Il me raconte comment il est arrivé ici. Je souris à sa dernière phrase. La bonne nouvelle c'est que tu ne seras plus jamais, jamais seul. Je suis la maintenant. Et je ne compte plus jamais partir. Je serai la tant que tu voudras bien de moi.

Mais le voila à présent qu'il m'assaille de question et hour de ses airs adorables pour que je n'en choisisse pas qu'une seule à laquelle répondre. J'hésite un instant. Je m'approche encore de lui et ma main retrouve sa joue. Je la caresse distraitement du pouce.

J'ai adoré Paris. C'est l'une des plus belle ville du monde. Non c'est LA plus belle ville du monde. J'y suis resté un an et c'était super. J'ai dansé le lac des signes. Et si tu es sage, je te montrerai la vidéo un jour... ou alors je le danserai pour toi. Tu assistera à l'un de mes ballets un jour? Même si je doute que ce soit ton truc, ça me ferai très plaisir que tu viennes un jour. Et évidement qu'un jour je t'inviterai dans ma famille. Ma mère va t'adorer, c'est une femme admirable et je l'adore. J'ai envie qu'il rencontre ma mère. Et j'aimerai rencontrer la sienne un jour aussi. J'espère qu'elle se rend compte qu'elle a un fils exceptionnel. Mais ça risque d'être plus compliqué avec mon père. Il veut tout contrôler. Et autant te dire qu'il déteste les beau gosse tatoué et barbu. Mais ce ne sera pas la première fois que je lui tiendrai tête... et il n'a pas son mot à dire sur l'homme que... je choisi. J'avais failli dire "l'homme que j'aime", mais je n'ai pas envie de lui faire peur. Est-ce que je l'aime? Je l'aime vraiment? Bon sang... tout cela semble de plus en plus irréel.

Finalement je me redresse pour lancer une autre chanson. Puis je retourne dans ses bras. Face à lui, je passe une main dans son dos. J'ai la sensation de ne jamais être assez proche de lui. Et si maintenant tu me disais un truc complètement dingue? Sur toi, sur le monde, sur la vie, n'importe quoi. Un truc fou.


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Dim 15 Avr - 13:32

Kamila, la provocante revient à la charge à ton plus grand plaisir. Cette fois, elle a assez d’assurance pour ne pas rougir et c’est toi qui lâche un rire, certain qu’elle n’a pas tort. Tu sais que tu deviendras peu à peu accro de ses gestes tout comme tu te drogue à sa présence depuis votre récente rencontre. Tu te lances dans de grand discours sur l’amour. Tu affiche ce coup de cœur que tu as eu pour une gamine. Tu adores sentir ses doigts tracer la forme de tes lèvres alors que les siennes t’ont abandonnées.

« Je ne t’abandonnerai pas, je ne veux pas te ravager. Tu es comme une précieuse bulle de savon qui m’offre un monde hors du temps. C’est la première fois que je me sens aussi entouré avec une seule personne à mes côtés. »

C’est comme si tu ne savais pas ce qu’était le contact humain avec un autre être que toi. Tu as l’impression d’être tellement en phase avec elle qu’elle tait les doutes inutiles qui se propage habituellement au fond de toi.

« C’est rassurant de savoir que tu ressens ces sensations étranges en même temps que moi. »

Ta main glisse de sa nuque jusqu’à son visage pour pouvoir caresser sa joue de ton pouce. Elle arrive à mettre des mots sur ce qui te prends aux tripes comme si c’était naturel. Et puis elle se balade d’un sujet à l’autre comme si de rien était. Son enfance te semble presque trop courte alors qu’elle arrive à te poser une question sur le sujet que tu essayais d’éviter.

« Disons que j’étais souvent en quarantaine. J’attrapais toutes les maladies possibles qui cherchaient quelqu’un à contaminer. »

Tu ne veux pas lui mentir mais tu as cette peur qui te souffle qu’elle changera de comportement dès qu’elle saura d’où tu viens.

« Et tu oses dire que c’est moi qui te chamboule en te disant des beaux mots ? »

Tu prends un faux air de réprimande. Elle a touché le point sensible. Elle t’offre la chance de ne plus jamais avoir peur du silence et de la solitude. Elle fera office d’étoile dans la nuit qui te guidera. Tu ne pourras jamais l’abandonner en chemin. Tu le sais depuis qu’elle t’a secouru, elle ne fait que renforcer cette idée au fil du temps.

« Tu danserais tout un ballet rien que pour moi ? Si tu n’oublies pas mon invitation pour ton prochain spectacle, j’aimerais bien faire mon éducation niveau danse. Ta mère doit être formidable si tu lui ressemble. »

En parlant de son père, elle pourrait limite t’entendre glousser.

« Tu serais déjà prête à batailler pour moi ? »

Tu plantes tes yeux qui pétillent dans les siens. Ca doit la première fois qu’on veut se battre pour toi de cette façon. T’as le cœur qui s’emballe et les papiers qui s’envolent dans ton estomac. C’est fou de se dire qu’en quelques heures, elle arrive à te faire cet effet. Comment est-ce possible de se sentir aussi abandonné alors que son contact vient de cesser quelques secondes avant.

« J’ai une collection d’ours en peluche dans mon armoire. »

Tu lâches un rire à cette affirmation. C’est bien plus ridicule que dingue mais c’est le premier truc qui t’es passé par la tête à sa demande. Tu as sortis les mots avant même de réfléchir. Elle te prendra de plus en plus pour un gamin si tu sors de telles choses à tout va. Pourtant malgré toutes les bêtises que tu peux sortir, tu n’as pas l’impression que ça la préoccupe. Cette idée te donne envie de l’embrasser. Une envie que tu ne tarde pas à mettre à exécution. Ta bouche gourmande vient chercher la sienne avec passion. Ta main, déjà habituée, vient chatouiller son cou tandis que la seconde se balade le long de ses courbes. Tu la fais basculer en arrière alors que ta langue vient chercher une partenaire. Elle t’a donné gout à ces baisers qui te donnent trop chaud. Tu achèves ce baiser avec un petit bisou dans son cou, faible hésitation à lui laisser une trace de ton passage.

« Si tu en as la possibilité… Tu continuerais la danse à Paris, loin de tout ? »

Tu te projettes encore et toujours trop loin… Tu ne te veux pas trop t’attacher en ne sachant pas si elle finira ses études à Cornell ou si au contraire, elle verra du monde. Tu déposes quelques baisers dans son cou jusqu’à arriver à la base de son cou pour y déposer un suçon. L’hésitation a disparu, tu la veux uniquement pour toi, même si c’est trop tôt pour les projets au bout du monde.
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Dim 15 Avr - 15:14

C'est trop tard. Tu me ravages déjà, mais j'adore ça. Tu me fais me sentir plus vivante que jamais. Je ne veux plus que ça s'arrête. Et je vais continuer à t'entourer, je vais même t'étouffer, tu verras, tu finiras par en avoir marre de moi.

Je ris légèrement. Mais c'est vrai que j'ai un peu peur qu'il y est une part de vérité la dedans. Moi, je sais parfaitement ce que je ressens. Je n'ai pas l'habitude de me prendre d'affection pour des inconnus quel qu'ils soient, alors je sais que pour moi, c'est très spécial, et très sincère. Mais j'ai peur que de son côté, ce ne soit que l'attrait de la nouveauté, et qu'il finisse par se lasser de moi dans les semaines à venir. Se sent pourtant toute la sincérité du monde dans ses yeux, mais je ne sais pas combien de temps cela va durer et ça me terrifie.

Je hoche la tête quand il affirme que nous ressentons la même chose. Il caresse mon visage avec la plus grande tendresse de cette main tatoué. Je voudrais qu'il continu toute la nuit. Je l'écoute me dire qu'il était souvent malad étant enfant et mon coeur se serre. Je suis là pour prendre soin de toi maintenant. Quand il sera malade, ce qui va certainement être le cas vu notre danse sous la pluie, je m'occuperai de lui. Et ce, aussi longtemps qu'il faudra. Je retiens un rire quand il fait remarquer que moi aussi, je lui dis des mots qui le chamboule. J'aime avoir cet effet sur lui. Et nous voila à présent à reparler de moi. Il est doué quand même.

Bien-sur! Et je te promet la meilleure place au prochain ballet. Même si je suis sur que ta présence va me faire stresser encore plus parce que je vais vouloir t'éblouir. Je lui souris. Ouais j'aurai carrément la trouille de me planter devant lui. Avec son regard sur moi il va falloir que j'assure comme une bête. Mais c'est d'autant plus stimulant. On me dit souvent que je suis comme elle oui. J'ai plus de caractère que ma mère, mais elle a toujours été un modèle pour moi. Elle est tellement généreuse, courageuse et forte. Je ne sais pas comment elle fait, je l'admire tellement . Et je rêve de n'être que la moitié de la femme qu'elle est un jour. Et évidement que je me battrai pour toi. Je n'imagine pas une seconde me passer de toi à présent...

Quand je lui demande un truc fou, je m'attendais à tout sauf à cela. Et j'éclate de rire. Tu es sérieux? Des ours en peluches? C'est trop mignon n'empêche. Et tu leur donnes des prénoms ou...? Tu m'en prête un pour ce soir? Je ris de nouveau. Mais je ne me moque pas de lui, je trouve ça assez attendrissant. Derrière ce look de mauvais garçon tatoué semble se cacher un vrai coeur d'artichaut, un petit garçon en mal d'amour.

Il me fait tout oublier quand il décide de m'embrasser de nouveau. J'étouffe un léger gémissement contre ses lèvres. Mon coeur accélère sérieusement quand il me fait basculer en arrière. Je l'attire avec moi. Je ne vois plus rien, n'entend plus rien, ne sens plus rien que lui. Ses mains sur mon corps me font à présent trembler. J'ai le coeur qui va exploser. Et je ne peux m'empêcher de serrer les dents quand ses lèvres glissent dans mon cou. Mon corps est totalement électrisé de la tête aux pieds. Il me pose une question que j'entends à peine. Je veux juste qu'il continu. Sauf si c'est loin de toi... Quand ses lèvres charnues se mettent à aspirer la peau de mon cou, mes mains s'enfouissent dans ses cheveux pour les agripper doucement et maintenir sa tête. Je le laisse me faire un suçon non sans laisser échapper un gémissement. Ma respiration est saccadée, mes joues écarlates. C'est une délicieuse torture qu'il m'inflige.

Je prend son visage dans mes mains pour qu'il me regarde. Nos yeux sont emplit d'une passion dévorante. L'incendie me submerge complètement et je vois bien que lui aussi. Ne t'arrêtes plus jamais... Ma main glisse sur sa nuque pour l'amener à moi et l'embrasser encore. Mes mains glissent sur son corps, le long de ses flancs puis dans son dos. J'agrippe a poing fermé le bas son teeshirt. Pose tes mains sur moi, partout... Je fais remonter son teeshirt lentement. Nos lèvres se quittent un bref instant, juste le temps que je passe son vêtement par dessus sa tête. Bon sang, je suis vraiment entrain de faire ça? Je suis complètement cinglé, mais c'est plus fort que moi. Je veux profiter de tout avec lui le temps que dure ce rêve éveillé. Tant pis si j'ai des remords pas la suite. Je préfère ça plutôt que de regretter de ne pas tout avoir partager. On ne sait pas de quoi sera fait demain, mais ce soir, je ne veux lui, de toutes les manières possibles. Et je crois bien que je ne pourrais plus jamais, jamais me passer de lui. Je pose une main sur sa joue pour retenir sa tete, comme un léger frein. Lou attend... Je plante mon regard dans le sien, je suis déjà essoufflée. Je... je voulais juste que tu saches que... je ne fais pas ça habituellement. Pas avec un garçon que je viens de rencontrer. Je... je ne l'ai fait qu'avec un garçon avant toi. Je ne suis pas une fille facile. Je ne veux pas que tu crois que je fais ça avec tout les mecs. Il n'y a que toi...
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Dim 15 Avr - 18:57

« Je pense pas qu’un jour je puisse en avoir marre de toi. J’aime bien trop ta présence à mes côtés. »

Tu as bien trop besoin de ressentir sa présence pour pouvoir l’éloigner. Et puis il y a les discussions qui se poursuivent et qui enfonce un peu plus cette idée dans ton crâne. Kamila, c’est ce petit rouage qui manquait à ta vie pour qu’elle fonctionne parfaitement sans plus être bloqué par les doutes. Votre relation t’effraie mais elle arrive à faire taire tes incertitude, elle les noies sous son histoire puis sous la tienne.

« Une petite infirmière rien que pour moi… » Tu lances ça plein de sous-entendu. Tu es un homme plutôt banal niveau fantasme. «  J’aurai de la chance si tu n’es pas aussi malade que moi demain. »

Tu ne regretterais pas de tomber malade demain pour le moment que vous avez vécu. Tu prendrais le risque à tout moment, ça valait tellement le coup. Ça restera toujours graver au fond de ton crâne.

« Tu m’éblouis déjà sans rien faire…et si tu danses aussi merveilleusement bien que ta démonstration me l’a fait entendre, tu as de peur à avoir de personne… Je suis impatient de la rencontrer… Je le suis moins pour ton père… Même si j’ai foie en tes compétences de chevalière.  »

Après tout si elle n’était pas aussi téméraire et chevaleresque, tu ne serais pas ici à parler de tout et de rien. Tu es certains qu’elle ne connait même pas la moitié de ses propres qualités au vu de toutes celle que tu lui trouves.

« Je peux t’en présenter un ce soir. Je suis sûr qu’ils seraient heureux d’enfin voir une jolie fille. Et oui, ils ont tous un nom... et quasiment tous une histoire. »

Quand la folie de l’enfance t’a rattrapée, tu leur as trouvé un passé plus ou moins agité. Ils ont vécus dans ta tête et dans des mini jeux dont tu te gardes de parler. Tu ne parles plus, elle a trop de charme entre la compréhension de toutes tes bizarreries et ses airs d’enfant pas complètement femme. Tu te laisses porter par votre baiser, sentant légèrement qu’elle perd contrôle. Pour autant tu ne cesses pas de parcourir son corps et lorsque tes lèvres sont à nouveau libre, c’est pour poser une question dont tu influences la réponse avec en aspirant sa peau entre tes lippes. Ces mots… Ces mots ont toute la valeur du monde, ils sonnent tellement bien à tes oreilles. On dirait qu’ils ont été faits pour cet instant, même si ils n’existeront peut-être plus après. Tout comme tes mots qui sortent sur un coup de tête :

« Je te suivrai à Paris… »  

Tu ne veux pas briser ses rêves, bien au contraire. L’idée de la voir loin de toi t’effraie déjà beaucoup trop pour oser la brimer ou rester ici. Elle intime de ne plus arrêter et tu en as bien envie. Elle recolle vos corps pour un baiser qui stoppe encore à lui tout seul le monde. Son contact te brule un peu le corps alors que tu sens ses mains sur ton dos qui commence enfin à se dévoiler. Une fois ton t-shirt enlevé , tu franchis ses limites en passant tes mains en dessous pour te balader sur son ventre. Tu ne réfléchis à rien au point de ne pas comprendre pourquoi cette main sur ta joue vient t’empêcher de continuer à gouter ses lèvres. Le regard aussi brulant que ton corps, tu l’écoute patiemment. Rien ne semblait cloché et ça t’intrigue.

« On est pas obligé de faire quoi que ce soit si tu le veux pas… Tu sais je t’ai pas invité pour… » Tu as tous les mots les plus grossier qui te passe à l’esprit mais tu ne veux pas les prononcer devant elle. Tu ne penses pas comme ça, en ce moment à ses côtés. «  Je t’ai pas invité pour que tu tombes dans mes bras… Je voulais juste apprendre à te connaitre sans arrière-pensée… Ce serait mentir si je te disais que j’en ai pas envie mais... » Tu hausses les épaules. « … J’aime bien trainer torse nu aussi. »

Tu préfères voir le positif et ne pas la pousser à faire ce qu’elle ne veut pas. Votre relation est trop précieuse pour la voir disparaitre sur une mauvaise décision. Tu ne veux pas influer son choix, cette fois. Tu ne la touche plus, ne lui offrant pas de nouveaux baisé alors que tu en meurs d’envie. La décision doit venir de son cerveau et non d’un désir soudain.
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Dim 15 Avr - 20:08

Je me doutais bien qu'il allait dire ça, qu'il n'en aurait jamais marre de moi. Mais ce n'est qu'une théorie pour le moment. Je préfère cependant ne pas me poser plus de questions. Nous continuons d'échanger sur nos enfances. Quand j'apprends qu'il a eut une santé fragile, que c'est peu être encore le cas aujourd'hui, je ne peux m'empêcher d'avoir une envie folle de prendre soin de lui. Je souris à sa remarque pertinente. On prendra soin d'un de l'autre dans ce cas. C'est vrai que nous risquons d'être tout les deux malades demain matin, mais je ne regrette rien. Même si mon coeur s'arrête un instant quand il affirme que j'ébloui sans rien faire, je pouffe à sa remarque sur notre danse tout à l'heure. Tu trouves que j'ai bien dansé tout à l'heure? J'étais en baskets, sur du béton, et il pleuvait. C'était absolument nul. Si nous sommes en état tout les deux demain, tu pourrais peu être venir à mon entraînement, enfin, au moins quelques minutes... Parce que je doute que tu veuilles passer six heures dans une salle de danse. Je ris légèrement. Mais c'est une chose que je pouvais aisément comprendre. Nous parlons un peu de mes parents mais je décide de ne pas poursuivre. Je n'ai pas envie de gâcher ce moment en parlant de mon père.

Je n'arrive pas à croire qu'il me fasse une telle révélation. Il a une collection d'ours en peluche. Un mec de 27 ans à une collection d'ours en peluche. C'est tellement attendrissant. Oh voyez-vous ça? Et bien j'ai hâte de rencontrer mon futur ami. Mais les autres seront peu être jaloux. Tu peux peu être me les présenter tous en même temps? Je crois que c'est mieux pour eux. Je ris de plus belle. Mais rapidement après ça, l'ambiance s'electrise un peu.

Il m'embrasse avec autant de passion que moi un peu avant. Et quand il me fait basculer en arrière, je ne peux m'empêcher de l'attirer sur moi. Je sais ce que cela va attiser entre nous mais je le fais quand même. Quand ses lèvres glissent dans mon cou, je sais dors et déjà comment cela va terminer. C'est mon point sensible et cela me fait complètement perdre la tête. Quand il murmure qu'il me suivrai à Paris, j'ai envie de lui répondre tout simplement : Je t'aime. Mais je n'ose pas, pas encore. Je ne partirai pas sans lui de toute façon.

Mais je ne pense plus à Paris ni à plus rien d'autre. Le contact de son corps, de ses mains, de ses lèvres sur moi, ça me rend complètement folle. Je perd le contrôle en commençant à le déshabiller. Je tremble encore quand ses mains courent sur mon ventre nu. Nous sommes tout les deux fébriles, je sens son coeur battre presque aussi fort que le miens. Mais je ne peux pas m'empêcher de le stopper juste un moment pour clarifier la situation. J'écoute sa réponse avec la plus grande attention, hochant la tête face à ses explications. Je sais. J'ai confiance en toi. Mais je ne veux pas que tu crois que je suis... enfin tu vois... ce genre de fille. Comme je te l'ai dit, je n'ai eu qu'un mec avant toi. T'es le deuxième avec qui je... je m'apprête à ... Moi aussi j'en ai envie. Je ferme les yeux un instant, je réfléchi avant d'ouvrir les yeux et de les plonger dans les siens. Cette nuit sera inoubliable. C'était à la fois une promesse et une demande.

Je l'embrasse de nouveau et la passion reprend en une fraction de seconde. Je pose ma main sur la sienne sous mon teeshirt et je la guide jusqu'à ma poitrine. Je veux qu'il me touche. Je veux que cette nuit soit grave en nous aussi longtemps que ses tatouages dans sa peau. Mes mains courent dans ses cheveux, son dos de nouveau.

Je fini par rouler au dessus de lui. C'est la première fois que je fais ça. Avec lui je suis plus en confiance, j'ai plus d'assurance, plus d'envie, il m'inspire tant de choses. Je prend une seconde pour observer ses tatouages. Je n'imaginais pas qu'il en avant autant. Je suis émerveillée. C'est magnifique... Mais même ça ne peut pas me déconcentrer de ce que nous faisons. Je me penche pour retrouver ses lèvres. Et je fini par glisser sur sa mâchoire, dans son cou. Mes lèvres le dévore carrément. Je pose mes lèvres sur son tatouage à la même forme. J'y dépose même plusieurs baisers. Plus personne d'autre que moi ne posera jamais ses lèvres ici. Je m'attribue exclusivement ce droit. Je ris à cette remarque.

Mes lèvres continuent leur course folle sur son épaule, je descend sur son torse, lentement, embrassant, dévorant de mes lèvres chaque parcelle de sa peau. J'arrive au niveau de son nombril que je n'ai de cesse de mordiller et l'embrasser avec presque autant de passion que j'embrasse ses lèvres. Puis je descend encore... mes lèvres courent sur son bas ventre à présent jusqu'à l'élastique de son jogging. C'est à ce moment que je décide que c'est à lui de reprendre le contrôle. Je retrouve ses lèvres, mes cheveux glissent sur son visage. Nous roulons de nouveau pour qu'il se retrouve au dessus de moi. Je lui souris. Notre cabane ne va pas faire long feu si on continue ainsi. Mais de nouveau nos lèvres s'appellent...
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Dim 15 Avr - 22:14

« Tu as dansé en basket sous la pluie, sur du béton, en faisant des pointes et en apprenant à un débutant à avoir un peu le sens du rythme. Il y en a peu qui peuvent s’en vanter. Mais ça me plairait bien de te suivre en entrainement, si je peux amener mon portable. »

Eviter les cours pour pouvoir être à son contact un peu plus longtemps, ce n’est pas un grand problème. Tu pourras facilement rattraper un petit retard avec des notes piquées par ci, par là. Tu serais fou de refuser un endroit avec un fond musical et une vue plus que plaisante. Ca t’intrigue de la voir en action.

« J’ai bien peur qu’ils ne veuillent plus de moi après. Ils vont tous tomber amoureux… Mais je te préviens : la tente est trop petite pour tout le monde ! »

Tu ris, c’est bien évident que tous tes ours en peluches sont des garçons en manque d’attention. Ils sont à ton image d’enfant perdu, alors ils risquent fort de tous apprécier leur nouvelle compagnie. Parce que oui, dans le fonds, ils ont tous une âme à l’image des jouets de toy story. La conversation s’efface pour laisser place aux mots de vos cœurs qui s’unissent avec violence. La symphonie passionnée prend une pause lorsque Kamila semble hésité sur vos actions. Du moins, c’est comme ça que tu le vois.

« Tu es spéciale… Entre nous, ce ne sera jamais un coup comme ça. »

Tu n’as jamais eu ce besoins viscérale d’être en contact et de ne jamais en avoir eu assez. A chaque fois qu’elle t’abandonne, c’est comme si il commençait à te manquer une partie d’âme. Tu la regardes fermés les yeux, tu apprends ses traits fins. Tu viens lui embrasser le front.

« Comme la journée. »

Tu conclus la promesse sur ces mots. Depuis que vous vous êtes rencontré la journée est devenu passionnante. Tu n’aurais pas pu le deviner en te levant mais tu ne regrettes rien. Tu pourrais la revivre en boucle. Le brassier se rallume en une étincelle lorsque vos lèvres entrent en contact et qu’elle te guide sous le t-shirt jusqu’à ses seins. Tu ne te fais pas prier pour le malaxer doucement alors que tu viens dessiner ses formes de ton autre main. Tu frissonnes sous son contact. Une raison de lui laisser prendre le dessus de votre échange. Elle a des airs de guerrières. Tu n’arrives pas à détacher ton regard d’elle. Tu es complètement à sa merci, même si ton corps réagis à ses actions. Ton dos se décolle légèrement du sol pour pouvoir l’embrasser, tes mains passant dans son dos. Tu la laisse partir vers ton cou, lui tendant cet endroit si sensible lorsqu’elle s’y attarde. Ta main s’attarde dans ses  cheveux. Son rire si mignon arrive à t’hypnotiser. Le souffle court et le cœur qui explose.

« Personne… plus jamais. »

Tu réagis au moindre contact. Ton corps s’offre à elle à chacun de ses passages, il brule sous ses lippes. La chaleur n’est pas suffisante. Tu aimerais bruler jusqu’à la fin de tes jours. Un râle étouffé essaie de franchir tes lèvres alors qu’elle abandonne ton nombril pour descendre encore plus bas. Tu reprends le dessus en roulant un peu plus loin avec elle.

« On le reconstruira. »

Tes lèvres viennent trouver les siennes avant d’agripper le bas de son t-shirt pour le lui retirer. Tu profites de la vue avant d’attaquer la naissance de ses seins de baisers. Tes mains se baladent sur son corps à la recherche du moindre détail qui aurait été invisible à tes yeux. Tu passes le long de ses hanches pour remonter sur ses côtes, avant de caresser son cou jusqu’à ses seins encore prisonniers. Tu viens l’embrasser, avant de passer ta main dans son dos pour détacher d’une main l’objet de ton ennui. T’es plus heureux que jamais, tu t’en saurais pas cru capable en ayant juste vu une vidéo sur un réseau social. Ta bouche se pose sur sa mâchoire avant de continuer son chemin directement le long des bras de ta partenaire d’où tombent les bretelles de son soutien.

« Wow. »

Un simple mot qui résume toute  ta pensée sur son physique et la contrebalance entre ta main tatouée posée sur sa poitrine vierge. Tu peux enfin venir titiller ses tétons en la caressant. Tu n’oublies pas le reste de son corps, sur lequel tu continues à t’aventurer, que ce soit de tes doigts volages ou non ou de ta bouche. Tu quittes ses seins pour descendre le long de la ligne sur son ventre. Tu n’hésites pas à continuer. Tes mains tirant sur l’horrible jogging que tu lui a donnée. Tu le balance un peu plus loin pour laisser ta bouche continuer le travail et descendre là où elle avait été stoppée. Tu t’attardes sur ses cuisses. Tu arrives rapidement sur l’intérieur de celles-ci où tu joues d’une main, la seconde s’étant attardé sur son ventre. A nouveau tu viens marquer ton territoire d’un suçon à cet endroit si intime. Le premier était pour le monde, le second pour les éventuels prétendants.
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Lun 16 Avr - 15:20

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Lun 16 Avr - 21:52

« Si tu m’appelles comme ça , je t’appelle mon amour. »

Tu la menaces de ton mieux avec ce surnom qu’elle n’a pas semblé aimer. Tu apprécies sans doute autant le petit qualifiant qu’elle a employé. En parlant de peluche, tu t’approches de son oreille pour lui confier le secret qui va sauver le monde.

« Il faudra juste par leur dire qu’ils sont adoptés. »

Enfants, vous devenez adultes en quelques instants comme si c’était d’autre qui prenait votre place. Elle sort tes sentiments avec des mots tellement simples. Des mots que tu n’aurais pas pu trouver pour la décrire. Comment vous arriver à taire les inquiétudes de l’autre.

« Je te donne mon secret si tu me donnes le tien… »

Ses mots réchauffent ton cœur aussi rapidement que ses mains ne réchauffent ton corps. C’est donc ça que ça signifie , être fait l’un pour l’autre. Avoir l’impression d’être sa place aux côtés de quelqu’un, trouver chaque contact électrisant, trouver chaque mots merveilleux. Sous son contact tes dessins se trace différemment. Tu as l’impression de ne pas les connaitre. Rapidement les rôles s’inversent et c’est toi qui es le peintre de son corps encore vierge. Ton cœur s’emballe à chaque nouvelle courbe que tu découvres. Tu es un aventurier qui ne pouvait tomber sur un plus grand trésor. Elle est magnifique, au même titre que vos peaux nues si différentes. T’es assez pris dans cette vision que tu trouves magnifique pour ne pas quitter ce petit sourire en l’entendant rire.

« Tu es belle quand tu ris. »

Et tu es belle tout le temps depuis que je t’ai vu. Mais ça tu te retiens de le lui affirmer en posture de faiblesse. Tu préfères attaquer d’autre horizon que tu ne pouvais pas encore exploré lorsqu’elle avait son jogging. Tu t’attarde sur ses cuisses entre lesquelles tu deviens prisonnier. Elle te donne envie de poursuivre ton chemin là où le tissus d’empêche d’aller. Malheureusement le suçon que tu viens d’y apposer t’empêche de vagabonder plus longtemps. Tu retrouves la beauté de son visage avec un gout d’inachevé que tu oublies rapidement en riant contre ses lèvres.

« Je veux que tout le monde sache que tu es à moi. »

Petite pointe possessif qui reflète bien la réalité des faits. Tu veux la garder à tes côtés, uniquement pour toi. Et c’est bien parti. Elle continue à te dénuder jusqu’à t’empêcher de cacher le désir que tu as pour elle. Tu sens enfin son corps sur le tien, tu n’es plus entraver dans ton besoin de la sentir. Durant un moment perdu dans le temps, tu n’a plus envie de bouger, tu veux garder cette image parfaite graver. Ton immobilité disparait d’un baiser dans son cou que tu fini par mordiller légèrement. Elle est tellement plus en douceur mais la chaleur qu’elle dégage brule ta peau.

« Je serai mort de bonheur. »

Tu ne pensais jamais dire ça. Et pourtant… Pourtant Kamila te fait découvrir de nouvelles choses. Elle t’apprend à devenir homme en oubliant tes craintes de petit garçon. Elle change le peu de stabilité que tu pensais avoir dans ta vie. Tu aurais bien voulu lui dire que tu l’aimais et qu’elle est magnifique offerte à toi de cette façon mais tu as peur qu’elle l’interprète mal. A la place tes mains viennent caresser ses hanches jusqu’à ce dernier morceau de tissus qui vous sépare. Tu le fais glisser loin de vous sans aucun scrupule. Tu l’abandonnes pour attraper une protection à proximité avant de venir l’embrasser avec cette passion qu’elle a allumée. Tu te décides à unir vos corps avec un gémissement étouffé. Votre étreinte n’a plus droit aux musiques de Kamila, il n’y a que vos souffles comme fond musical et c’est probablement la plus belle chose que tu ais entendu. Ses bras autours de toi, tu as l’impression d’avoir trouvé ta place dans ce petit cocon. Ton plaisir vient mourir sur son corps à chaque fois qu’il tente de se faire entendre, de ses lèvres à son cou en passant par sa mâchoire. Cette étreinte est différente des autres, elle a une touche de magie que tu ne pensais pas pouvoir donner. Du moins tu fais de ton mieux pour écouter le moindre de ses désirs jusqu’à la fin. Tu la délaisses, avant de la serrer à ton tour dans tes bras. Un baiser dans les cheveux pour reprendre tes esprits.

« Tu devais être une sorcière dans une autre vie. »
Ce n’est qu’un souffle. Tu ne peux rien dire de plus, elle a un tel pouvoir sur ta personne. Il n’y a pas de raison logique.

« Mais tu avais raison. Passer sous tes mains est une délicieuse torture. »
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Mar 17 Avr - 12:58

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Jeu 19 Avr - 6:21

Si tu ne lui réponds pas à l’approbation du petit nom cliché, tu as un grand sourire qui en dit large sur ta pensée. Tu es aux anges pour cette petite autorisation qui semblerait bien ridicule aux yeux de plusieurs mais pas aux tiens. C’est dingue la manière dont elle s’est adoucit ou plutôt dont vos sentiments ont grandis en si peu de temps. Tu éclates de rire en échos au sien.

« Je me disais bien qu’ils étaient trop mignons pour être juste de moi ! Je te trouverai une bague d’exception. »

Le mariage n’est pas dans tes priorités mais tomber amoureux ne l’était pas non plus ce matin. Alors tu ne sais pas de quoi sera fait demain. Tu te dis juste que si elle veut une bague ou une demande, tu serais sûrement capable de la lui faire encore ce soir. Tu as l’impression d’être invincible ce soir et que rien ne pourra t’arrêter. Tu trouveras des solutions à chaque problème. Tu as besoin de la toucher de la sentir tout contre toi et rapidement vos corps se dénude et tu en apprécies chaque petits instants, tu essaies de marquer ton esprit au mieux.

« J’espère te faire rire encore longtemps… C’est parce que tu es la plus hypnotisantes des femmes que j’ai vu. »

Si tu ne peux affirmer qu’elle est la plus belle au monde selon les critères de tous, tu es certains que personne ne pourra nier son talent d’hypnotiseuse. Dès qu’elle ouvre la bouche, tu as envie de t’exécuter. Tu ne sais toujours rien d’elle et pourtant tu as envie de te plier en quatre pour qu’elle ne voie que toi.

« Tu as déjà pris tout un tatouage rien que pour toi, il sera visible bien plus longtemps que mes suçons… Je laisserai plus personne s’en approcher. »

T’as un petit sourire amusé aux lèvres, alors que tu es des plus sérieux. Ca semble si idiot de lui consacrer une partie dérisoire de ton cœur. Que se passera-t-il demain ?

« Je t’emmènerais partout... Mon cœur s’est accroché au tien. »

Tu ne te vois pas loin d’elle qui te fait vivre sous son regard depuis quelques heures. Tu découvres des coins de toi que tu ne connaissais pas. L’amoureux transit n’est pas censé exister, il n’a jamais eu lieu d’être sauf aujourd’hui. Aujourd’hui ton cœur court à s’essouffler pour le moindre geste. C’est nouveau et ça semble si naturel, comme si tout était fait pour que vous soyez réunis à ce moment. Tu viens te perdre en elle avec l’impression de ne pas pouvoir être plus à ta place. Tu bouges en elle en fonction de ce qu’elle te laisse apercevoir de ses désirs, taisant le tien dans des baisers. Tu ne voudrais pas qu’on s’insinue dans votre découverte parce que vous êtes trop bruyants. Et puis quand tu sens le moment de l’ultime plaisir arrivé, tu sens les ongles de ta partenaire s’enfoncer dans ton dos au même titre que sa jambe qui t’empêche de trop te retirer. Sa présence partout autour de toi et ses gémissements t’emmène au nirvana en une fraction. Tu roules un peu plus loin avant de l’attirer dans tes bras. Tu lâche un rire quand elle ne trouve pas à quoi te comparer. Elle a trouvé la raison de sa sorcellerie nouvellement inventée.

« Parce que j’ai jamais ressenti ça avec quelqu’un d’autre. Tu as lancé un sort sur mon cœur et mon corps… Tu peux le dire je le répéterai pas.»

Tu lâches un petit rire, avant de sentir ce petit baiser sur ta mâchoire. Il y laisse sa trace encore quelques secondes après et tu adores ça.

« Tu n’en as pas fini avec moi ? »

Tu lèves un sourcil entre la curiosité et l’amusement. Tu as hâte de voir ce qui se cache dans sa tête. Tu jubiles intérieurement de ce petit moment où elle veut te mettre au centre de l’attention. Tu veux briller dans ses yeux et c’est ce qui semble se passer. Un frisson te parcourent au moment où ses mains glissent le long de ton ventre.
« C’est un hibou, il n’est pas chauve comme une chouette… Et après aujourd’hui ça doit être lui ton nouvelle animal préféré… Il pousse à être curieux et découvrir de nouvelle situation. »
Tu tends un bras pour pouvoir caresser sa joue, avant de venir l’embrasser quand elle parle de prince.

« Tu vois, tu as déjà plus marqué mon corps que nécessaire. »
Tu lui souris tendrement avant de glisser la main qui se posait sur sa joue, le long de son corps. Tu rencontres les tissus dont elle s’est lâchement couverte et tu prends une mine boudeuse.

« C’est pas juste que tu te couvres alors que tu me veux tout nu pour m’observer. »


Tu remontes ta main le long de son corps pour t’arrêter sur ses omoplates et repasser au-dessus d’elle pour un câlin des plus sages. Tu l’embrasses rapidement, joueur.

« Si tu veux continuer à me détailler, il faudra me suivre dans les douches… On pourra aller manger après.»

Tu la quitte et sort de votre cabane qui a perdu un peu de sa splendeur depuis sa construction. Tu rassemble vos affaires, avant de sortir deux essuies dans lesquels s’enrouler pour franchir le couloir sans passer pour des exhibitionnistes. Dès qu’elle est prête tu enroules tes doigts entre les siens pour la guider.

« Je te préviens : t’as pas intérêt à mater. »

La mise en garde avec tes gros yeux n’est pas assez sérieuse pour que tu ne ries pas.
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Jeu 19 Avr - 19:35

Tu sais de quel bague je rêve? Une énorme, énorme bague... Tu sais, ces grosses bagues en plastique qui s'allument dans la nuit. Ou alors... une bague en bonbon... Je suis une femme aix goûts plutôt modestes.

Je ris légèrement. Mais c'est vrai que malgré le monde dans lequel j'ai vécu, je n'ai jamais été matérialiste. Si un jour Lou me demande de l'épouser, je n'exigerait jamais de lui qu'il m'offre un diamant ou je ne sais quoi. Juste le fait de devenir sa femme serait un tel honneur. Je le regarde, er je l'imagine l'espace d'un instant être mon mari. Je sais que nous n'y sommes pas encore, mais j'aime bien cette idée. Mais je pense rapidement à autre chose à mesure que chacun apprivoise le corps de l'autre. Je me contente d'un regard qui en dit long quand il affirme que je suis la femme la plus hypnotisante du monde. Ça me plais d'avoir cet effet sur lui. Et de nouveau mon regard se perd dans le sien quand il me dit que le tatouage pour lequel j'ai craquer m'appartient et que personne ne s'en approchera plus.

Tu le promets? Plus jamais personne? Tu pourrais te faire tatoué mon prénom dessus non? Je ris. Non je plaisante! Je n'exigerait jamais une telle chose de lui évidement. Mon coeur s'arrête face à de nouveaux mots de sa part. Et mon âme s'est éprise de la tienne. Je crois qu'on est condamnés à mourir ensemble. Si j'avais entendu ça avant aujourd'hui, j'aurai dit que c'était des conneries, que c'est pathétique et qu'on ne peut pas aimer quelqu'un a ce point. C'était avant de rencontrer Lou.

Notre étreinte est la plus incroyable du monde. J'ai l'impression de ne rien avoir connu avant. J'aurai aimé ne rien avoir connu avant. J'aurai aimé que ce soit ma première fois, qu'il soit mon premier. Imaginer un autre homme avec moi me dégoûte désormais. Nous finissons tout les deux ravagés par un plaisir dévastateur. Nous tentons d'être aussi discret sue possible mais c'est difficile de contenir autant de plaisir.

Bon ok j'avoue. Je suis une sorcière. Je pratique la magie noir. Et toi tu est une proie si facile gentil petit humain.

Nous semblons avoir le même genre d'humour tout les deux. Mais apres ce petite moment de calme, je décide d'explorer son corps sans être déboussolée par le désir cette fois. Je ne cesse de passer mes mains sur lui. Je lui pose une tonne de questions quand à ses tatouages. J'embrasse donc le hibou, mon nouvel animal préféré, à plusieurs reprises, dont au milieu, en plein sur son nombril. Puis j'en dessine les contours de mon index. Tu as le nombril le plus adorable du monde... Je pourrai le titiller pendant des heures. Sa main sur ma joue me fais fermer légèrement les yeux tout comme son baiser me fait frissonner. Crois moi, je vais le marquer bien plus que ça, tu m'appartiens, corps et âme. J'avais envie d'ajouter "mon amour" mais j'avais peur qu'il trouve réellement cela ridicule.

Sa main sur ma joue glisse sur mon corps er je ricane comme une gosse devant sa réaction. Mais ce qu'il fait apres me fait repasser immédiatement de l'état de petite fille à celui de femme de nouveau en basculant au dessus de moi. Je le regarde avec un air provocateur. Tu veux déjà remettre ça? Je crois pas que tu sois prêt pour un deuxième round bébé. C'est que tu commences à te faire vieux à 27 ans...

Je pousse un petit gémissement plaintif avec une grimace enfantine quand il me dit qu'il va à la douche et que je vais devoir le suivre si je veux continuer à l'observer. Je décolle mon dos du sol pour suivre ses lèvres le plus longtemps possible alors qu'il s'éloigne. Il me tourne le dos et il est à moitié sortit de la cabane quand je l'attrape par la taille pour le tirer en arrière. Je colle son dos à mon corps. Restes avec moi... J'avais ça d'une voix très enfantine. Je déposais une pluie de baiser sur son épaule et le haut de son dos. T'es trop beau mon ange. Je fini par le lâcher et sortir derrière lui, non sans m'enrouler dans un drap avant.

Je sais que nous venons de faire l'amour et qu'il m'a vue entièrement nue, mais c'était sur le feu de l'action. Je ne crois pas être encore assez à l'aise pour me balader entièrement nue. Je ne l'avais jamais fait avec Nate en deux ans. Mais je ne peux pas comparer ma relation avec Nate de celle avec Lou. Je me rend compte que je n'ai jamais été amoureuse de Nate. C'est Lou. Ça a toujours été Lou. C'est super flippant mais je crois bien que c'est l'homme de ma vie. Arriver à cette conclusion après quelques heures c'est effrayant. Le pire, c'est que j'ai quand même trompe Nate aujourd'hui, je devrais éprouver des remords et de la culpabilité, je devrais être morte de honte mais ce n'est pas le cas. J'ai cette étrange impression de plutôt tromper Lou. Ça me revient en pleine gueule. J'ai un petit ami. Il est évident que je vais quitter Nate sous peu. Mais dois-je dire la vérité à Lou? J'en crèverai si il ne veut plus de moi. Et si je le dégoûte? J'ai envie d'éclater en sanglot quand Lou me sort de mes pensées. Je lui souris l'air de rien. Ok, si je mates pas alors toi non plus.

Finalement je m'enroule dans la serviette qu'il me donne et je le laisse m'entraîner dans la salle de bain. Je me dépêche quand même un peu car je n'ai aucune envie de croiser l'un de ses camarades en étant aussi peu vêtue. Nous arrivons dans une salle de bain avec plusieurs cabines de douche. Je regarde Lou avec un regard interrogateur. Tu veux qu'on se douche... ensemble? Je ne me suis jamais douché avec personne. C'était une mise à nue complète et je dois dire que je ne sais pas si j'en suis capable. Je ne sais pas... j'ai jamais fais ça... et je dois dire que par moment, tu m'intimides un peu... Finalement, je prend mon courage à deux mains et j'entre avec lui sous la douche. Je me colle à lui car je ne suis pas encore prête à m'exposer ainsi à son regard. Et puis je suis bien dans ses bras. Nous prenons tranquillement notre douche et je suis de plus en plus à l'aise au fur et à mesure. Je ne me lasse pas d'observer ses tatouages. Tu en as tellement... ça te va super bien en plus. Je te jure que je vais tous les apprendre. On est pas couchés crois-moi! Je les regarde, je les détaille, je les touche, je les embrasse, je n'en ai jamais assez. T'es une putain d'œuvre d'art... t'es ma putain d'œuvre d'art.

La douche s'éternise finalement. Mais nous finissons par en sortir et nous rhabiller et c'est main dans la main que nous descendons dans la cuisine. Je meurs de faim! C'est que ça creuse toutes ces activités sous la cabane. Je lui lance un sourire complice... Mais c'est vrai que je meurt de faim. Espérons qu'il soit bon cuisiner.
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Sam 21 Avr - 17:23

« Si je t’offres une bague en bonbon, je suis sûr que tu la dévores dans l’heure ! »

Tu lui tires la langue avant de rire. Elle a des gouts aussi enfantins que les tiens et ça fait du bien d’avoir trouvé quelqu’un avec qui tu te sens en harmonie. Vos corps s’apprivoisent avant que les mots ne reprennent le dessus pour embellir le monde magique que vous créez dans ce fort. Ton rire se mêle au sien, même si tu réponds des plus sérieusement.

« Je pourrais faire tout ce que tu me demandes aujourd’hui. »

Si tu es joueur à l’habitude, aujourd’hui tu es invincible et la moindre demande pourrait être exaucée dans les heures à suivre. Et puis avec l’amour, arrive la mort. Evocation légère avant de ne plus pouvoir faire marche arrière.

« J’ai encore un long chemin à faire à tes côtés, princesse. »


Tu ne peux t’empêcher de garder ce petit surnom qui lui va tellement mieux que tous ceux utilisés jusqu’à présent. C’est la princesse du très petit royaume qu’est ton cœur et tu aimerais bien l’y enfermer sur la plus haute tour pour que plus personne ne puisse poser son regard sur les courbes que tu dévores. Bien qu’au vu de votre étreinte , tu ais peu de doute sur le fait qu’un autre puisse lui aller mieux que toi. L’étincelle qui a provoquer le feu ardent entre vous ne pourra jamais s’éteindre, tu veux en avoir la certitude au plus profond de toi.

« Je le savais ! Il me reste plus qu’à trouver ton chaudron et ton chat ! »
Tu
la sers un peu plus fort contre toi, avant qu’elle ne prenne ses distances pour repartir à l’exploration sur ton corps. Tes poils se dressent à chaque contour de tes tatouages, le désir n’est pas totalement éteint. Tu ne peux t’empêcher de rire quand elle insiste sur ton nombril en finissant par te chatouiller. Elle a droit à un sourire béat que tu ne pensais pas pouvoir offrir jusqu’à présent.

« Plus que des tatouages et des griffes dans le dos… Je suis impatient de ça ! »

Tu aimes bien son côté sauvage. Tu n’aurais pas pu le deviner sous son visage angélique et ses bonnes manières. Depuis votre rencontre jusqu’à votre étreinte, elle s’était montré bien trop pudique pour que tu puisses la deviner d’une quelconque manière. T’es un peu plus boudeur lorsqu’elle te provoque de son ricanement victorieux. Tu ne peux te venger qu’en repassant au-dessus d’elle avec l’envie de vous mettre sur le même pied d’égalité.

«  Hé ! Je suis prêt dès que tu l’es ! »

Tu te remets à bouder. Elle a pas le droit de dire que tu te fais déjà vieux. C’est pas ta faute si elle est trop jeune. Si tu ne t’éloignes pas maintenant, tu ne le feras jamais. Ce lit improvisé est bien trop agréable pour le quitter. Alors tu annonces la couleur avec un dernier baiser. Au moins tu n’as pas eu le temps de t’attarder sur sa bouille enfantine qui t’aurais fait céder et rester un peu plus longtemps. Tu es bien vite rattraper par son amour.

«  Suis-moi… »


Tu ne comptes pas t’éloigner d’elle plus que nécessaire.Tu aurais tellement l’impression de t’arracher une partie de cœur. Tu as envie de faire demi-tour et de changer d’avis sous ses lèvres, tu pourrais rester à ses côtés toute la nuit même si tu tombes malade à cause de la pluie ou du temps passé nu. Tu te fais libéré et l’espace d’un instant tu hésites à te renfermer dans votre abris. Raissonnable, tu poursuis ton idée et la laisse te suivre dans sa tenue de reine égyptienne. Même comme ça, tu arrives à trouver de quoi la mater avant de rassembler vos affaires. La simplicité de la tâche ne t’offre même pas la chance de voir le changement d’émotion qui s’empare de Kamila.

« Je mates pas mes collocs ! Pour être honnête… Dans cette maison, j’ai jamais pensé à mater quelqu’un d’autre que toi.  »

Tu lui offre ton plus beau sourire, empli de sous-entendu. Gouter à la chair, c’est bien mais tu as toujours cet arrière-gout amer de pas assez. Malgré ton âge avancé, tu aurais bien eu envie de remettre le couvert. Tu enlaces tes doigts entre les siens pour avancer à bon pas dans les couloirs. Au moins vous rencontrerez de gens, au mieux tu te porteras. Le corps dénudés de Kamila est une vision à laquelle tu es seul à pouvoir accéder.

« Je te promets que je sais me tenir. »

Heureusement que la serviette tient bien autours de ta taille car tu lèves les deux mains en hauteur pour lui prouver que tu n’auras pas les mains baladeuse et que ce n’est pas une fausse promesse. Tu te décides à lui tenir la portes de ta cabine en attendant qu’elle choisisse son côté de la porte.

« C’est la journée des premières fois… Si ça peut te rassurer c’est toi la gamine de dix-neuf ans qui me donne l’impression de ne jamais avoir connu la vie. »

Tu te glisses dans la douche rapidement suivis de ta comparse qui se colle un peu plus à toi comme si votre étreinte avait un gout de trop peu pour elle aussi. Tu passes ses mains sur ses bras.

«  Je ne veux jamais que tu me lâches. »

Dos à elle, tu ne peux que t’emparer d’une de ses mains pour la porter à tes lèvres tendrement.

«  On en a pour deux nuits au moins si tu dois tous les apprendre avec leur signification… ! En plus tu sais que je connais même pas ton nom. Il nous en faudra bien deux pour rattraper ça.»

Finalement dans ses bras tu décides de te retourner en riant à sa remarque. Tu viens l’embrasser en l’enlaçant à ton tour.

« J’aime quand t’es vulgaire et que tu marques ton territoire. »

La douche se poursuit avec ce sourire qui barre ton visage. Elle a un charme fou.  Vous finissez par quitter la cabine pour vous rhabiller et visiter un peu la maison en descendant à la cuisine, toujours mains dans la main.

« Malgré mon âge avancé, j’arrive à t’affamer ? »

Avec un sourcil levé, tu oses émettre des doutes au vu de ce qu’elle a affirmé plus tôt sur ta capacité à passer à un second round. Ca ne t’empêche pas d’arriver aussi rapidement à la cuisine.

« T’as pas d’allergies ou d’attentes particulières j’espère ? »

Tu n’es pas un grand cuisiné, tu as appris simplement pour ne pas gober tous tes aliments crus. Tu sors un paquet de pâtes et de quoi préparer ta sauce en plus de petits pois et de carottes. Tu t’atèles à sortir les ustensiles nécessaires  Quand tout à coup, tu t’agenouille devant Kamila. Ta main tendu avec la plus belle bague cannelloni du monde.

« Kamila Rowdes, me ferais-tu l’honneur d’être mon assistante ? »

Tu fais le plus grand des efforts pour ne pas éclater de rire. Vous parliez d’enfant et de mariage et tu es prêt à tout pour la rendre heureuse. Et puis la bague correspond à la situation.
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Sam 21 Avr - 23:09

Je le regarde en levant un sourcil, un léger sourire aux lèvres. Tu me sous-estime mon chéri. Une bague en bonbon ne ferait pas cinq minutes avec moi. Non vraiment, j'étais sérieuse. J'avais une passion pour le sucre assez débordante.

Tout ce que je demande? Vraiment? Voila qui est intéressant! Attention tu risques de le regretter... Je ris légèrement. En réalité, je crois qu'il a raison. Je le vois dans ses yeux, dans sa façon de se comporter avec moi, j'ai l'impression que je pourrais lui demander la lune qu'il irait me la décrocher. Et à vrai dire que je crois aussi que c'est réciproque.

Je le regarde avec un grand sourire. Princesse? J'aime bien! En réalité j'aime tout les qualificatifs qui sortent de sa bouche me concernant. Et après une étreinte en harmonie parfaite, nous ne redescendons pas encore de notre petit nuage. On continuons à plaisanter, à nous caresser, à nous aimer tout simplement. Mais moi je suis toujours prête avec toi. Je n'ai jamais été autant attiré par un homme. Notre relation et ce que je ressens pour lui dépasse bien une simple attirance physique. Mais si on se base uniquement sur ce dernier critère, Lou est totalement le genre de mec qui me fait secrètement craquer. Il a des yeux bleu magnifiques et profonds. Il est des lèvres absolument délicieuses que j'ai envie de dévorer jusqu'à la fin de ma vie. Ses cheveux épais et sa barbe d'un brun roux donnes du caractère et de sa virilité à son visage. Et son corps... bon sang mais quel corps. J'ai déjà des petit endroits fétiches que je ne révélerai pas tout me suite.

Même en quittant sa chambre nous nous chamaillons gentiment. Hum si tes coloc sont tous des mecs, je suis quand même bien rassurée que tu ne les matte pas. Mais pourquoi j'irai mater un autre mec quand j'ai le plus sexy rien que pour moi? C'est sur ces bonnes paroles nous quittons la chambre pour nous rentre dans la salle de bains commune. J'hésite un instant à prendre une douche avec lui mais finalement il met un terme à mes doutes et mes craintes en un rien de temps.

Je ne tarde pas à finir dans ses bras d'ailleurs. De nouveau, il fait s'accélérer mon coeur par ses paroles. Je lève la tête pour planter mon regard dans le sien. Je souris légèrement. Je ne suis pas une gamine, et j'ai vingt ans dans quelques jours je te signale. Pour la suite, je ne ris plus, je suis même très sérieuse. Tu passeras mon anniversaire avec moi? Rien que tout les deux. Je ne veux le passer avec personne d'autre. Mais pas de cadeau! D'accord? On pourrait peu être... sortir? Un resto en amoureux. De toute façon, il va faire tout ce que je veux, c'est lui qui l'a dit. Tu crois que c'est normal? Ce qui nous arrive? Tu crois que c'est comme ça que les gens tombent amoureux? C'est tellement rapide que ça me donne le tournis. Mais c'est un tournis plutôt agréable... Mais une petite part au fond de moi ne peux s'empêcher d'avoir un peu peur... Je frisonne au contact de ses mains sur moi. Jamais. Je te le promets. Et si il nous faut deux nuits, Ou trois, Ou dix, ou mille, je les veux toutes avec toi. De nouveau mon regard accroche le sien l'air sérieux marqué au visage . Rowde. Mon nom, c'est Rowde. Et le tiens? Ton nom complet.

Les câlins, les caresses et les mots d'amour se poursuivent durant cette douche interminable qui me semble pourtant bien trop courte. Je ris à sa remarque alors que nous descendons dans la cuisine. Oh tu vas me le ressortir à chaque fois? Je plaisantes voyons. Et tu sais quoi? J'adore que tu sois un peu plus vieux que moi. Ça à son charme tu ne trouves pas?

Le voila qui commence à sortir des ustensiles de cuisine et des ingrédients. Quand il se met à genou devant moi, j'écarquille les yeux. Merde. Putain... euh... Ah non c'est une blague. Qu'est ce que j'aurai répondu si ça n'avait pas été le cas? J'en sais rien mais peu importe, j'éclate de rire. Avec plaisir... monsieur Rose. Il est encore à genoux quand je m'approche de lui, prenant son visage dans mes mains. Jolie bague. Maintenant embrasses-moi. Ce n'était pas le premier baiser de la soirée, et ce ne serait sûrement pas le dernier, ni de cette soirée, ni de cette vie.

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La deuxième version de OMC a vu le jour le 07/04/2018, nous remercions d’ailleurs ascalon pour son merveilleux travaille. Nous félicitons Malyvn et Eleanor pour leur rang de membre du mois, vous faites partie des vieux faut assumer maintenant. Plusieurs choses ont été mises en place pour la deuxième version, pour voire ça, il suffit de vous rendre ici.