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 What the F*ck? {Lou&Kam}

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Ven 23 Mar - 19:45

Chère solitude. Elle me faisait tellement peur l'année dernière. Mais en cette deuxième année, je la chérirait presque. Je m'y suis habituée, puis j'y ai pris goût. Elle est à présent comme une vieille amie, la seule qui ne m'abandonnera jamais. Et puis, tout ce calme, ça me change un du tumulte de ma vie hors du campus. Entre mes parents, Nate, mes soit disant amis, les mondanités de ci, de la. C'est un tourbillon infernal. Ici, mon esprit peut s'égarer, se perdre dans mes rêves les plus fous.

Voila plus de cinq heures que je danse. Si mon esprit semble l'avoir oublié tant je suis absorbée et obsédée par mon art, mon corps lui, se rappel à mon bon souvenir. Si je continue, c'est le claquage assuré. Mes chevilles me font atrocement mal, comme le reste de mon corps à vrai dire. Perchée très haut sur la pointe de mes pieds, je fini par reposer les talons au sol. J'étire mes bras et roule le dos en avant. Je m'assois au sol pour étirer mes jambes. Puis je défais les rubans entourent  mes chevilles pour retirer mes chaussons de danse. Je me masse légèrement les pieds.  Je détache le chignon parfait et mes cheveux retombent en longues mèches blondes. Je file sous la douche et je m'attarde plus de temps que prévu. J'enfile une tenue confortable et regagne ma voiture.

Je décide d'aller faire quelques courses avant de rentrer à la résidence. Je m'arrête au market près du campus. Perdue dans mes pensées alors que je flâne dans les rayons, je me heurte légèrement à quelqu'un. Relevant les yeux, je me confond en excuses.

Vraiment désolée, je ne regardais pas ou j'allais.

Mon regard croisa celui de l'homme victime de ma maladresse. Le moins que l'on puisse dire, c'est que son apparence était assez atypique. Il était grand. Bien plus que moi. Il avait des cheveux châtain et une épaisse barbe, avec une moustache me rappelant le célèbre peintre espagnol. Il avait des yeux d'un bleu profond et le visage légèrement marqué de quelques taches de rousseur. Mais ce qui me frappe le plus ce sont ses nombreux, très nombreux tatouages. Il en avait dans le cou, sur les bras, les mains... Je trouvait cela... incroyablement beau, presque poétique. Je levai les mains devant moi en énième signe d'excuse avant de poursuivre mon chemin.

Je terminais tranquillement mes courses en retombant sur terre pour ne plus heurter quiconque. J'allais ensuite en caisse. Je remarquai alors que l'homme contre qui je me suis cogné était près de la sortie du magasin, avec un agent de sécurité. Je n'y prêtais plus vraiment attention, avant de passer devant eux et de comprendre la situation. Je maudissais déjà mon âme charitable mais c'était plus fort que moi, et puis, je lui devais bien ça. Je m'approche de lui et pose la main sur son bras.

Bébé, tu es la? Je te cherchais. On peut y aller?

Je pris l'air surprise devant l'agent de sécurité. Je le connaissais. Je venais souvent faire des courses ici et j'étais toujours polie et souriante avec le personnel des endroits que je fréquente, j'étais comme ça avec tout le monde à vrai dire. Tiens bonjour monsieur l'agent. Il y'a un problème? L'agent m'explique rapidement la situation. Et je me met à rire. Non, c'est un mal entendu! J'ai mis des articles dans le sac de mon petit-ami sans le prévenir. Je n'avais plus assez de place dans mon panier.  Il devait m'attendre devant les caisses, mais il n'en fait qu'à sa tête. Il n'a rien volé du tout, c'était de ma faute, je suis vraiment désolée.

Quelqu'un peu me rappeler pourquoi est ce que j'étais entrain d'aider un voleur au juste? Enfin, ça ce n'était rien par rapport à ce qui allait suivre. Quand l'agent sorti du sac de l'inconnu, une énorme boîte de préservatifs, je m'empourprais comme jamais.  Je sentais le feu embraser mes joues de honte. Je me maudissais intérieurement. Je tentai de sauver les apparences par un petit rire nerveux.

Désolée c'est un peu gênant. Nous sommes très amoureux et... nous préférons prendre nos précautions, je suis sur que vous comprenez...

Nous avions surtout l'air de deux insatiables maintenant. Non mais qui achète une si grosse boite. Pire! Qui vole ce genre de choses? Bon sang... mais dans quel pétrin je me suis encore fourrée moi...
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Dim 25 Mar - 11:39

Ne pas avoir cours l’après-midi est la pire chose qu’il puisse arriver. Ça laisse bien trop de temps libre pour réfléchir et combler l’ennui. Il y a les copains et le nombre inimaginables de conneries à faire que tu n’as jamais tentées. En d’autres termes, tu as glandé en centre-ville, habillé trop légèrement pour la saison dans ton blouson de cuir. Les tours passent bien trop rapidement jusqu’à revenir à toi. Un petit vol de rien du tout, dont l’objet donnera ta note finale. On compte sur toi pour ne pas revenir les mains vides et obtenir une réussite à cette mission des plus basiques.

Tu t’engouffres dans le magasin avec une vague idée du rayon qui serait le plus intéressant. Tu connais assez bien le magasin pour savoir dans quel sens t’orienter, ce qui ne semble pas être le cas de la personne qui arrive à te foncer dedans. Elle te sort un peu de ta mission et tu lui offres un regard à peine intéressé. Tu ne vois pas l’intérêt de t’attarder sur une gamine blonde à qui tu offres quand même un : «  C’est pas grave. »

Tu te remets en quête du précieux que tu comptes voler. Le rayon se présente bien vite à toi et au vu des tailles de boite tu n’as même pas une hésitation sur laquelle prendre. La boite de 144 glisse discrètement dans ton sac à dos au coin d’une allée où tu te sais à l’abri des regards. Tu files devant les caisses pour sortir sans même prêter attention aux caissières ou à l’agent. La pensée de sortir pour montrer que tu as réussis la mission les doigts dans le nez est plus forte que tout, pourtant elle s’efface lorsqu’on t’appelle et qu’une main ferme se pose sur ton bras.

« Ouvrir mon sac ?  Ca reste mes affaires privée, je suis en droit de refuser, je suppose ? »

Tu arques un sourcil, un peu trop provocateur pour être totalement innocent. A part tenter le tout pour le tout, il n’y a pas mille et une façons de s’en sortir. Même si l’agent ne semble pas convaincu par ta petite scène. Il n’a pas le temps de rétorquer qu’une autre main se pose sur ton bras. Ton palpitant s’excite en pensant qu’un accusateur de plus se joint à la discussion. Tu t’arrêtes de respire avant d’oser tourner la tête et de voir la gamine qui t’es rentré dedans plus tôt. Tu t’adoucis un peu alors qu’elle prend les choses en mains. L’espoir qu’elle arrive à te sortir du pétrin sans que le type fouille ton sac, nait petit à petit. C’est soit ça, soit avoir l’air d’un véritable pédophile qui n’a pas su attendre la majorité de la gamine avant de consommer ton amour.

«  Je voulais juste faire chauffer la voiture, mon amour. Tu sais bien que je déteste faire les courses. »

Piteux mensonge pour se faire pardonner de ta fausse compagne. Tu se sens néanmoins obligé d’obéir à l’agent, maintenant qu’elle l’a conforté sur ses doutes. En sachant bien ce qu’il va y trouver, ton regard scrute la réaction de l’inconnue qui ne tarde pas à pointer le bout de son nez. Le rouge qui vient de prendre place sur son visage fait ressortir la couleur de ses beaux yeux.  

«  Ca nous évite de devoir revenir tous les mois… » Tu offres un petit sourire gêné à l’agent avant de te retourner vers ta complice. « Tu n’as pas oublié de le signaler à la caissière au moins ? »

Dans toute cette histoire tu n’oublies pas  ton défi, payer par un autre c’est gagner qu’à moitié. Tu saisis la main de ta partenaire, tes doigts venant se lier aux siens, digne du petit couple que vous devriez former.

« On peut y aller,monsieur ? Il faut qu’on se dépêche il y a une répétition pour la représentation de théâtre dans...» Tu jettes un coup d'oeil à ta montre pour offrir une estimation des plus précise «... vingt minutes. »

Il faut bien que vous ayez une vie social en dehors des galipettes, ce qui au vu de la boite ne vous laisse pas beaucoup de temps. Ca explique ton empressement du début et la raison qui t'as poussé à ne pas l'attendre devant les caisses.
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Dim 25 Mar - 13:29

Parfois, je peu vraiment me montrer stupide. Quelle idée, sérieusement, de venir en aide à un mec entrain de voler dans un magasin? Je vais aux devant d'éventuels graves ennuis. Mais ce n'est pas tant pour moi que je m'en fais, mais le vol n'est pas quelque chose de défendable. Bon, je cela dépend évidement de la situation, mais tout de même. Mais non, il faut toujours que je vienne en aide à tout le monde, même à un voleur. Je suis en générale assez douée pour cerner les gens. Et quand je l'ai croisé tout à l'heure, rien en lui ne semblait mauvais. Peu-être qu'il doit voler pour se nourrir? Je ne peux pas le laisser dans une telle situation. Je n'aurai pas la conscience tranquille. Alors je décide d'intervenir.

Je tente tant bien que mal de me faire passer pour sa petite amie, espérant qu'il comprenne rapidement et se prenne au jeu. Heureusement il a l'air assez malin et comprend tout de suite.  Je tente tant bien que mal de nous dépatouiller de tout cela. Je le regarde en souriant.

Trop mignon. Oui je sais bien, mais nous sommes bien obligés.

Ouais bon... c'était assez pour les petits surnoms ridicules. Mon amour... sérieusement? Même Nate ne m'a jamais appelé ainsi. Finalement, l'agent décide de fouiller son sac quand même. Bon sang, mais je savais que j'aurai du m'abstenir cette fois. Quand je vois la grosse, non, l'énorme boîte de préservation, je m'empourpre immédiatement. Je n'ose à peine imaginer ce que l'agent doit penser. Je suis morte de honte. Et voila que mon complice en rajoute en affirmant que cela nous évite de revenir tout les mois. J'ai envie de lui donner un coup de coude mais au lieu de cela, j'ai un nouveau sourire gêné.

Bien-sur. Mais pense à m'attendre la prochaine fois.

L'agent me sourit. Il me connaît bien. Il sait bien que je ne suis pas du genre à voler depuis le temps que je viens ici. J'espère juste que cette situation gênante au possible prenne fin rapidement. Je fais mon plus beau sourire à l'agent. Et l'inconnu prétend que nous avons une répétition théâtrale sous peu. Pour le coup, c'est plutôt bien joué de sa part. Il prend ma main entrelace nos doigts.

L'agent de sécurité nous laisse finalement partir sans même vérifier mon ticket de caisse, nous demandant simplement que cela ne se reproduise pas. C'est donc main dans la main que l'inconnu et moi nous éloignons. Le contraste entre sa main,  entièrement tatouée et la mienne, immaculée, est assez saisissant et plus beau à vrai dire. Une fois que nous sommes dehors, je lâche sa main. J'ouvre une première fois la bouche sans trouver mes mots.

Je pensai que tu volais pour te nourrir ou... pour quelque chose... d'utile! Je désignais son sac à dos de la main. Tu sais qu'il y'a des endroits où ils en distribuent gratuitement?

Je le regarde dans les yeux, tentant de retrouver un rythme cardiaque normal et de calmer le feu de mes joues. Enfin ce n'est peu être pas le meilleur moyen. Je le regarde avec un air presque sévère. Comme si j'allais lui passer un savon. Mais au lieu de ça, je lui souris. D'un sourire franc et sincère.

Elle doit être vraiment très belle pour que tu prennes tout ces risques pour... ça.

Finalement, je préfère prendre la situation à la rigolade. À quoi cela servirait de me mettre en colère ou de le sermonner?
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Dim 25 Mar - 18:58

Si tu avais su que le supermarché fonctionne encore mieux que les sites de rencontre, tu ferais sûrement bien plus souvent les courses. Même si tu éviterais de te faire chopper en plein milieu de petits vols qui sont sans grand intérêts à tes yeux. Tu joues rapidement à l’amoureux transit avec les petits noms doux que tu n’as jamais utilisés auparavant. Tu décides de ne pas en rajouter, tu es impardonnable dans ton comportement de faux petit ami. Par contre, tu ne sais pas t’empêcher de faire une petite remarque inutile sur la supposé fréquence de vos rapport. Simple envie de vanter bien certainement.

«  J’ai compris la leçon, je t’écouterai la prochaine fois. »

Tu as l’air d’un gosse qui a fait une connerie et qui vient de se faire taper sur les doigts pour la dite bêtise. Tu as attends sagement que cette conversation prenne fin en essayant de te faufiler au mieux vers la sortie avec ta complice. Heureusement que l’homme décide de ne pas contrôler vos dire avec la caissière ou le ticket. Tu te saisis de ton sac, contenant ton précieux trophée, de ta main libre en le jetant sur ton épaule. Le petit trajet que vous faite pour partir loin du danger te laisse le temps de constater que sa peau est douce. Si elle t’avais laissé faire, tu ne l’aurais sûrement pas lâcher dès que le vent frais vous a frappé pour une histoire de crédibilité. A moins que ça soit simplement pour l’empêcher de te frapper de lui avoir fait honte alors que vous ne vous connaissez même pas. Mais non à ta plus grande surprise elle prend ça plutôt bien. Sa réaction encore emplie de la gêne instaurée est mignonne. Elle ressemble à un petit poisson, avant de trouver ses mots. Elle arrive à tirer un petit ricanement avec sa remarque sur l’utilité de ton crime.

« Merde, c’est vrai ? Maintenant que tu le dis, tu as raison. J’aurais dû voler des cotons-tiges ! »

Conversation ridicule sur un ton trop sérieux. Tu te perds un peu dans son regard trop vert pour te distraire de la contrariété qui peint son visage. Elle est trop jolie pour se mettre en colère. Elle ressemble à une poupée qui ne peut mal se comporter, alors tu comprends sa contrariété malgré que ça te fasse sourire.

«  Elle ? Tu veux parler de l’adrénaline ? Je l’ai jamais rencontrée pour te parler de sa beauté. Mais j’imagine que si elle est aussi séduisante que le sentiment qu’elle procure, elle doit être magnifique, oui.»

En continuant la marche à ses côté, vous arrivez bientôt à la hauteur des juges de ta mission. Tu leur offre un petit geste discret pour leur signifier que tu as mieux à faire avant de poser un bras sur l’épaule de ta complice sans même te dire qu’elle pourrait ne pas apprécier le geste.

« Si le cœur t’en dis, je t’invite à boire un café pour fêter notre alliance criminelle. On pourra partager le butin si tu es majeur. »

Façon un peu maladroite de dire que tu n’es pas certain de lui donner le bon âge et que tu espères quand même qu’elle soit majeure. Tu voudrais encore pouvoir profiter du magasin quand tu en auras besoin et ne pas te dire qu’on te juge d’être sortie avec une gamine de dix ans ta cadette. Ca te tracasse bien plus que le petit vol qui est passé comme une lettre à la poste.
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Dim 25 Mar - 20:51

Si il avait vraiment été mon mec, et qu'il aurait fait un coup pareil, il l'aurait prit, ce coup dans les côtes. Pour sur. Mais à présent, l'essentiel était de sauver la face dans cette situation pour le moins rocambolesque. Et c'est tant bien que mal que nous sortons du magasin sans encombres. Je n'arrive pas à croire que cela se soit réglé si facilement. Heureusement que j'ai été sympa avec cet agent par le passé. Je crois que ça nous a bien servit aujourd'hui.

J'étais encore toute chamboulée par ce qui venait de se passer à l'instant quand nous sortions du magasin. J'hésitais entre incendier l'inconnu pour cette situation des plus gênante ou au contraire, en rire. Je choisi la seconde option. Et si j'avais souris au départ, j'éclatais carrément de rire quand il me parle de Coton-Tige. Je me mis à rire pendant presque une bonne minute. Il est assez drôle enfaite. Et malgré l'incident, je continuai de croire que ce mec la n'était pas vraiment mauvais. Mais la façon dont il me regarde un peu trop intensément dans les yeux me ferai presque rougir de nouveau, alors finalement je détourne le regard.

Je fronçais légèrement les sourcils, comme à mon habitude quand j'essayais de comprendre quelque chose, alors qu'il me parlai d'adrénaline. Je tentais de réprimer tant bien que mal un nouveau rire et je prenais un faux air outré.

Oh mais quel philosophe! L'adrénaline? Tu n'as fais ça que pour l'adrénaline? Je... c'est... Fais du saut à l'élastique ou les montagnes russes comme tout le monde.... C'est... j'arrive pas à y croire...

Je secouais légèrement la tête, réprimant toujours un sourire. Il avait l'air plus vieux que moi, mais franchement, quelle immaturité! Nous reprenions notre chemin, et je fus surprise de constater qu'il allait dans la même direction que moi. Je me sens de nouveau m'empourprer quand il passe son bras autour de mes épaules. Enfin ce n'était pas désagréable... J'avais l'étrange sentiment d'être en sécurité, aussi près de lui. Mais j'avais un petit ami. Et je crois que ce geste est un peu trop intime pour deux personnes venant à peine de se rencontrer. Je m'arrêtais pour lui faire face.

Ok pour un café. Il n'y avait aucun mal à prendre un café. Ça n'engageai en rien. Et puis... je l'aimais bien. Je le trouvai drôle. Mais j'enlevai gentiment son bras de mes épaules. Mais essaies de garder tes mains dans tes poches... ok? J'enroulai quand même un bras autour du sien. C'était un geste bien plus amical, sans aucune ambiguïté. Et pour info, je suis majeur. J'aurai 20 ans dans quelques semaines. Mais ça, je n'en aurai pas besoin. Bon et toi, tu as quel âge Clyde ? Il comprendrait certainement la référence à Bonnie and Clyde, un célèbre couple de braqueurs.

Nous arrivions dans un petit café tout ce qu'il y'a de plus sympa. Nous nous installions face à face. Je ne peux m'empêcher de lui sourire à la façon dont il me regarde. Puis un serveur arrive pour prendre notre commande. En plus d'un café, je décide de prendre deux gaufres, l'une au chocolat, et l'autre au sucre. Et de nouveau, j'éclate d'un rire tonitruant face à l'expression qu'il affiche.

Quoi? J'ai toujours eus un très bon appétit.

Une fois mon fou rire passé, je pose un coude sur table pour soutenir ma tête de ma main dans un geste nonchalant.

Alors Capote-man, qu'est ce que tu fais dans la vie à part voler dans les supermarchés?

Je suppose que comme la quasi-totalité des jeunes ici, il est étudiant à Cornell. Je me demande dans quel domaine. Probablement quelque chose d'artistique vu son look. La musique ou le dessin peu être. Je me perd alors un instant dans contemplation des tatouages ornant son cou....
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Lun 26 Mar - 19:29

Elle te fait la morale de façon peu conventionnelle, son sourire au coin des lèvres te laisse penser qu’elle ne t’en veut pas vraiment. Et heureusement, au vu de ses options plus couteuses que ton petit manège à toi. Et puis c’est quand même bien moins sympathique de rencontrer quelqu’un en saut à l’élastique que dans un vol. C’est déjà bien moins pratique en tout cas. Elle te fais néanmoins rire en te traitant de philosophe.

«  Tu vois une autre raison de faire les chose que de se sentir en vie ? Ca coute moins cher qu’un saut à l’élastique... et ça dure plus longtemps. »

La durée entre le saut à l’élastique et le moment où tu auras finis ton trésor volé est importante. En plus tu n’as rien payer pour obtenir le même plaisir l’espace de quelques instant. Bien vite vous passez devant la bande de pote qui t’as défié et tu as cette manière un peu vantarde de t’approprier ta complice. De quoi faire comprendre que tu as réussi à la séduire bien plus que de raison en dix minutes. Contact un peu trop amical qui est bien rapidement stoppé, tu exécutes ses demandes. Ses réactions te font passer du rire aux larmes, tantôt souriant qu’elle accepte ton invitation, tantôt boudeur pour les réflexions sur ton attitude trop collante. Tu lui offres une mine boudeuse d’enfant trop gâté à qui on a osé dire non pour la première fois.

« Mais… Si je dois garder mes mains dans mes poches, je fais comment pour boire ? »Toujours aussi enfantin, tu prends un air choqué lorsqu’elle affirme ne pas vouloir partager le butin. « Aventurière au point de jouer à la roulette russe pendant cinq ans entre les enfant et les mst ? » Tu te tais deux secondes avant de poursuivre sur le ton de la confession.  « Oh… Ou tu n’as pas encore rencontré l’âme-sœur et tu veux te préserver pour le mariage ? Je peux t’assurer que tu changeras d’avis si tu ne l’as toujours pas trouvée à 27 ans. »

Tu noies l’information de ton âge sous un flot de paroles, histoire qu’elle ne soit pas trop choqué de l’écart entre celui-ci et tous les enfantillages que tu te permets encore. Pas que tu sois vraiment inquiet de ce qu’elle pense car cette idée s’efface dès que tu franchis les portes du café. Tu retires ta veste, découvrant un peu plus tes bras à peine couvert par  un t-shirt guns N roses.

Lorsque le serveur arrive, tu troques le café contre un chocolat chaud alors que la commande de ta complice te fait ouvrir des grands yeux. L’envie de lui demander si elle est certaine baigne tes lèvres, tu es convaincu qu’elle n’en finira qu’une et avec difficulté.

« Qui aurait cru que tu étais un ogre ? »

Tu lâches un rire sans aucune retenue. Elle ressemble beaucoup trop à une fille modèle pour que tu puisses l’imaginer avec le moindre petit défaut.

« Le jour, je me fais sauver tel un prince sans défense mais la nuit… La nuit, je combats les msts grâce au super pouvoir que j’ai obtenus le jour où j’ai touché un préservatif radioactif. » Un nouveau rire vient casser le sérieux de tes propos, il faut admettre qu’elle t’as tendu la perche avec son surnom. « Quand je dois me fondre dans la masse, je suis étudiant en sciences informatique et toi, chaperon rouge ? »

Tu vois bien la gamine suivre le grand méchant loup sans se douter de rien, tu la vois tellement l’aider à trouver la grand-mère alors qu’elle ne le connait même pas.

«  Au fait, tu peux m’appeler Lou’. C’est plus facile à assumer en pleine rue que ton petit surnom. »

Si quelqu’un appelle capote-man en pleine rue, tu te retournes sans hésitation mais tu continues ton chemin sans t’arrêter. L’idée te tire un grand sourire amusé sans que tu ne dévoiles ta connerie au grand jour.
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Lun 26 Mar - 21:25

Je secouais la tête face à ses explications.  Mais je tiquais quand même sur sa première remarque. Moins cher que le saut à l'élastique? Est-ce vraiment une question de budget ou est-ce qu'il n'aurait pas le cran de le faire? Je n'ose pas le lui demander. Je ne connais à peine, et je crains de le vexer.

Je suis finalement assez surprise quand il me propose d'aller prendre un café. Agréablement surprise en réalité. Je n'ai pas vraiment d'amis ici. Et j'aime bien rencontrer de nouvelles personnes. Des personnes différentes. Et lui, il est différent. Cela dit, je retire quand même le bras qu'il pose sur moi. Et je souris, amusée devant la mine enfantine qu'il affiche. Comment ce grand gaillard tatoué peut il avoir l'air si adorable?

Et bien disons que tu n'as qu'à les garder près de toi alors.  

Je ne m'énervai pas pour si peu évidement. Je voulais juste mettre les choses au clair. Je ne suis pas du genre à repousser méchamment un garçon qui me ferai des avances, du moment qu'il ne devient pas trop insistant . D'ailleurs je trouve que les filles qui agissent ainsi sont assez odieuses.  Et me voila à rire de nouveau à ses remarques suivantes. Il est vraiment drôle. Il a le genre d'humour qui me fait rire.

Non c'est pas ça. Mais mon petit-ami ne vit pas ici. Alors je n'en ai pas besoin... ici.  

Nate était le seul garçon avait qui j'avais couché. En même temps, nous étions ensemble depuis que nous avions 17 ans. Ce n'était pas bien compliqué. Je remarquai tout de même qu'il m'avais avoué son âge l'air de rien. Et je décidais de ne pas relever.

Plus tard, quand nous nous installons au café, je laisse mon regard courir sur ses nombreux tatouages. Plus une seule parcelle de sa peau n'est plus visible. Je passerai bien des heures à les interpréter un à un. Nous commandons et je prend un faux air outré quand il me qualifie d'ogre. Et si ma commande est impressionnante - quand on ne me connaît pas- la sienne est surprenante. D'ailleurs je ne peux réprimer un nouveau sourire amusé. Un chocolat chaud? Sérieusement?

Qui aurait cru que tu étais une fillette? Et saches que nous préférons le terme ogresse!  

De nouveau éclats de rire résonnent dans la pièce. Et quelques regards indélicats et curieux se retournent sur nous. Ça faisais longtemps que je n'avais pas autant rit. Sciences informatiques? Et bien, je ne me serai pas attendu à cela. Comme quoi, il ne faut jamais juger un livre à sa couverture. Je lui lance un regard malicieux quand il me retourne la question.

Devines! Si tu as la bonne réponse du premier coup, c'est moi qui t'invites. Mais au faite? Pourquoi le petit chaperon rouge?  

Il finit par se présenter quand même. Nous en avions oublier l'essentiel dans tout ça.
Mais pour la peine, nous avions fait une rencontre pour le moins peu conventionnelle.

Oh mais, capote-man,  c'est un surnom génial je trouve. Sache qu'il est emprun de ma plus grande affection, et au moins, il est unique au monde.  Je tant une main amicale devant lui.  Et bien, Lou, je suis ravie de faire ta connaissance. Je l'appel Kamila. Mais Kam suffira.  

Les présentations étaient faites officiellement. Lou. Il n'a pas une tête de Lou. Il a une tête de Derek, de James ou de Williams. Ça m'a toujours amusé, de donner des prénoms aux gens en fonction de leur tête.

Finalement, perdue une nouvelle fois dans la contemplation des magnifiques dessins noircissant sa peau, je saisi ses mains dans les miennes pour les regarder de plus près.

Pardonnes ma curiosité, mais je trouve ça vraiment... fascinant et magnifique.  Sa main droite était orné d'une magnifique rose rouge dont les détails étaient impressionnants de minutie. J'eus plus de mal à déchiffrer sa main gauche. Il y avait comme une sorte de pipe avec une tête de mort, une colombe qui semblait prise dans une toile d'araignée. Et sur ses phalanges, le mot hope. Espoir.  Une lettre sur chaque doigt. Le "O" formé par un diamant, et un petit coeur au bout de son doigts. Je passai mes doigts dessus. Est ce qu'ils ont tous une signification ou est-ce seulement esthétique?  

Ce n'est que lorsque le serveur arriva quand je me rendais compte de ce que j'étais entrain de faire. Je lâchais sa main et me redressai. Il déposa une gaufre devant moi et l'autre devant Lou. Et je regardait le jeune homme en face de moi avec un petit sourire avant de tendre la main pour la tirer devant moi.

Tu es sûr que tu ne veux pas en commander une aussi? Elles sont délicieuses!

J'entamais la première, au chocolat, que je ne tarde pas à terminer, avant d'entamer la deuxième. Ouais je sais, c'est impressionnant!
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Mar 27 Mar - 17:08

Loin du supermarché, il y a le réconfort du petit café qui offre une coupure avec le monde qui a poussé à cette rencontre. Petite bulle de douceur éloignée de la violence de l’adrénaline. Tu te permets même de te moquer de cette commande indigne d’une si fine silhouette. Les filtres sont tombés dès que tu l’as vu. La situation cocasse t’as légèrement donné l’impression de la connaitre depuis un peu plus longtemps. Elle se permet d’ailleurs autant de choses que toi en insinuant que ta commande est tout aussi indigne d’un homme de ton gabarit. Tu fronces les sourcils, lui offrant un faux regard noir de cette colère toujours aussi enfantine.

« Il n’y a qu’un vrai homme qui assumerait de prendre un chocolat chaud, madame l’ogresse ! »

Finalement vous êtes bien assorti entre l’ogresse et l’enfant qu’elle se réserve pour le quatre heure. Entre la cannibale et le voleur, qui est le plus dangereux pour l’autre ?  Probablement la personne qui met au défi celui qui ne peut refuser un exercice de style.

« Parce que tu serais capable de te faire manger par le loup en voulant être gentille avec lui… Mais laisse-moi réfléchir…»

Tu lâches un hmm, onomatopée qui décrit le mieux ton moment d’intense réflexion. Tu aimerais bien trouver la réponse à cette énigme. Non pas pour la boisson offerte mais simplement parce qu’elle n’a pas voulu te donner la réponse directement. Une de tes mains vient triturer ta moustache la relevant légèrement comme à l’habitude.

« Tu pourrais être en droit, à sauver la veuve et l’orphelin… Ou simplement le voleur de capotes que tu ne connais pas… Tu pourrais être en éducation pour avoir eu le courage de venir boire un verre avec moi… T’es définitivement pas en philosophie pour arriver à ne pas aimer la mienne… Je te vois pas en danse, non plus, tu flanquerais une rouste à celui qui ose te toucher trop longtemps. Tu parles d’ogre et de faux super-héros… » Tu lâches un soupire en ne quittant pas ta moustache des doigts, tu cherches comment taper dans le mile. «  Je parie sur la littérature ! »

Pendu au bord de ses lèvres pour obtenir la réponse, tu reprends au moins tes manières un petit sourire aux lèvres. Tu es certain d’avoir éliminé au moins les bons secteurs. Tu es bien plus calme pour les présentations. Il y a moins d’enjeux à ce qu’elle ne t’appelle pas capotes-man au grand jour.

« Ton affection ne me fera pas me retourner parmi la foule. Je tiens à garder mon identité secrète... » Tu serres fermement la main tendues devant toi. « Enchanté. »

Tu as évité le jeu de mot pourris avec son petit diminutif et la drogue  alors que tu n’avais qu’une envie. Tu le lui feras sans doute plus tard lorsque la situation sera plus approprié et qu’elle ne volera pas tes mains pour regarder ce que tu y a gravé. Ce n’est pas la première fois qu’on observe à la loupe le moindre tracé mais c’est la première fois que cela t’arrive à la première rencontre. Tu la laisses faire sans un mot, le regard fixé sur ce que tu aperçois de son visage. Tu es intrigué par sa curiosité et la douceur dont elle fait preuve. Tu n’oses pas ouvrir la bouche de peur de briser le moment qui semble hors du temps. Tu ne te serais pas attendu à autant de contact avec quelqu’un qui ne supportait pas un bras autours de ses épaules.

« Ca dépend duquel tu parles. Il y en a certains avec plus de signification que d’autres mais ils font tous partis de mon histoire. »

Ploc… Tu aurais presque pu l’entendre, ce bruit de bulle qui éclate à cause d’un serveur sans gêne. Tes pieds viennent brutalement se reposer dans la réalité, tu serais presque gêné de l’avoir autant observé. Le chocolat chaud te sert de diversion pour détourner le regard et reprendre tes esprits.

« Nan… J’aurais trop peur qu’ils n’en aient pas assez pour te nourrir. »

Tu rigoles alors qu’elle entame sa première gaufre et la finit en deux crocs. La lenteur te colle bien plus à la peau, tu as à peine entamé à la cuillère la crème fraiche qui recouvre ta boisson.

«  En tout cas pour quelqu’un qui voulait que je garde les mains dans les poches tu as bien changé d’avis... »

Tu lui offres un sourire amusé avant de noyer un peu de chantilly dans la chaleur du chocolat.

«  Je peux te conseiller des tatoueurs sympas si tu es intéressées. »

Parce que tu as rarement quelqu’un d’aussi fasciné sans être intéressé par un futur passage sous les aiguilles. Ca casserait probablement son image d’enfant douce, mais personne n’a besoin de le savoir ou de le voir. Tu l’imagines bien avoir des secrets auquel personne ne s’attends en la voyant, une espionne aux double jeux.
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Mar 27 Mar - 18:55

Je roulais les yeux comme à mon habitude, quand il affirma, avec beau d'assurance, quel seul un vrai homme oserait une telle boisson.

Il n'y a qu'un vrai homme qui dirait un truc pareil.

Nous nous connaissions à peine, mais. Pis étions déjà entrain de nous chamailler comme deux vieux amis. Je me sentais étrangement à l'aise avec lui. Chose assez peu commune quand on me connaît. J'ai du mal à me lier aux autres en général. Mais avec lui c'est... facile, naturel. Je souris et poussai un long soupir quand il m'expliqua le pourquoi du "petit chaperon rouge".

L'altruisme est il devenu une telle tare a notre époque? J'étais plutôt gentille c'est vrai, et avenante, et polie, mais je n'étais pas idiote. Et puis, dans la version avec Amanda Seyfried et Shilo Fernandez, le petit chaperon rouge tombe amoureuse du loup. Mais le loup est super canon alors je suppose que ça ne compte pas vraiment? Je ris légèrement. Ça faisait longtemps que je n'avais pas passé un moment aussi léger.

Je le regardais droit dans les yeux, le visage impassible, quand il tenta de deviner ce que je faisais dans la vie. Je le regardais éliminer ce qui lui semblait hors jeu. Mais plus il énumère des choses, plus j'ai du mal à me retenir de rire. Je dois carrément étouffer un rire entre mes main quand il affirme que je ne peux pas être en danse car je flanquerai une raclée a un mec qui oserait me toucher trop longtemps. Il n'à pas vraiment tord sur ce point. Mais sa réponse me fait plaisir bien qu'elle soit fausse. Si il m'imagine en littérature, c'est qu'il ne me voit pas comme une idiote. Pour certains mecs, une jolie fille ne peut qu'être mannequin, danseuse (pour le coup c'est le cas), ou quelque chose dans ce genre la. Une preuve qu'il n'a rien d'un vulgaire misogyne. Et j'adore ça.

J'aurai presque envie de te l'accorder parce que la littérature est ma seconde passion. Mais c'est plus comme un passe-temps. Tu avais tord, je suis danseuse. Un peu cliché n'est ce pas?

J'avais prononcé cette dernière phrase sur un ton mi-figue, mi-raisin. Finalement, nous effectuons quand même les présentations. Je nous trouve plutôt adorables tout les deux. Et rapidement, je me perd dans la fascination des dessins marquant sa peau. Je m'y attarde plus longtemps et plus intensément que je ne l'aurai cru. C'était presque comme si j'étais ailleurs l'espace de quelques minutes. Jusqu'à ce que le serveur nous fasse retomber sur terre. Mon regard accrocha le sien un instant et j'aimai un peu trop ce que j'y voyait. Puis chacun se concentra sur sa boisson. Et moi sur mes gaufres. Il semble amusé de me voir manger autant. Lui n'a même pas entamé son chocolat. Je le regarde même jouer avec un moment. Je haussai les épaules avec nonchalance quand il rebondit sur les gestes un peu ambigu que j'avais eu sur ses mains.

C'est l'effet que les tatouages ont sur moi. Je pointai son teeshirt du doigt. Il y en a d'autres là dessous? Fais gaffe je risque de te sauter dessus. Et bien évidement, ce n'est qu'après avoir ouvert la bouche que je me rendais compte de l'ambiguïté de mes propos. Bravo Kamila. Il va croire que je l'allume maintenant. Quelle idiote! Je m'empressai de rebondir sur la suite en espérant que cela fasse diversité. Je fais la moue en penchant la tête sur le côté.

Hum... non. Je ne crois pas que ça m'irait. Je suis bien trop... fade pour ce genre de chose. Je suis une fille bien trop classique et puis... mes parents peteraient carrément les plombs.

Je continuais de savourer ma seconde gaufre quand je jetai un coup d'œil à l'extérieur pour m'apercevoir qu'il pleuvait à torrent à présent. Et je n'avais pas de parapluie. Super... Bon je décidais de faire abstraction de cela pour le moment. Je posai à présent mes deux coudes sur la table et je posai ma tête sur mes mains, prenant mon visage en coupe. Je souris à mon partenaire de crime.

Quel est le tatouage dont tu es le plus fier Lou?

J'avais envie de le connaître, de savoir plein de choses sur lui. Il avait l'air vraiment intéressant. Ce qui me plais le plus chez lui c'est qu'il est extrême ne diffèrent des gens que je côtoie habituellement.

Dis... je sais qu'on se connaît à peine... mais... Si tu envisages de faire un autre tatouage un jour... ça t'ennuierais que je t'accompagne? J'aimerai bien voir comment ça se passe?

Je me dis à ce moment qu'il avait probablement une petite amie. Il était très beau. Il avait certainement une sublime petite amie qui n'apprécierait certainement pas qu'une fille accompagné son mec se faire tatouer...
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Mar 27 Mar - 21:03

« Victoire ! » Simple fait énoncé, le poing levé quand elle s’accorde à dire que le choix de ta boisson est des plus viriles. T’as le comportement d’un enfant mais tu te moques bien des regards qui se sont tournés vers votre table.  Après tout avec ton physique, tu as l’habitude d’attirer l’attention sans même lever le petit doigt.

« Seulement quand on s’embarque dans les problèmes sans en connaitre l’ampleur… Qui ne tomberait pas amoureux d’Amanda Seyfried ? Il faudra que je pense à le télécharger. »

Tu ris légèrement, tu ne téléchargerais pas un tel film si ce n’était pas pour te rincer l’œil. Après tout le film ne te dis rien et vu l’histoire d’amour, ça ne doit pas être bien passionnant. Tu préfères l’histoire original, un peu plus trash que la romance irréaliste entre le loup et la gamine. En attendant tu cèdes le petit chaperon rouge et son loup contre la casquette de shelock holmes. Tu cherches la filière de Kamilia, certain d’avoir eu le bon raisonnement malgré ses gloussements. Une conviction trop solide pour qu’elle vienne la briser en disant qu’elle est en danse. Cette fois-ci, tu ne feins pas ta surprise.

« Menteuse ! Je te crois pas !  T’es vraiment danseuse ? Dans quel style ? »

Tu es bien curieux, même si ta dernière question tente sournoisement de t’assurer qu’elle ne ment pas. Tu as du mal à la voir s’offrir en spectacle,  même si elle t’as fait forte impression en te sauvant les fesses face à l’agent. Tu l’imaginais plus littéraire pour cette raison : elle te semble trop calme. Erreur de jugement qui se poursuit après l’examen de tes mains. Tu éclates de rire en entendant faire de pareils sous-entendus sans aucune gêne. Tu reprends difficilement ton calme

«  Dois-je vous rappeler que vous avez un petit ami, mademoiselle ? » Moqueur pour la simple et bonne raison qu’elle t’a repoussé pour moins que ça. «  Il y en a plusieurs qu’il serait indécent de te montrer en plein milieu d’un café. »

Tes yeux n’arrêtent pas de rire depuis sa phrase maladroite. Tes mains s’enroulent autour de ta tasse pour enfin la porter à tes lèvres où tu souffle un peu dessus avant d’oser boire. Tu ne peux t’empêcher de secouer négativement la tête quand elle se qualifie de fade.

« Quelle horrible insulte…Fade…Tu n'as pas l'air... fade. »Tu prends le tends de déssaprécier ce mot que tu n’as jamais aimé. «Tu peux toujours en faire un petit discret dont ils n’ont pas à connaitre l’existence. Et puis si ça ne leur plait pas, il sera trop tard et tu pourras toujours te faire graver un cœur ou une enclume avec leur nom à l’intérieur. Je suis sûr qu’après ça, ils te pardonneront. Rien de plus classique ! »

Rien de plus classique qu’une danseuse pirate qui ressemble à une enfant. Tu ne peux t’empêcher de penser qu’elle est mignonne lorsqu’elle se tient ainsi.

« Le plus fier… ? Le premier que j’ai fait à seize ans. Deux hirondelle sur le torse qui me tenaient à cœur. Les signes de la liberté et de la prise d’envol, c’était ma première décision d’adulte. »

Ce n’est pas la question qui te pose le plus problème, même si tu ne te l’ai jamais demandé.  Il te semble logique que le premier soit le plus important, celui qui t’as ouvert les portes du tatouage et du monde. Ca a été ton point de départ. Celui que la jeune femme en face de toi, ne semblent pas encore avoir trouvé.

« Si on arrive à se mettre d’accord sur la date et que c’est à un endroit décent, je penserai à t’inviter. »

Un peu de compagnie pour se faire piquer ne le dérange pas, au contraire. Le temps passe un peu plus vite.

« J’ai répondu à ta question, tu dois répondre à la mienne. Quelle est la plus grosse bêtise que tu ais faites et que tu n’as jamais osé dire à tes parents ? » Si il faut passer le temps devant une table, autant joué à vérité ou vérité. L’action viendra peut-être plus tard quand tu auras appris à la connaitre. « Tu n’as pas le droit de répondre que c’est le crime qui nous lie. »

Dans le fonds tu espères qu’elle ne sorte pas une petite bêtise et qu’elle ait, à ton image, battu un peu des ailes en solitaire.
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Mer 28 Mar - 14:24

Je prenais un air un peu plus sérieux face à sa remarque, fronçant légèrement les sourcils. Pour le coup, je n'étais pas du tout d'accord avec lui.

Tu sais, si on réfléchi à ce qu'on risque à chaque fois, on aide jamais personne. Si j'avais pensé ainsi, je ne t'aurais pas rencontré... Ce qui aurait été quand même bien dommage. Parce que je crois que c'est une belle rencontre que nous venons de faire là. Le temps nous dira si j'ai raison ou tord, mais j'ai un bon pressentiment. Et mon instinct me trompe rarement. Pour le film, je peux te le passer sur une clé si tu veux. Et... Shilo est carrément plus canon qu'Amanda. Je ris légèrement. De toute façon, je n'ai jamais été attirée par les femmes, aussi belles soient elles.

Il semblait réellement surpris d'apprendre que j'étais danseuse. Il émettait même des doutes à ce sujet. Et bien, je préfère le lui prouver. Mais pas maintenant, pas ici. Peu être tout à l'heure... Je te montrerais si tu es sage. Rien de tel que la preuve par l'image.

Après ça, je me retrouve rapidement dans une situation pour le moins gênante. J'avais sorti des paroles pour le moins ambiguës, mais c'était sans le vouloir. Évidement il ne se priva pas de rebondir dessus. J'enfoui mon visage dans mes mains, honteuse et rougissante. Non mais c'est pas du tout dans ce sens là que je le disais. Je vois que ça l'amuse beaucoup, mais je ne lui en veux pas, c'est vrai que c'est assez amusant. Je secouais les mains devant moi. Oh non, ça ira. Je crois que j'ai atteint mon quota de situations gênantes pour aujourd'hui. Mais je voyais bien la malice qui courrait toujours dans son regard pétillant.

Je hausse les épaules quand il affirme que je n'ai pas l'air fade. Ce n'était pas une insulte, juste une constatation. Et bien disons pas particulièrement attrayante si tu préfères. Ou trop simple, ou banale... peu importe. Je secouais la tête. Un coeur ou une enclume. Si je me fais tatoué un jour, ce ne sera certainement pas une chose aussi cliché et ringard. Je ris légèrement en pensant que peu être lui avait un tatouage de ce genre. Je devrai vraiment penser à réfléchir avant de parler. Le vexer est bien la dernière chose que je voulais.

Et en parlant de ses tatouages d'ailleurs, il m'indique que celui dîner il est le plus fier est le premier qu'il a fait à l'âge de 16 ans, représentant deux hirondelles sur son torse. Je ne pu m'empêcher de jeter un coup d'œil à son torse bien que je n'y vois rien. Mais je revenais rapidement à ses yeux. C'est une très belle signification... Je hochai simplement la tête quand il accepta de m'inviter la prochaine fois qu'il se ferait tatoué, a certaines conditions.

Je réfléchi un instant à sa question. Je ne savais pas si je devais lui avouer ou non ma plus grosse bêtise. Si je te le dis, tu vas te moquer de moi. C'est une bêtise en soit.  Mais c'était pour une bonne cause... Alors je ne sais pas si ça compte vraiment... Je tend devant lui mon petit doigt.   Tu dois promettre de ne pas te foutre de moi, et de ne pas me prendre pour une espèce de mère Thérèsa si je te le dis. C'était peu être un peu enfantin de sceller une promesse en serrant le petit doigts mais peu importe.

Je terminais ma seconde gaufre et mon café. Puis j'insistais pour régler puisque ma commande était la plus coûteuse. Bon ok, c'est lui qui m'a invité, mais peu importe. Il ne savait pas qu'il invitait une gloutonne. Nous nous dirigions vers la sortie du café et il pleuvait toujours averse. Tu veux que je te dépose quelque part? Je suis garée devant le supermarché.

Nous nous engagions dans la rue, affrontant la pluie battante sans la moindre protection. Nous pressions le pas, nous courrions presque lorsque je m'arrêtais. Hey Lou? Quand il se retourna vers moi, je le regardais à travers les trombes d'eau. De toute façon nous étions trempés, et ce n'était jamais que de l'eau.  Je me hissais lentement sur la pointe des pieds, dans mes baskets. Bien que je ne porte pas mes chaussons, j'étais capables de faire des pointes avec certaines baskets, avec celles la en l'occurrence. Je tendais une jambe derrière moi tandis que l'autre étaient toujours en pointe, et mes bras au dessus de ma tête. Je tenais ainsi quelques secondes. Puis c'est toujours sur les pointes que je fis quelques pas jusqu'à lui avant de finir dans une légère révérence. Je me redresse et plante mon regard dans le sien. Tu me crois maintenant? Il est évidement que seul une danseuse classique pouvait faire ce que je venais de faire. Il avait la preuve que je n'avais pas menti.[/color]
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Jeu 29 Mar - 19:53

« J’ai de la chance que tu sois une bonne samaritaine, je dois l’admettre… » Sous-entendu aux airs charmeurs, tu aimes bien sa présence. Elle arrive au moins à faire passer le temps sans que tu ne sois distrait de sa présence. « Ce sera sans doute plus simple.» Et ça te donneras une raison de la revoir, même si tu ne le dis pas. «  Mais je ne serai jamais d’accord avec toi sur le plus canon des deux. Siloh a définitivement rien pour me plaire.  »

Mais alors que tu remets en doutes ses goûts, tu remets aussi en doute la véracité de ses propos. Tu étais tellement sûr de ton coup en éliminant la danse que tu ne sais pas comment te positionner face à telle révélation. Elle a eu beau t’accorder un demi-point pour ta réponse, ça ne te satisfait pas.

«  Je suis toujours sage !  »

Tu as hâte de la voir en action car elle ne t’as toujours pas répondu sur le style qu’elle pratique. Tu te l’imagines bien plus dans du classique ou du contemporain que dans du jazz ou du hip hop au vu de sa tenue. Peut-être qu’elle te surprendra encore un peu dans ses choix en te faisant douté de tes capacité à cerner les gens. Bien vite tu oublies ses préférences alors qu’elle te fait une déclaration à double sens. Heureusement que tu es dans un café, tu aurais pu en tomber de ta chaise si tu ne devais pas te tenir.

« Je ne vois absolument pas de quelles situations gênante tu parles, petite tomate. »

Tu enfonces peut-être un peu le clou, surtout après qu’elle ait dû se cacher de ton regard rieur. Mais dans le fond, ce ne sont que des petites anecdotes rigolotes, bien plus que des situations gênantes. Elle en rigolera probablement bien plus demain qu’aujourd’hui. Tu finis par prendre un regard faussement outré lorsqu’elle parle de la ringardise de certains tatouage, avant d’afficher une miné dépité.

« Entre le ringard cliché et la fade, on s’est bien trouvé. On est bien les bandits les moins vendeurs de la planète. »

Tu ne te sens pas vexé pour si peu, tu le savais avant de te faire tatoué que ces modèles n’ont pas forcément meilleurs réputation que le tribal.  La continuation sur les tatouages continue avec une question plus intime à laquelle tu ne dois même pas réfléchir, la réponse semble si évidente. A peu près autant que l’invitation à la prochaine séance tatouage. Tu n’es pas le seul à espérer une seconde rencontre.

 «  Maintenant que tu m’as donnés envie d’en savoir plus comment je peux refuser ? » Tu viens enrouler ton petit doigt autour du sien comme si vous étiez des enfants. « Promis, je rigolerai pas et je t’imaginerai pas en nonne. »

Tu apportes sa main à ta bouche pour embrasser son petit doigt et sceller ta promesse. Tu ne lâches pas pour sa main en attendant sagement son histoire. Elle a réussis à t’intriguer, même si tu dois bien finir ton chocolat chaud au vu de l’heure qui avance. Tu insistes pour payer ta boisson, vous ne vous connaissez pas assez pour être redevable à ce point. Vous finissez par vous diriger vers la sortie alors que le temps fait des siennes.

« Si tu te sens d’humeur à jouer au chauffeur, je dis pas non à un détour par le campus. »

Tu la suis dehors, en essayant de ne pas la perdre en chemin car tu la dépasse de temps à autre, pressé de protéger ta personne et ton sac, contenant ton précieux ordinateur portable. Tu as déjà dépassé ta complice lorsqu’elle t’appelle. Tu t’arrêtes pour voir ce qui cloche et la raison de son retard. Par habitude, tu réponds quand même un : « oui ? ». Tu n’es pas déçu de ce que tu aperçois au travers de la pluie. Une petite démonstration de danse où tu oublies son visage pour te concentrer sur la position de son corps. Elle est gracieuse malgré la tenue peu appropriée. Ses petits pas sont impressionnants et arrivent à te mettre des étoiles dans les yeux.

« Une danseuse, donc. »

Tu ne peux faire l’autruche plus longtemps en disant qu’elle t’as menti. Ca du lui demander des mois d’entrainement pour arriver à faire de parfaites pointes. Aussi proche de toi, tu ne peux t’empêcher de refermer tes bras sur son corps. Rien de romantique, juste un câlin des plus amicales durant lequel tu lui frottes un peu les bras pour la réchauffer.

« Tu vas attraper froid en dansant sous la pluie… Même si tu es talentueuse, le froid ne t’évite pas. »

Raisonnable tu la lâches pour glisser un bras autour du sien, geste qu’elle semblait plus apprécier que ta main dans la sienne ou ton bras autour de son épaule.

« On y va ? » Tu préfères demander, sait-on jamais qu’elle ait une passion caché pour la danse sous la pluie. « Il faudra que tu m’apprennes à danser. Ca m’empêchera de me ridiculiser. »

On peut dire que tu n’as pas le rythme dans la peau et que quelques cours ne te feraient pas de mal. Ca t’empêcherait peut-être de boire en soirée plus que de raison. Dans le fonds tu bois peut-être à outrance pour oublier ton horrible façon de te déhancher. Tu fais quelques pas à ses côtés avant de t’arrêter et de le regarder des plus sérieusement.

« T’es pas cap de m’apprendre là de suite, même si je mets un peu de musique ! »

Ton air de défi doit paraitre ridicule avec une demande si grotesque. Apprendre à danser en pleine rue durant un mini déluge. Ça semble grotesque mais la situation te plait bien, ça colle à cette rencontre hors du temps. Là où tous oublie de vivre pour se couvrir, toi tu veux prendre le temps de savourer chaque instants de tranquillité car au milieu de la pluie, même si on vous observera, personne n’aura le courage de s’arrêter pour vous traiter de fou. Tu ne lui laisse pas le temps de répondre, de peur qu’elle refuse ta requête, tu préfères ajouter dans un murmure de confidence : « Montre-moi tes couleurs. » En d’autre mots, montre moi que tu n'es pas aussi fade que tu le dis.
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Ven 30 Mar - 14:57

L'air charmeur qu'il prenait en me répondant était plus adorable quatre chose. Il avait bien plus l'air d'un petit garçon qu'il véritable tombeur. Et à vrai dire ça me plais. Je n'ai jamais vraiment apprécier les hommes trop dur d'eux, pensant pouvoir faire tomber n'importe quel femme dans leur filets. C'était un véritable tue-l'amour à mes yeux. Nous échangions un peu à propos du fameux film. Je crois que nous étions bien parti pour devenir amis lui et moi. Enfin je m'emballe peu être un peu. Peu être qu'il ne se dit pas la même chose et qu'il n'a aucune attention de garder le contact par la suite. Peu être qu'il agit ainsi avec tout le monde. Le temps nous le dira.

Je levai un sourcil perplexe quand il ajouta, bien ironiquement, être toujours sage. Étrangement, ce n'est pas vraiment le premier mot qui me venait à l'esprit le concernant. Permet moi d'émettre quelques doutes à ce sujet... Et c'est peu de le dire... Et je lui dis même une petite grimace quand il fit mine de ne pas savoir de quoi je parlai concernant les situations gênantes d'aujourd'hui. Me qualifiant de petite tomate en référence à mes rougeurs apparentes lorsque j'étais gênée. C'est pas gentil de te moquer de moi... Et, je n'ai pas encore fait mes preuves dans le banditisme Clyde. La prochaine fois, on fait le casse du siècle.

Sans même nous en rendre compte, nous étions entrain de nous confier l'un à l'autre comme des amis. J'hésitais cela dit à répondre à sa question de crainte qu'il ne se moque de moi. Je m'attendais à ce qu'il joue le jeu du petit doigt. Mais quand il porta ma main à ses lèvres pour embrasser mon petit doigt, mon coeur loupa quelques battements. Quand ses lèvres touchèrent brièvement ma peau, un frisson me parcouru l'échine et le moment me sembla beaucoup trop court. Et je n'hésitait pas à lui rendre la pareil. Ne quittant pas ses yeux, un air de défi dans le regard, je portais nos mains liées à moi et embrassais son doigt tatoué. Puis je me jette à l'eau avec des aveux peu glorieux. Il y'a deux ans, je me suis engagé auprès d'une association pour les enfants en Afrique. Nous étions entrain de récolter des dons quand j'ai surpris une conversation entre les directeurs. En réalités ils prévoyaient de garder tout l'argent pour eux. Quelques jours plus tard, je me suis introduite dans leur bureau, et j'ai volé l'argent. Il s'agissait de près de trente mille euros. Je suis allée en Afrique et j'ai aidé les gens moi-même. C'était un véritable scandale. Mais personne ne sait que c'était moi. Personne... à part toi maintenant . J'avais un peu honte. Déjà à cause de ce que j'ai fais, mais en plus parce que je suis sur qu'il doit me trouver ridicule et ennuyeuse maintenant.

Nous sortions du café et je lui proposai de le déposer. Mais alors que nous courrions vers la voiture et qu'il pleuvait des cordes, je décidais de lui faire une petite démonstration de danse à Lou. Et ce dernier sembla apprécier d'ailleurs. Je ne m'attendais pas cela dit à ce qu'il m'étreigne ainsi. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, ça ne me dérangeais pas le moins du monde, bien au contraire. Je passai un bras autour de son cou et l'autre dans son dos. Vous croyez que ça existe le coup de foudre amical? Parce que je crois que c'est ce qui est entrain d'arriver. Je souris quand il me frotte les bras. Adorable! Tu me trouves vraiment talentueuse? Tu ne m'a vu danser qu'une minute.

Nous répétions notre course jusqu'à la voiture quand il s'arrêta à son tour. Et pour une raison encore plus étrange que la mienne. Il me mettait au défi de lui apprendre à danser. Ici. Maintenant. Il faut savoir une chose, je déteste perdre. J'ai un esprit très compétitif. Et je ne résiste jamais à un défi. Je le regarde droit dans les yeux, la pluie ruisselant sur moi, sur lui. Je gardait le silence un instant. Et son murmure finit de m'achever. D'un geste, je fis glisser ma veste sur mes épaules puis le long de mes bras.

Cap! En position!

Je le prenais par la main et l'entraînait au milieu de la rue.

Qu'est-ce-que tu veux apprendre comme danse? Tu sais moi, à part le classique... Je t'imagines assez mal en pointe mais après tout... Nous étions à présent trempés de la tête aux pieds comme si nous nous étions baigné tout habillés. Les passants doivent nous prendre pour des fou, mais on s'en fou... On est tout les deux. C'est fou, c'est comme si nous nous connaissions depuis toujours. C'était facile et évident entre nous. Aller tiens toi bien droit. Je n'arrive pas à croire que je suis vraiment entrain de faire ça en pleine rue, en plein déluge.



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Ven 30 Mar - 21:41

« Il faudra qu’on ficelle un plan infaillible, histoire d’être plus préparer qu’aujourd’hui. Même si on a assez de stock pour un moment. »

Elle n’a pas voulu partager le butin, alors tu risques d’en avoir jusqu’à la péremption avec ta boite. Ce n’est pas comme si tes manières un peu trop rentre-dedans en séduisent beaucoup du premier coup. Tu sembles bien plus doué en amitié, surtout aujourd’hui. C’est bien la première fois de ta vie d’adulte que tu scelles une promesse du petit doigt. Tu as l’impression de ravoir cinq ans alors que ce sont des histoires d’adulte que vous vous racontés. Elle te donne une raison de plus de penser que c’est une bonne samaritaine pour partir aider ceux qui n’en ont pas les moyens dans d’autre pays. Tu ne te moques pas, même si un sourire nait au coin de tes lèvres en l’imaginant à l’œuvre. Un vrai génie du mal qui pourrait faire carrière dans le vol sans le savoir, elle a un potentiel caché.

« Dis-moi que tu tires à l’arc ! J’ai tellement envie de t’appeler Robin maintenant. »

Tu es loin d’être moqueur, c’est plutôt de l’admiration dans laquelle se cache peut-être une pointe de jalousie. Tu n’as pas d’histoire aussi altruiste à partager. Tu es plutôt un héros solitaire, tout le contraire de ta complice. Seulement le temps passe vite en bonne compagnie et il est déjà temps de quitter le café sous la pluie violente. Vous fuyez rapidement l’extérieur jusqu’à ce qu’une petite pause artistique s’impose. Elle t’impressionne de ses quelques pointes et de sa posture. C’est une véritable danseuse qui ne t’as pas menti sur ses études. Tu ne sais pas si c’est sa démonstration où autre chose qui te pousse à la prendre dans tes bras mais tu ne t’attendais pas à ce qu’elle réagisse aussi positivement à ce geste. Elle t’a refusé bien moins plus tôt dans l’après-midi.

« J’ai pas besoin de plus d’une minutes pour reconnaitre le talent. » Petite phrase cliché et ridicule qui te fait un peu rire. « Pour arriver à faire des pointes avec des baskets, il y a pas de doute à avoir sur tes talents. »

Tu la lâches pour continuer le chemin, toujours un peu attaché à elle. C’est pas long pour que vous arriviez devant la voiture et que tu te décides à lui lancer un défi des plus débiles avec ce temps : apprendre à danser sans plus attendre à quelqu’un qui a deux pieds gauche. Elle ne sait pas dans quoi elle s’engage avec toi. Vous risquezde ne pas quitter le parking avant longtemps.

« Après vous , mademoiselle. »

Tu glisses ta main dans la sienne alors qu’elle t’entraine là où vous aurez un peu plus de liberté dans vos mouvements.

« Tant que tu me demande pas d’en faire d’aussi parfaites que toi ou de faire le grand écart, je devrais arrivé à suivre. »

Tu sors ton téléphone de ta poche, en le protégeant au mieux de la pluie pour lancer spotify. Tu ne regardes plus réellement ton professeur qui parle des autres. «  Ils seront trop pressés de se mettre à l’abri pour oser nous observer...Et sinon, on est à deux. » Ton téléphone décide enfin d’exécuter tes ordres et lance la playlist la plus dansante que tu as, même si ça ne doit pas correspondre au genre de ton professeur. Tu ne prends pas le temps de choisir ta chanson, ton écran ne le supporterais pas. Tu range l’appareil dans la poche de ta veste, avant de la fermer, laissant tout de même raisonné my sharona de The Knack. Elle devait bien se douter que tu ne l’aiderais pas avec ton choix de musique.  

«  A vos ordre, capitaine ! »

Tu lui fais un petit salut comme le bon soldat que tu es. Tu sens pourtant le besoin de préciser juste avant qu’elle commence : « J’espère que t’es patiente, j’ai oublié de te dire que moi et la danse ça fait mile. » Vous serez probablement mort gelés sur place avant que tu ne maitrise le moindre petits pas de danse qu’elle voudra bien t’apprendre. Il y a bien une seconde option que tu imagines un bref instant, ton professeur qui s’enfuit en voiture en t’écrasant au passage pour t’infliger les mêmes souffrances qu’elle aura vécu durant quelques musiques. Tu commences à fredonner la musique que tu connais bien.
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Sam 31 Mar - 14:59

Il ne se moqua pas de moi. Du moins pas vraiment. Et c'était encore un bon pour lui. Moi-même je ne pu m'empêcher de rire à sa plaisanterie. Je mimai alors le geste du tir à l'arc, lui tirant une flèche dessus. Appel moi Robin, et tu seras officiellement Capote-man. Et nous savons qui est le plus glorieux des deux. J'aime bien le taquiner. Il n'a pas l'air d'être du genre à se vexer pour un rien.

Quelques instants plus tard, après avoir quitté le café nous lequel nous étions si bien, je me retrouvais à lui faire une démonstration de danse sous la pluie. Er bientôt, il me demandait de lui apprendre à danser ici et maintenant, sous cette pluie battante. L'air de défi qu'il avait dans le regard me fit accepter en moins d'une minute. Et nous voila, en plein milieu d'un parking, tel deux fous. Ce garçon me ferait faire n'importe quoi.... et je le connais à peine. Il décide de mettre de la musique à partir de son téléphone. Et je reconnaît la chanson des les premières notes. J'éclate de rire. Mais comment est-ce que tu veux que je danse la dessus? Bon... on va faire avec les moyen du bord. Alors la première chose pour un danseur, c'est l'équilibre. On va tester le tien. Met toi sur un pied, bras tendus.

Je n'avais jamais appris à danser à quelqu'un. Je commençai par ce qui me semblait le plus logique donc. L'équilibre et la force. Je lui faire quelques exercices en équilibre sur un pied, puis sur l'autre, sur cette chanson ridicule. Maintenant, nous allons tester ta force. Un danseur doit pouvoir faire les portés. Soulèves-moi. Je m'approche et pose mes mains sur ses épaules et les siennes sur les flancs. Et bien je dois dire s'il a ce niveau là, il était déjà très compétent. Encore un peu brusque mais sa force était indéniable. Il me soulevais comme si je pensai cinq kilos. Tu fais du sport? T'es fort comme un bœuf mec. Quand mes pieds touchent de nouveau le sol, je prend ses mains. Bon et maintenant, montres moi comment tu bouges?

Les regards ne tardent pas à s'attarder sur nous mais il a raison, personne ne prend le temps de nous lancer des remarques désobligeantes. Et nous voila entrain de danser sous la pluie de façon probablement ridicule. Et plus il me fait danser, plus je ris, encore et encore. Tu avais raison, tu n'as vraiment aucun rythme, aucune grace. Bon sang, j'espère que je suis la première fille que tu fais danser...

Je ne sais pas encore exactement je vais lui apprendre quelques pas ou au moins avoir un peu de rythme. J'ai alors une idée. Je retire mon écharpe. Ok je vais essayer un truc. Fermes les yeux. J'enroulais le teeshirt autour de ses yeux et le nouais à l'arrière de sa tête. Tu dois sentir ton corps. Ou lieu de le voir. Tu dois prendre conscience de son corps pour le maîtriser. Je retire sa veste en cuir afin qu'il reste en teeshirt également. Puis je passe derrière lui. Je pose les mains sur le haut de sa tête. Je descend lentement sur sa nuque, ses épaules, le long de ses bras que je remonte ensuite, puis le long de son dos. Je passe les mains à l'avant, sur son torse, remontant jusqu'à ses épaules Tu comprend ou je veux en venir, tu dois ressentir chaque muscle de ton corps.
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Sam 31 Mar - 20:16

Ton premier cours de danse à tout pour être mémorable, entre le professeur et la météo folle. La musique se lance et si tu la fredonnes, ce n’est définitivement pas la meilleur pour une danseuse classique. Danseuse qui reproche d’ailleurs les gouts du possesseur de cette playlist. Sa question te tire un rire et la première réponse offerte n’est qu’un haussement d’épaule.

« Mon téléphone n’est pas d’accord pour changer de musique en temps de pluie. »

Bon élève, tu t’exécutes sans rechigner pour montrer ton sens de l’équilibre précaire. Les bras tendus sur les côtés, tu lèves la jambe droite pour laquelle tu peines à trouver la stabilité. Il te faut quelques instants avant d’arriver à trouver le point à fixer. La gauche est bien plus facile et tu arrives rapidement à trouver la bonne position. Tu es certainement trop figé pour être danseur mais l’essentiel c’est de ne pas s’étaler au sol.

« Ca fait longtemps que j’ai plus joué à la marelle. »

Tu offres un petit sourire, tu préfères te moquer de ta façon de faire avant qu’elle ne s’y mette. Et puis tu sais que tu risques de regretter un peu ce défi quand tu vois qu’elle t’apprend avec l’envie de le faire. Kamila te manipule comme un pantin, tu la laisses te montrer ce qu’il faut faire ou non et où la toucher pour la soulever. Sans grande délicatesse ou grâce tu la fais quitter le sol quelques secondes.

« Tu pèses pas bien lourd, Robin. Que du muay thai. »

Parce que si elle est grande pour une femme, tu n’as pas eu l’impression de soulever une grosse charge. Ca ne doit pas être uniquement dû au fait de te faire bien voir par ton professeur. D’ailleurs ta démonstration de danse n’a pas de quoi impressionner qui que ce soit. Tu ne fais aucun effort lorsque que tu fais la vague ou ce qui ressemble de loin au robot. En plein milieu de ton spectacle ridicule, tu agripes sa main pour la faire tourner sur elle-même avant de l’entrainer dans une petite danse endiablée qui ne suit absolument pas le rythme de la musique et qui n’a pas réellement de sens. Tu finis ton petit spectacle pour les passants trop pressé en la faisant pencher en arrière tel une danseuse de flamenco. Tu ne saurais pas étonné qu’elle ait le mal de mer à tes côtés. Tu prends un petit air désespéré lorsqu’elle te donne son avis sur tes talents.

« Tu comprends maintenant pourquoi j’ai désespérément besoin de ton aide ? »

Tu ne sais plus dans quoi tu t’embarques lorsqu’elle se déshabille en te demandant de fermer les yeux. Tu décides pourtant de continuer à l’écouter en fermant les yeux. Un petit doute commence a t’envahir quand même et tu lâches un peu inquiet :

«  Tu comptes pas t’enfuir en me plantant là, hein ? »

Parce qu’on ne sait jamais, en voyant l’ampleur des dégâts, elle a peut-être changé d’avis sur la situation. Tu t’abaisses un peu pour lui faciliter la tâche, avant de patienter pour les premières explications alors qu’elle vient de te débarrasser de ta veste. Le contexte a beau ne pas s’y prêter, parallèle avec des préliminaires un peu étranges se faufile dans tes pensées. Il faut dire qu’elle n’aide pas en baladant ses mains sur ton corps sans aucune retenue. La concentration est difficile à garder mais tu fais l’effort de te focaliser sur son contact. Tu frisonnes légèrement lorsque ses doigts frôle ta nuque. A la fin de sa course tu poses ta main sur la sienne.

« Je vois où tu veux aller. On peut faire un second essai. »

Tu retires les mains de ton torse et tu en lâches une pour pouvoir lui faire face même si tu n’y vois rien. Par contre, tu entends que la chanson à changer pour quelques choses d’un peu moins rythmé mais non moins classique : nothing else matters de metallica. Tu en profites pour poser une main sur la hanche de ta partenaire ou du moins ce que tu penses être sa hanche. Tu prends cette position si typique des valses et tu essaie de la guider en écoutant un peu plus le rythme que précédemment.

« J’espère ne pas autant te décevoir sur celle-ci. »

Il faut dire que tu as un peu plus d’expérience sur cette chanson que la précédente, même si tu n’as pas eu beaucoup de partenaires pour t’entrainer.
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Dim 1 Avr - 15:35

Je crois bien que Lou n'a pas vraiment la fibre artistique, du moins en ce qui concerne la danse. Mais je suis certaine que nous allons quand même réussir à faire quelque chose de lui. Il réussit, tant bien que mal, les exercices d'équilibre que je lui donne à faire pour commencer. Je comprend donc qu'il s'agit d'un débutant majeur! Et ça me fait sourire, tout autant que les petites plaisanteries qu'il lance de ci de la. Il a beaucoup d'humour et d'auto dérision, de ça me plais énormément.

Je ne m'attendais pas cela dit à ce qu'il me soulève avec autant de facilité. Et étrangement, je trouve cela assez attirant. Et quand il me parle du sport de combat qu'il pratique, je ne peux m'empêcher de l'imaginer en pleine action -dans le sport cela va sans dire-. La ferme Capote-man. J'etais déjà assez à l'aise avec lui pour lui dire de la fermer. Chose que je ne faisais même pas avec mes amis. Puis vint le moment où il doit me montrer comment il se débrouille en danse. Et c'est assez catastrophique. Je me laisse entraîner cela dit quand il me prend la main et me fais tourner sur moi-même avant de me faire danser. Je n'arrête pas de rire même quand il me renverse dans ses bras. Il me faut un moment pour cesser de rire. Je confirme! Mais je suis certaine qu'à la fin de ce cours tu connaîtras au moins quelques pas.

J'ai alors l'idée de lui bander les yeux afin que son corps réagisse a ce qu'il ressent plutôt qu'à ce qu'il voit. C'est une technique qui fonctionne plutôt bien en général. L'air inquiet qui se dessine sur son visage et qui s'entend dans sa voix est adorable. Je lui offre un sourire confiant. N'oublies pas que je suis une gentille. Et c'était aussi désespéré que ça, je te l'aurai dit. Je ne pourrais jamais faire un coup pareil à qui que ce soit. Je commence alors un exercice assez simple, le but étant de lui faire prendre conscience de son corps. Mes mains glissent sur son corps. La cécité provisoire devant normalement lui provoquer plus de sensation. Bientôt mes mains cessent leur course sur son torse, et il ne tarde pas à les récupérer. Il en lâche une pour me faire face quand la chanson change. Voila une chanson que j'adore. Et voila des paroles bien adaptés à cette situation particulière. Qui a dit que tu me décevais? Il est débutant, c'est normal qu'il ne s'y connaisse pas. Et la danse n'est pas inée à chacun.

Je souris quand il pose sa main sur moi. Si un mec avait posé ainsi sa main sur moi, il aurait prit une bonne gifle ou un crochet du droit. Mais il ne voit rien et je ne peux pas lui en vouloir. Je pose ma main sur sa sienne pour La décaler sur ma hanche. Puis je pose une main sur son épaule. Comptes dans ta tête. Un, deux trois, un, deux, trois... N'essaie pas d'aller trop vite. N'écoutes pas la musique, écoutes la pluie, elle a un rythme plus régulier Ainsi nos pas se calerons naturellement sur la musique. C'est toi qui doit conduire la danse. Tu es seul maître de la situation. Je ne fais que suivre. Je crois qu'il a comprit le truc.

D'une main, je retire le bandeau de ses yeux de mon regard accroche le sien. Hey Lou... en dirait bien que tu danses... Un sourire en coin se dessine sur mon visage sans jamais quitter ses yeux. Quelques mèches de mes cheveux trempés se collent à son visage. Avec cette chanson, cette pluie de plus en plus battante, cette danse, so la situation n'était pas aussi loufoque, elle serait presque romantique.
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Dim 1 Avr - 19:49

Le surnom qu’elle t’a trouvé te fait ricaner. Finalement tu ne le trouve pas si mal quand il sort avec tant d’innocence de sa bouche. Tu ne peux pas vraiment riposter car la musique se lance et tu dois lui faire une démonstration de tes talents pour qu’elle puisse juger l’ampleur de dégâts. Tu te laisse complétement aller comme tu le ferais si tu étais seul. Danseur médiocre qui est juste content de se déhancher sur une mélodie, le verdict ne se fait pas attendre. Il est cependant plus doux que ce qu’on aurait pu penser.

« Je mettrais pas autant d’espoirs en une seule leçon si j’étais toi. »

Tu restes rieur face à cette affirmation car si tu arrives à suivre ses gestes, rien n’est plus sûr avec le rythme. Au moins, tu ne la verras pas pleurer d’énervement sous la pluie. Tu prends tout à la légère sauf quand tes yeux se retrouvent bandés. Incertain des attentions de ton professeur, tu ne peux t’empêcher de t’assurer qu’elle ne compte pas t’abandonner comme un enfant. Sa réponse te satisfait autant que le simple son de sa voix. Il faut dire qu’à part ça et sa respiration que tu arrives parfois à capter, tu n’as pas grand-chose à quoi te raccrocher. C’est sans compter sur la présence de ses mains qui arrive à tirer quelques frisons. Rapidement tu la sens se coller à toi pour parcourir son chemin jusqu’à ton torse. Tu la décolle en voulant lui faire face sans réellement savoir ce que tu fais. Tu t’en rends compte lorsqu’elle redirige ta main. Tu devais être plus proche de ses fesses que de ses hanches.

« C’est vrai, je t’ai pas déçu, je t’ai fait rire avec mon talent naturel. »

Un nouvel exercice s’offre à toi. Apprendre à compter les pas semble si évident quand on a une bonne base sur laquelle se fonder. Un pas puis l’autre, tu la guide en bouchant les lèvres sans même prononcés les chiffres sur ce rythme que tu ne peux perdre. Tu n’oses pas parler de peur de perdre le rythme ou de lui écraser les pieds. T’es plutôt fier de ne pas encore l’avoir entendu crier ou qu’elle n’ait pas dû te reprendre. Tu vis dans ta petite bulle musicale jusqu’à ce que tu rouvres les yeux sur le monde et plus précisément sur ceux de ton jolie professeur. Tu souris quand elle te fait remarquer que tu sembles avoir bien moins de difficulté que plus tôt.

« On dirait que tu fais des miracles. »

Tu reprends le compte de tes pas, tu te lances dans de petites fantaisies en la faisant tourner sur elle sans perdre le fil de tes pensées.  La musique se poursuit, tu ne t’arrêtes pas, tu ne prêtes pas attention aux détails. Les notes se font plus douces, signe de la fin de la chanson. Tu la fais tourner une dernière fois, avant de la ramener un peu trop près de toi. Tu te perds dans ses grands yeux un peu trop verts. D’une main, tu viens rapporter une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Tu as un petit sourire en coin alors que tu n’as plus réellement les pieds sur terre.

« Tu dois bien être le professeur le plus douée que j’ai eu… »

Dans cette situation digne des plus grand cliché romantique, tu as envie de l’embrasser mais tu t’y prends une seconde trop tard car la musique vient de sauter à la suivante qui ralenti tes ardeurs. Pumped Up Kicks de the fosters a bien de magie que la précédente. Elle te fait retrouver tes esprits et tu te contentes d’un baiser sur le front en te souvenant qu’elle a un petit ami. C’est ce qu’il fallait au conducteur qui attend de passer pour qu’il klaxonne ces deux idiots qui lui bloque le chemin.

« Il vaudrait mieux repousser la suite du cours à plus tard. »

Il y a un soupçon de déception qui s’empare de toi, un mélange entre le manque de courage qui t’a pris et votre rencontre qui va bientôt voir la fin si elle te raccompagne déjà. Un nouveau coup de klaxon te fait saisir les vestes qui ont quitté vos épaules et la main de Kamila pour la tirer plus près de sa voiture. Tu offres quand même un magnifique doigt d’honneur au chauffeur qui vous offre le troisième klaxon.

« J’espèrais avoir un accueil plus chaleureux pour ma première représentation. »

Tu laisses échapper un rire. Tu sais que tu ne peux rester indéfiniment collé à elle, mais tu aurais bien eu envie que ce défi dure plus longtemps malgré la pluie et le froid.
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Dim 1 Avr - 21:11

Je le regardais avec un faux air très sur de moi. C'est parce que tu ne sais pas encore de quoi je suis capable. D'ailleurs après quelques exercices et quelques conseils, le voila qui danserait presque bien. Disons convenablement. Et je lui assure qu'il ne m'a pas déçu. J'ai l'impression que sous ses airs de bad boy, il a souvent besoin d'être rassuré. Mais ça ne me dérange pas. Je trouve ça assez attachant à vrai dire. Tu me fais souvent rire depuis qu'on s'est rencontré, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué. C'était ma façon de lui dire que je l'aime bien, que je le trouve drôle.

Je fini par retirer le bandeau pour lui rendre la vue. Et c'est finalement moi qui me perdais dans ses beaux yeux bleus. J'en oublierais presque Nate en cet instant. J'aime bien le voir sourire. C'est peu être toi le miracle... Le petit miracle qui allait me sortir de ma morosité, de ma petite vie banale et ennuyeuse. C'est peu être lui que j'attendais depuis tout ce temps, pour déployer mes ailes. C'est probablement beaucoup trop tôt pour avoir ce raisonnement, mais en quelques heures avec lui, j'ai fait bien plus de folies qu'en toute une année. Et je ne me suis pas autant amusé depuis un bail. Alors peu être que quelque part, il est mon petit miracle à moi.

Il me fait tourner sur moi-même. Une dernière fois avant la fin de la chanson, puis il m'attire contre lui. Je devrais reculer d'un pas mais je ne peux m'y résoudre. Des frissons me parcourent de la tête aux pieds quand avec la plus grande délicatesse du monde, il dégage une mèche de mes cheveux de mon visage pour la glisser derrière mon oreille. Je sais que je ne devrais pas le laissé avoir un geste aussi intime, mais je n'ai pas la force de l'en empêcher. Je n'en ai aucune envie à vrai dire. Je me contente d'un sourire gêné quand il assure que je suis le meilleur professeur qu'il ai eut. Et à ce moment, sous cette pluie battante, son regard dans le mien, j'ai l'impression qu'il va m'embrasser. Je me rend compte que ma main sur son épaule à glisser sur sa nuque. Je devrais l'arrêter maintenant. Je ne dois pas le laisser m'embrasser. Mais je ne parvient pas à bouger. Je réfléchis toujours avec ma tête. Dans tout ce que je fais. Mais je crois que là, mon coeur a prit le dessus sur mon cerveau. J'ai envie qu'il m'embrasse. Et je crois que je vais le laisser faire. Ce ne sera qu'une parenthèse magique dans ma vie trop terre à terre.

Mais finalement, le destin en décide autrement. La musique change, brisant la magie de l'instant, tout comme l'automobiliste furieux à qui nous bouchons le passage. Et finalement, c'est un baiser sur le front qui me fait tout le même fermer les yeux et frissonner. Je souris. L'automobiliste s'impatiente et klaxonne une nouvelle fois. Lou s'empare de nos affaire et de ma main pour nous emmener près de ma voiture. Et c'est en même temps que nous faisons un doigt d'honneur au conducteur. Et il me fait rire de nouveau avec sa remarque. Je me met alors à l'applaudir chaleureusement en riant de plus belle. C'est mieux comme ça? Je ne voudrai pas que tu te décourages en si bon chemin...

Bien que je n'en ai aucune envie, je finis par lâcher sa main afin de récupéré mes clés de voiture. On devrait vraiment y aller maintenant. On est trempés jusqu'au os et je suis morte de froid. Nous nous engouffrons dans ma voiture et me monte immédiatement le chauffage au maximum. Je crois n'avoir jamais eu aussi froid de ma vie. C'est à ce moment qu'un éclair déchire le ciel, sa lumière puissante et son bruit assourdissant me faisant sursauter. Je démarre et prend la direction du campus. Ou est ce que tu vis exactement? Tu vas me guider. La pluie était à présent presque torrentielle, l'orage continuait de gronder et un vent commençait à se lever. Encore un peu et nous serions en pleine tempête. Nous devrions rentrer sans plus tarder.

Nous arrivions, tant bien que mal, jusqu'à la maison de la fraternité de Lou. J'arrête la voiture au plus proche de la porte d'entrée. Je me tourne vers lui. Et bien Lou... saches que j'ai été plus que ravie de faire ta connaissance. Tu sais... tu n'est pas vraiment comme les gens que j'ai l'habitude de côtoyer. Et je dois dire que ça me fais beaucoup de bien. Je me penche vers lui pour l'embrasser... sur la joue.
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Lun 2 Avr - 10:46

Un moment de magie sur fond de musique, c’est bien la première fois que tu te retrouves dans une situation aussi romantique. Heureusement que tu es barbu, elle te ferait presque rougir à te comparer à un miracle.  Elle surestime hautement ta capacité de danseur pour croire à cela. Tu préfères de loin lui donner plus de crédit qu’elle ne s’en attribue. Tu continues à danser, un sourire un peu idiot sur le visage. Le monde reprend ses droits, en t’abandonnant tout penaud sur un baiser qui n’aura pas lieu. C’est à ce moment que tu te rends compte de la main qui se trouve dans ton cou en te laissant envisager qu’elle n’aurait pas été contre cette idée. Est-elle vraiment en couple ou l’a-t-elle juste dis pour éviter que tu ne te montre trop insistant sans la connaitre ? Tu as un sérieux doute sur l’existence de son petit ami. Cette réflexion devra se poursuivre plus tard car le chauffeur qui vous pousse hors de vos rêveries s’impatiente un peu plus. Tu te mets à rire en voyant qu’elle exécute le même geste que toi en direction du chauffeur.

« Quelle vulgarité pour une si jolie demoiselle. » Tu prends un faux air choqué, posant ta main juste au-dessus de ton coeur. «  J’aurai du mal à m’en remettre. »

Tu éclates de rire, tu n’aurais pas imaginé qu’elle puisse agir ainsi si tu ne l’avais jugé que sur ce qu’elle dégage. En la voyant te bousculer pour la première fois au magasin, tu étais loin de penser qu’elle serait si amusante. Elle a eu de quoi t’impressionner en une après-midi, elle est bien loin de cette fille fade qu’elle a décrit au restaurant. Elle en est bien loin, elle ne t’amuserait pas autant sinon. Tu rigoles en l’entendant t’applaudir pour la première danse de ta vie qui n’était pas une catastrophe. Tu lui offres une révérence digne du grand artiste que tu es devenu.

« Bien mieux ! »

Tu la quittes à regret pour attendre qu’elle déverrouille les portes de la voiture. Rapidement tu t’y engouffre en retrouvant la chaleur douçâtre de l’habitacle. Tu te lances à la recherche de ton téléphone pour en couper le son qui t’as tiré de ta rêverie.  «J’espère que tu as une santé d’acier. » Parce qu’elle a raison tu commences à avoir froid aussi, maintenant que plus rien ne te distrait. C’est vite dit, il y a bien l’éclair qui provoque la même réaction chez toi que chez elle. «  On est parti juste à temps. »

A sa question, tu te contentes d’hocher la tête alors que tu as déjà ramenés tes mains à ta bouche pour te réchauffer un petit peu plus rapidement. Le trajet se passe sans encombre malgré le déluge extérieur qui n’est pas rassurant. Tu la guide sans encombre jusqu’à ta demeure depuis cinq ans. Ton cœur saute un battement, ta respiration ralentit alors que son discours te fait espérer qu’elle va t’offrir le baiser que tu n’as pas eu le courage de donner. Petit espoir qui se brise lorsque ses lèvres se posent sur ta joue.

« Le sentiment est partagé. Tu es la première à me suivre dans toutes mes idées sans poser de questions. »

Tu as beau faire des conneries à tout bout de champs, ce n’est pas pour autant que tu es accompagné et encore moins par une équipière sans crainte.  Tu n’aurais pas pu rêver d’une meilleure rencontre pour passer ton après-midi. Tu lui offres un baisemain sans lâcher celle-ci une fois fait.

« Tu ne veux pas rentrer boire un dernier verre ? Je serais plus rassuré de te savoir en sécurité que sur la route. »

D’un côté tu n’as surtout pas envie de lui dire déjà au revoir alors qu’il reste encore toute la soirée à passer. Le temps n’est qu’un bon prétexte comme tout jusqu’à maintenant pour rester à ses côtés et apprendre à mieux connaitre celle qui cache bien ses secrets.

« Je peux t’indiquer le parking… Et je dois pouvoir te prêter des vêtements le temps que ça se calme. »

Tu rajoutes ça comme un gosse qui pense que c’est la condition ultime pour qu’elle dise oui. De toute façon, tu n’as toujours pas détaché ta ceinture. Tu ne te décideras pas à partir sans qu’elle accepte ou que vous ayez au moins échanger vos numéros.
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Lun 2 Avr - 12:49

Je savais que Lou ne s'attendrait pas à un tel geste de ma part. Et cela me fait sourire d'ailleurs. C'est vrai qu'au premier abord, je suis une fille plutôt douce, gentille, bien élevée. Et bien que mes bonnes manières attisent parfois les moqueries, je les assume complètement parce que cela fait partie de ma personnalité. Mais ceux qui me connaissent bien savent aussi que je ne suis pas du genre à me laisser marcher sur les pieds, bien au contraire. Je ne me laisse pas faire et je n'ai pas peur de dire ce que je pense et encore moins de me défendre. Il l'a bien cherché non? Et sachez monsieur, que je ne suis pas aussi vertueuse que vous semblez le croire...

Nous finissons quand même par nous engouffrer dans ma voiture, tentant de nous réchauffer tant bien que mal. Nous avions prit des risques inconsidérés, mais le jeu en valait la chandelle. T'en fais pas pour moi, je suis un vrai roque. La tempête menaçait de plus en plus. Comme Lou le souligna, nous l'avons échappé belle. D'ailleurs je conduisait avec extrêmement de prudence. Nous arrivions devant chez lui, et je me permettais de lui livrer un peu de ce que j'avais au fond de moi. Je m'autorisais même un contact un peu plus intime. Un baiser sur la joue. Pour beaucoup ce n'est pas grand chose, mais pour moi, c'est énorme. Je n'accorde pas ce genre d'attention à tout le monde. Je souris à sa remarque avant de lui lancer un regard narquois. Tu crois encore que tout ça était tout idée? Les hommes sont des êtres ni naïfs et manipulables. J'éclatai de rire une nouvelle fois.

Il m'offre un baise-main des plus honorable avant de me proposer de m'inviter à entrer chez lui. Je regarde le temps, la route. Je dois dire que dans ma tête, je suis entrain de peser le pour et le contre. La route et la météo ne sont vraiment pas rassurantes, je suis gelée, je flippe à l'idée de rentrer seule, ma résidence n'est pas tout près. Mais il y'a manifestement quelque chose qui se crée entre Lou et moi, j'ai un petit ami, et si je reste avec lui, c'est un peu comme tenter le diable... Un coup d'œil au garçon barbu et tatoué à côté de moi me permet de trancher. C'est ok. T'es sur que ça ne va pas déranger tes colocs? Apres sa réponse, je vais me garer sur le parking. Nous sortons de la voiture et courrons jusqu'au porche de la maison. Ce qui est assez ridicule car nous sommes déjà trempés. Je ne sais pas encore ce qui m'attend ce soir. Pour la première fois de ma vie j'ai l'impression de perdre le contrôle, de ne pas calculer, au millimètre près, ce qui va arriver dans ma vie. Et je dois dire que c'est plutôt jouissif. Je ne me suis jamais sentie aussi vivante.
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Lun 2 Avr - 14:23

« On était assez raccord pour que je ne nie pas. Je me demande juste à quoi d’autres mes oreilles et mes yeux chastes vont devoir assister ? »

Tu exagères les manières, tellement outrée qu’elle puisse faire preuve de si peu de manière avant de lâcher un nouveau rire. Un son bien vite remplacé par le moteur de la voiture et les éclairs qui déchirent le ciel. Tu es content d’arrivé à bon port, encore plus quand tu reçois une déclaration attentionné de ta partenaire de crime. Tu ne peux t’empêcher de sourire et de lui affirmer que le plaisir est partagé. Tu n’aurais pas souhaité voir quelqu’un d’autre prendre sa place pour une après-midi aussi folle dont tu t’attribues une grande partie du mérite.

« Comment ?! Tu veux dire que toutes ces idées géniales m’ont été soufflées par toi ? Tu es un petit démon ! » Tu rigoles, avant d’hésiter sur ce que tu comptes dire et de poursuivre : « Il vaut définitivement mieux que je te garde à portée de main, alors ! »

Tu te comportes en gentleman, offrant un baisemain qui coupe le romantisme des précédentes affirmations. Et pourtant ta demande sans arrière-pensées semble la faire hésiter. Tu décides de ne pas lui donner de meilleurs arguments alors que tu as envie d’insister avec un enfantin aller, dis oui ! D’ailleurs, c’est on ne peut plus visible au grand sourire que tu affiches lorsqu’elle se décide enfin à céder.

« Tu es pas la première fille qui franchira les portes, ça devrait aller. »

Tu retires ta ceinture et sors pour courir sous la pluie jusqu’au porche. Ca peut paraitre ridicule de se presser alors que vous êtes déjà trempés et frigorifié, mais ta motivation principale est surtout d’éviter qu’un nouvel éclair éclate pendant que tu es dehors. Dans le fond t’as quand même un peu peur de pas avoir de chance et finir grillé comme une brochette. Heureusement ça n’arrive pas et tu peux ouvrir la porte à ta compagne.

« Après vous mademoiselle. » Tu joues les faux galants, attendant qu’elle rentre pour la suivre à l’intérieur. « Je te propose d’aller nous sécher avant de te faire visiter. »

Sur ces mots, tu viens à sa hauteur pour la guider dans les couloirs jusqu’à la chambre numéro une. Cette fois, tu t’avances en premier. La pièce est des plus banales, tes colocataires n’ont pas pris la peine de décorer leur place et toi non plus. Le seul point qui permettrait au premier regard de dire que c’est bien un lieu de vie occupé, c’est probablement les vêtements qui jonchent le sol de part et d’autres. Le numéro de la chambre ne correspond pas à votre qualité en tant que fée du logis.

« Bienvenu dans mon humble demeure ! Mon bordel se trouve de ce côté-là. » Tu pointes du doigt un coin pas plus ranger que le reste, même si le bureau qui est le tien est quasiment vide. La plupart de tes affaires se cache dans les tiroirs. « Fais comme chez toi. »

Tout en disant ça tu te diriges vers ta penderie à la recherche de vêtement qui irait à la demoiselle. Tu es sûre qu’elle rentre dans tout mais tu espères trouver quelque chose dans lequel on ne pensera pas à un fantôme. Tu finis par te décider sur un t-shirt à manche dans lequel elle flottera probablement mais il a une jolie couleur verte au même titre que le jogging qui devrait lui aller. Tu n’as pu t’empêcher de la relooker en fonction de son surnom. Tu rajoutes un essuie sur le tas avant de lui tendre la petite pile de tissus.

«  Ce sera probablement trop large mais c’est tout ce que je peux te proposer… »
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Lun 2 Avr - 15:58

Je me contente de rouler les yeux face à ses remarques, un petit sourire amusé au coin des lèvres. Des oreilles et ses yeux chastes, non mais qu'est ce qu'il ne faut pas entendre. Je suis certaine qu'il a l'habitude des filles bien plus délurées que moi. N'empêche, nous passons notre temps à rire ensemble, et c'est vraiment rafraîchissant.  Et c'est de nouveau la plaisanterie qui prend le dessus quand nous arrivons chez lui, bien que ce que je viens de lui dire soit totalement sincère et dénué d'humour.

Je ne le montre pas, mais j'ai un léger pincement au cœur quand il affirme que je ne suis pas la première fille qui franchit ces portes. J'ignore s'il parle pour lui ou pour ses colocs. Est-ce qu'il emmène souvent des filles ici? Très probablement après tout. Je suis idiote et naïve d'avoir cru qu'il y avait quelque chose de particulier entre lui et moi, quelque chose d'unique. Je ne suis probablement qu'une parmi d'autres à ses yeux. Bien que je ne sois pas ici dans le but de finir dans son lit. J'ai un petit ami et il n'y a rien entre nous. J'ai été idiote de le croire. Mais ça ne nous empêche pas d'être amis après tout. Je crois que je ne suis pas prête à me passer de lui.

Nous arrivons devant chez lui et il se montre galant en me faisant entrer la première. Je souris en faisant une petite révérence avant d'entrer. Puis il propose de nous sécher et de me faire visiter. C'est une bonne idée. Je suis morte de froid. Il me guide jusqu'à sa chambre et sur le trajet, je ne peux pas m'empêcher de me demander ce que je suis entrain de faire. Pourquoi est ce que je suis ici, avec ce garçon, entrain d'aller dans sa chambre. Bon je décide de ne pas me poser de question. Je suis une adulte aujourd'hui apres tout. Je ne suis plus une ado pour qui aller dans la chambre d'un garçon est forcément emprunt de sous entendus. Les amis font ce genre de chose n'est ce pas.

Nous entrons dans sa chambre. Elle est tout ce qu'il y'a de plus masculin. Sans décoration, et en désordre. Bon ce n'est pas dégoûtant, mais disons de des affaires traînent un peu partout. Tout le contraire de ma chambre qui est d'une propreté chirurgicale et décorée avec soin. C'est très... disons qu'on bien qu'aucune fille ne vit ici. Je suis accueillie comme une vraie petite princesse. Il m'apporte même des vêtements secs et une serviette. Merci beaucoup, t'es adorable. C'est parfait, ne t'en fais pas. Je lui lance un petit sourire. Puis je regarde autour de moi. Est-ce que... tu peux te retourner le temps que je me change. Ce serait vraiment, vraiment jouer avec le feu si je me déshabillais devant lui.  Mais je ne voulais pas non plus abuser de son hospitalité en lui demandant d'utiliser la salle de bain ou de sortir de la pièce. Je me déshabille donc rapidement. Heureusement mes sous vêtements sont secs. La situation est quand même un peu ambigu. Je ne peux pas m'empêcher de regarder sa nuque et son dos pendant que je me change. Je me demande si il est tenté de se retourner? J'enfile les vêtements secs et propres de Lou et ça me fais un bien fou. Je me sens bien plus à l'aise. C'est bon! Il me fait face et je m'approche de lui. Alors? Comment tu me trouves là dedans? Je devais être bien ridicule. Et un coup d'œil dans le miroir le confirma. J'avais plus l'air d'une enfant à vrai dire. Mais c'était plutôt mignon après tout. Il paraît qu'une fille est sexy dans les vêtements de son mec. Ça fonctionne peu être pour les autres filles, ou c'est peu être parce que Lou n'est pas mon mec.

Tu devrais te changer aussi, ce serait bête que tu tombes malade. Je met mes mains sur mes yeux et me retourne. Promis, je ne regarde pas. Je l'entendais se changer derrière moi et maintenant, c'est moi qui avait envie de me retourner. J'avais envie de voir les tatouages qui ornait son corps, les hirondelles dont il m'a parlé tout à l'heure, et tout les autres secret de son corps. Tu crois que tes colocataires vont rentrer bientôt? Je n'ai pas envie de m'imposer ou de déranger. Bien que... je ne sois pas la première à venir ici... C'est moi, ou est-ce qu'il y avait une pointe de jalousie dans ma voix. Lou? Je peux te poser une question?... T'as une nana? N'y vois aucun sous entendu hein. Mais je n'ai pas envie d'une furie débarque pour m'arracher les yeux. C'est vrai que je serai la première à mal le prendre si il nana se baladait dans les vêtements de mon mec, dans sa chambre...
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Lun 2 Avr - 20:41

« Si ça peut te rassurer, on range un peu  mieux quand on sait que quelqu’un passe. »

Le bordel a beau être confortable, il y a un petit effort qui est fait quand des invités sont prévus. Histoires de ne pas passer pour la chambre la plus crade du campus, même si la plus grande partie de la misère se fait juste cacher sous les lits le temps d’une visite. D’un autre côté, tu aurais aussi pu lui dire que ça a déjà été plus le carnage mais tu ne veux pas la faire fuir aussi rapidement qu’elle est entrée. Tu essaie de l’accueillir au mieux en lui choisissant des vêtements qui devraient lui aller.  On dirait une pyjama party alors qu’elle te demande de te retourner pour se changer. Tu aurais sûrement pu lui proposer la douche mais bizarrement tu n’as pas envie qu’elle tombe sur un mec à poil qui voudra s’habiller lui aussi alors tu te contentes d’exécuter sa demande. En attendant qu’elle se sèche un peu et qu’elle se change, tu sors la sacoche de ton pc du sac à dos pour le poser sur ton bureau. Petit impatient sur le moment, tu tournes légèrement la tête et aperçoit son corps pas encore couvert. Rapidement tu détournes le regard comme si tu n’avais jamais rien aperçu. Ce sera ton petit secret. Tu as eu le temps de voir ses sous-vêtements et de penser qu’elle était pas mal foutue, même si tu ne pourrais pas décrire ses courbes avec précision. Tu fais l’air de rien quand tu peux te retourner. Tu souris en la voyant.

« Tu ressembles à un fantôme… Du genre par lequel on aimerait bien se faire hanter. »

Si les histoires de fantôme décriraient des êtres comme Kamila, tu aurais sûrement déjà tenté le spiritisme et tu en aurais fait ton ami aussi fou que beau. En la regardant comme ça et en t’entendant dire de telles choses, tu te demandes l’espace d’un instant si elle n’est pas en train de voler une infime partie de ton cœur. Idée folle, tu ne la connais pas depuis assez longtemps pour que pareil chose se produise.

« Attention, je le saurai si tu as regardé… »

Encore dans l’armoire, tu sors de quoi te sécher sommairement, avant de chercher à t’habiller avec des vêtements aussi simples que ceux donner à ta partenaire. Tu te retournes le t-shirt en main, alors qu’elle s’inquiète.

« Ils rentreront quand ils en ont envie ? Tu dérangeras pas, tu ne prends pas de place et ce n’est pas poli de mettre l’invitée d’un autre dehors. »

Tu enfiles le dernier tissu qui cachera tes tatouages et t’avances vers elle, alors qu’elle parle de furie qui pourrait te supporter. Ca t’amuse qu’elle puisse penser que quelqu’un soit assez fou pour te supporter et arriver à te canaliser. L’idée que son copain soit imaginaire refait surface à cet instant. Tu ne sais pas comment interpréter ses paroles.

« T’es trop mignonne ! Tu crois vraiment qu’une furie pourrait me supporter tous les jours ? Elle m’aurait sûrement arraché les yeux en me voyant voler des capotes avec une inconnue... Il n’y a aucune fille qui viendra t’arracher les yeux. » Une fois à sa hauteur tu enroule tes bras autours de ses épaules. «  Et aucun garçon te mettra dehors par ce temps. » Tu poses un baiser sur sa joue en la serrant un peu plus fort contre toi. « Dis-moi… Monsieur ton petit ami… Il existe pour de vrai ? »

Tant qu’à parler d’amour, autant mettre sur le tapis tes doutes concernant son copain qui t’as semblé bien inexistant. Ce n’est pas le moment de vouloir avoir bonne conscience alors que tu as simplement envie de te laisser aller sans réfléchir avec elle. Tu veux savoir si tout n’est qu’un jeu ou si ce sera toujours réel demain matin.

«  Une visite des lieux te rassurerait sur l’hospitalité de mes colocataires ? Je te laisse pas partir tant que c’est le déluge dehors. »

Et d’ailleurs, l’heure du câlin n’est pas finie. Tu ne veux pas la lâcher, tu te sens bien là, comme ça au centre de son attention. Elle ne peut pas fuir ailleurs ou penser à quelque chose d’autre.

« Tu es ma prisonnière ! »

Le rire le plus diabolique s’échappe de tes lèvres te faisant sûrement passer pour un fou.
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Mar 3 Avr - 12:55

Je haussais les épaules quand Lou m'assure qu'il s'arrange pour ranger un peu quand il reçoit de la visite. Ne t'embêtes surtout pas pour moi. Il en faut plus pour me faire fuir. Je lui souris. C'est vrai que même si chez moi je suis du genre très ordonnée, je ne suis pas le genre de princesse maniérée qui exige que tout soit nickel pour sa venue. Lou découvrira, je l'espère, que je suis une fille tout ce qu'il y a de plus simple.

Je pose mes mains sur les hanches et prend un faux air outré. Un fantôme? Ouais et bien prépares toi à ce que je hante toutes tes nuits en effet! Non mais! Je plaisantais évidement. C'était plutôt drôle à vrai dire. Et c'est vrai que je ne devais pas avoir l'air de grand chose là-dedans. Mais dans la bouche de Lou, tout avait l'air d'un compliment. A mon tour je me retourne afin de le laisser se changer. Bien que l'envie de me retourner pour voir tout ses tatouages me tiraillai, je tenais bon. C'est bien la première fois que j'éprouve une telle attirance physique. Je ne peux pas cela dit m'empêcher de lui faire part de mes doutes quand à ses coloc. Je hoche la tête à sa réponse. Et quand il me rassure sur ce point, j'essaie aussi de m'assurer qu'il n'a pas de petite amie. Et je crois que finalement, c'est juste une ruse pour savoir s'il y'a vraiment ce truc entre nous ou si c'est juste mon imagination.

Je souris quand il me dit que je suis trop mignonne. J'aime bien quand il me complimente. Et j'aime bien qu'il m'assure qu'il n'a aucune petite amie. N'importe qui pourrait te supporter. Tu n'est pas aussi ignoble que tu sembles le croire. Je lui souris, et je le laisse bien volontiers me prendre dans ses bras. Je me demande si il est aussi câlin avec toutes les filles ou si je suis privilégiée. J'hésite un instant mais je fini par refermer mes bras autour de sa taille. C'est bien la première fois que je me sens petite à côté de quelqu'un. Et c'est une sensation assez agréable à vrai dire. Je me sens protégée dans ses bras, j'y suis à l'aise. Et je me détend au fur et à mesure de ce contact bien trop intime. Je ferme les yeux et mon coeur manque un battement quand il dépose un baiser sur ma joue et me serre encore plus fort, puis il bat plus vite. Je me tend légèrement à sa question. J'hésite un instant... Non... C'était pour que tu me laisses tranquilles mais apparement ça n'a pas suffit à te garder à distance. Je ris légèrement. Quelle horrible menteuse. Je m'en voulais. Et lui aussi allait certainement m'en vouloir quand il saura la vérité et que je suis une sale petite manipulatrice. Mais j'avais peur que si je confirmai avoir un petit ami, il ne pose plus les mains sur moi, il ne me regarde plus. Et bien que je vienne à peine d'y goûter, je ne suis pas encore prête à y renoncer. Je me déteste de faire ça. Je ne me reconnaît pas. Mais c'est plus fort que moi.

Il me propose d'aller faire un tour de la maison pour que je m'assure que ses colocataires sont sympas et accueillants et que je n'ai rien à craindre. Je m'attendais à ce qu'il me lache ou me prenne Le Bras pour faire la visite mais il me serra encore plus. Et j'en fis de même, allant même jusqu'à enfouir mon visage dans son cou. Ok, la c'était super ambiguë et beaucoup trop tendre même pour des amis de longue date. Mes doigts se baladent de haut en bas sur son dos dans une caresse encore une fois trop intime. Je souris contre sa peau à sa remarque. J'espère que j'ai pris à perpétuité alors... Mais qu'est ce qui me prenait de lui dire de telle chose. Je n'ai jamais été aussi... romantique. Même pas avec mon véritable petit ami. Mais en cet instant, plus rien d'autre que lui ne comptait... J'ai le coeur qui accélère encore à chaque seconde. C'est la première fois qu'un truc pareil m'arrive.
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La deuxième version de OMC a vu le jour le 07/04/2018, nous remercions d’ailleurs ascalon pour son merveilleux travaille. Nous félicitons Malyvn et Eleanor pour leur rang de membre du mois, vous faites partie des vieux faut assumer maintenant. Plusieurs choses ont été mises en place pour la deuxième version, pour voire ça, il suffit de vous rendre ici.