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 qui se ressemble, s'assemble ♦ MHxGM

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Jeu 15 Mar - 20:49

Gilio & Malvyn
Vous savez, des fois, y’a des jours, des moments, enfin, quelque fois quoi… Bref, des fois, sans véritable raison, bah, on déprime.
Beh, comme vous l’aurez deviné, je déprime. Par contre, ce n’est pas sans raison ! Oui, j’aime faire des intros qui n’ont pas vraiment rapport avec moi-même. Ça donne l’effet d’une chute même si ce n’est pas la fin de mon joli discours finement travaillé à en faire pleurer vos grands-mères d’après guerre. Enfiiin bref.
Je déprimais donc, pour une très bonne raison : je me suis disputé avec ma jumelle. Cela n’arrivait pas souvent, mais quand cela se passait, c’était généralement une forte dispute. Vous voyez, les disputes de gens mariés depuis l’âge de cristal, malheureux comme un rat mort, tentant de tuer l’autre en lui balançant des assiettes et des verres en pleine face ? Bah c’était la dispute entre moi et ma sœur. Genre, elle m’a balança sa chaussure. Sa chaussure ! Quelle fille balancerait sa chaussure dans la gueule d’un mec ? Surtout que, comble du ridicule… je lui ai balancé ma chaussure aussi. On s’est balancé des cailloux aussi. Et des bouts de bois. Ah ! Détail important : on était au parc, dans un coin un peu reculé, près d’arbres. Et au final, après s’être mutuellement poussé et légèrement désapé sous la violence de nos agrippements à l’autre personne, nous avons fait volte-face et partis dans des directions opposés.
C’est pourquoi je suis effectivement vêtu d’une chemise à moitié ouverte, les cheveux en bataille avec de la terre et des bouts d’herbe un peu partout, une unique chaussure à mon pied gauche et une chaussure de femme dans ma main. J’avais l’air de ces gens bourrés à la sortie des boites de nuit qui s’étaient cassés la gueule contre un poteau en pensant emballer une nana.

Soudainement, je m’arrêtais. Et, de rage, je balançais la chaussure de ma sœur au loin. Observant sa trajectoire avec une sournoise satisfaction, je déchantais rapidement lorsque je vis la chaussure s’écraser sur la tête de… Gilio, mon coloc’. Ni une, ni deux, je me précipitais vers lui. Attrapant sa tête à deux mains, je le forçais à me regarder dans les yeux avant de m’enquérir de sa santé.

« Heyyyyy ça va ? T’as mal à la tête ? Envie de vomir ? Commotion cérébrale ? J’ai vu une chaussure te tomber d’ssus, y’a un taré qui l’a balancé j’sais pas c’qui lui a prit et… » Mes yeux se posèrent alors sur le petit calepin que tenait Gilio, et, lâchant sa tête, prenant un air de papa faussement en colère, les mains sur les hanches, je m’exclamais. « Encore en train de dessiner des enfants monsieur le pédophile ? »

"Un ami qui nous avertit judicieusement de nos défauts est un bien inestimable." (@Charles de Saint-Évremond)
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Ven 16 Mar - 13:13

Gilio & Malvyn
Le crayon glisse sur cette feuille en papier autrefois vierge. Je me perds, je m’évade, je me fonds dans ce monde qui m’appartient. Le rire des enfants résonne à mes oreilles, me fait inconsciemment sourire alors que mes iris océans se lèvent pour admirer la scène qui se passe devant moi. Un gosse courre après sa sœur, imitant grossièrement le grognement d’un monstre alors que la fillette s’affole, criant, riant. Une mère et son bébé sont assis non loin de là, l’enfant bercé dans les bras de sa génitrice. Deux adolescents semblent tenter de se charmer, une bande de gosses jouent au ballon, se roulent dans la terre en hurlant, en se poussant. Je ne peux qu’aimer cet univers enfantin, cette atmosphère que j’ai appris à aimer. Pourtant, mes iris reviennent vers ce bébé dans les bras de sa mère. Rêve lointain, un jour, j’aurais également des enfants, mais pour l’heure, il m’est incapable de me poser, d’aimer, de m’attacher. Je recommence à dessiner, les jambes pliées, le calpin positionné sur mes genoux. Je semble incapable de me détacher de ma rêverie, de mon travail. Malheureusement pour moi, me voilà interrompu dans mon dessin alors que quelque chose me percute la tête. Un grognement s’échappe de mes lèvres. « Putain de merde ! » Mon crayon griffe ma feuille…mon dessin est foutu ! Fait chier ! Je sens une certaine colère monter en moi alors que je vois l’objet du supplice, une chaussure de fille. « Hein ?! » Mais avant que j’ailles pu faire quoi que ce soit d’autre, je sens quelqu’un se jeter littéralement sur moi et je sursaute. Heureusement, le visage de Malyvn m’apparaît clairement et j’ai de gros yeux sous ses paroles, sa façon de m’examiner la tronche. Putain, il me prend pour un singe ? Il cherche des poux que je n’ai pas ? « Wow wow, wow…tu hein…qu… » Il se redresse, me traite de Pédophile et je lui envoie mon pied dans le tibia en faisant une moue râleuse. « La ferme Hoffman, dis pas des trucs comme ça, les gens vont me sauter à la gorge ! » Petit sourire aux lèvres, je ramasse la chaussure en question et regarde mon ami de haut en bas. Chemise à moitié ouverte, les cheveux en bataille, une chaussure…Une chaussure ? « Hm…mec…t’es au courant qu’il te manque une chaussure ? Bordel, les gens sont cons à balancer des godasses comme ça…en plus mon travail est foutu ! C’est bon, j’ai nické ma journée pour rien… » Me redressant d’un bond, je me place devant Malvyn et le regarde d’un air soupçonneux. « T’es sûr que t’y es pour rien mon lapin ? Non parce que, j’sais pas pourquoi, ta tenue vestimentaire te fait paraître suspect. »

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Sam 17 Mar - 22:38

Gilio & Malvyn
Je manipulais la tête de Gilio un peu dans tous les sens, tâtant de-ci de-là à la recherche d’une quelconque bosse ou blessure pouvant potentiellement indiquer une hémorragie intracrânienne. L’idée fugace qu’il aurait peut-être besoin d’une opération et que je pourrais peut-être assister à cette opération me traversa l’esprit, me remplissant d’un mélange d’excitation, de curiosité, et de peur. Il faut dire que de voir son ami, le crâne ouvert tandis qu’un chirurgien triturait ses cellules grises n’étaient pas la plus rassurante des idées. Faut croire que je dois avoir des côtés psychopathe pour y trouver un certain intéressement et de l’excitation. Néanmoins cette idée partie bien rapidement lorsque je me rendis compte qu’il allait plutôt bien. Peut-être aurait-il une bosse, et je me ferais un plaisir d’être au petit soin avec lui.
Je le traite de pédophile. Il réagit tout de suite en me donnant un coup de pied dans le tibia. « Aïeuh ! » criais-je tandis qu’il me sermonnait. « Mais non ils ne te sauteront pas à la gorge. A la limite ils appellent les flics. Tu te fais emprisonner et tu passes de très bon moment sous la douche avec ton pote de cellules. a la limite. » Un sourire parfaitement innocent vint se plaquer sur mes lèvres. Je le regarde avec une gueule d’ange, jusqu’à ce qu’il me fasse remarquer que je manquais d’une chaussure. Tout naturellement, je baissais les yeux vers mes pieds pour effectivement remarquer que j’avais oublié de reprendre ma chaussure. Le pire étant lorsqu’il me soupçonna d’être à l’origine du coup de chaussure féminine en pleine tête. Mon visage se fit d’autant plus innocent, alors que j’haussais les épaules.
« Qu’est-ce que tu racontes ? C’est ma tenue normale ! » Parfaitement ! C’était tout à fait habituel que je sorte de façon débraillé avec une chaussure en moins. Enfin… c’était de l’humour, bien évidemment. Gilio était bien placé pour savoir que je ne sortais absolument pas de cette manière de notre petit nid d’amour partagé avec Jace. Je poussais un soupire alors que je me posais nonchalamment par terre. Foutue pour foutue, je n’allais pas chipoter pour un peu plus de terre sur mes habits. « Et puis, pourquoi j’me trimballerai avec une chaussure de filllllllliiiiiiiiiiiiiiiiih ! » Je bondis sur mes pieds. Une araignée grande comme ma main, poilus et peu accueillantes venait d’élire domicile sur mon pantalon, et mon premier réflexe a été de pousser un cri d’effroi en me relevant. Ensuite, je me mis à sauter comme un cabri dans l’espoir de faire tomber l’animal souhaitant ma mort. La scène devait être excessivement comique, mais, là, tout de suite, je n’avais qu’une seule idée en tête… « Enlèves-moi ! ENLEVES MOI CA PUTAIN ! »
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Mar 20 Mar - 21:42

Gilio & Malvyn
Je sens ma tête être tournée dans tout les sens. Gauche, droite, en haut, en bas, comme si je devais passer un examen médicale précis et pas très agréable, avouons-le. Pas que l’idée que Malvyn me tripote soit repoussante, je dois bien l’avouer, mais disons que là, il me donne simplement le tournis et j’ai envie de lui arracher les yeux et lui couper les doigts, histoire qu’il daigne enfin me lâcher ! Heureusement, c’est ce qu’il fini par faire et je ne peux m’empêcher de pousser un soupire de soulagement. Soupire bref, hélas, vu que mon ami m’annonce que je suis un pédophile et que je ne me gêne pas pour lui balancer mon pied dans le tibias. Vu son « aïe » prononcé, j’imagine clairement que j’ai touché au but et qu’il regrette un peu – du moins je l’espère – ses conneries…quoi que, vu la suite de ses paroles, je doute qu’il regrette quoi que ce soit. Ce mec est incorrigible. « Je suis désolé de t’annoncer que je ne suis pas de ceux qui aiment avoir un objet non identifié entre mes fesses…bon, j’ai jamais essayé cela dit, mais je doute que je puisse trouver ça agréable. Maintenant, l’hypothèse que je puisse jouer de la savonnette avec un autre, si j’ai pas d’autres occupations, pourquoi pas…c’est une expérience à tenter. » J’hausse les épaules comme si je trouvais ça parfaitement normal, bien qu’en soit, je n’ai jamais rien testé avec un mec. Il faut dire que, pour que je finisse dans le lit d’un homme, faudrait vraiment que le mec s’y prenne bien…néanmoins, je laisse également clairement sous-entendre que cette expérience ne me dégoute pas. Observant l’air innocent du jeune homme, je fronce les sourcils, comprenant parfaitement que ce con n’est pas aussi innocent qu’il aimerait bien le laisser envisager. « Bien sûr…On dirait que tu sors d’une partie de jambes en l’air bien trop sauvage pour ton petit cul ! » Inconsciemment, je secouais la chaussure sous son nez, comme pour agiter la preuve de ses méfaits. Et là, monsieur pose son cul à terre et…se relève aussi tôt en hurlant, une araignée ayant élue domicile sur son jeans. Pas de chance pour lui, je déteste ces petites bestioles. « AAAAAAAH ENLEVEZ LA, ENLEVEZ LA ! » Bien sûr, je ne peux m’empêcher de balancer la chaussure sur Malvyn, visant l’araignée…sauf que je vise mal et lui balance la chaussure pile entre les jambes. « JE L AI PAS EU ! ATTEND JE L AI JE… » Je choppant mon carnet de croquis, je frappe sur sa cuisse…ouai, sauf que mon carnet est assez grand d’envergure et, une fois de plus, je frappe les pauvres partie intime de mon amie. « JE L AI EU ! »

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Dim 25 Mar - 20:45

Gilio & Malvyn
Il y a des jours comme ça, où il vaut mieux ne pas se lever. Rester dans son lit, bien au chaud, avec une tasse de chocolats chauds et des émissions de téléréalité àlacon qui n’existent que pour combler le silence d’une pièce. Car oui, qu’on se le dise, on ne pouvait pas dire que ça volait très haut, ni qu’il y avait énormément de rebondissements. A la limite, on pouvait rire en se foutant de la gueule des personnes assez débiles et au faible QI qui se présentent dans ces émissions. Ouais, c’était une idée !
Mais voilà, je ne suis pas resté bien tranquillement dans mon pieu. J’étais sorti, je m’étais disputé avec ma jumelle, et voilà que je dois faire face 1. à la peur de ma vie 2. à une foudroyante douleur. Enfin, n’oublions pas les paroles plutôt intéressantes de mon colocataire qui, semble-t-il, ne serait pas totalement contre de glisser sur la savonnette en compagnie d’un homme. Peut-être avais-je mes chances ? Mais ! Je devais dire qu’actuellement, je ne pensais plus trop à une possible partie de jambes en l’air avec mon colocataire. Cette idée était partie loiiin, loin dans mon esprit, peut-être même a-t-elle été annihilée. Ce serait bien dommage pour lui, il ne savait pas ce qu’il ratait ! Mais que s’est-il passé exactement ? Oh, rien que le broyage, l’écrasement, l’annihilation totale des parties génitales de Malvyn Hoffman ! Un coup de chaussure ? Bien sûr, en plus c’est une chaussure de femme, avec un talon. Et pour finir, un fouettage en règle avec un calepin, réussissant à écraser l’araignée démoniaque, mais aussi mes bijoux de famille.
J’étais en PLS. Physiquement parlant. Le coup de calepin ayant eu raison de ma fierté, je me mis instinctivement en PLS, les jambes serrées, genoux poitrine, les deux mains au niveau de mon entre-jambe dans le but – vain – de calmer la douleur. Pendant quelques secondes, je ne dis absolument rien. Je crois même que j’avais le souffle coupé. C’est donc au bout de quelques secondes d’apnée où j’occultais absolument tout ce qui m’entourait – il y aurait pu y avoir une bombe nucléaire à côté de moi que je n’aurais pas réagis – que je pris une longue et profonde respiration.

« Putaiiiiiiiiin… » marmonnais-je entre mes dents. Je pris plusieurs autres profondes inspirations. Je commençais peu à peu à me souvenir de l’endroit où j’étais, à la terre et à l’herbe qui me chatouillait les narines. Et à Gilio, à côté de moi. « T’as plutôt intérêt à l’avoir tuer… » Avec la destruction de mes couilles, je devais bien avouer ne pas l’avoir entendu prononcer les fameux « JE L’AI EU ». On peut difficilement m’en vouloir, non ? « ’tain… T’as d’la chance que j’sois stérile, sinon tu aurais été l’investigateur du génocide de mes futurs enfants… » Je m’arrêtais net. Il ne me semblait pas vraiment en avoir parlé à qui que ce soit de ma stérilité. Il faut dire qu’être impuissant sur ce point-là touchait en grande partie ma fierté. Mais sachant que là maintenant tout de suite, ma fierté était réduite en miette… Bref. « Tu sais… Pour te faire pardonner, tu peux me masser, » finis-je par sortir, un sourire narquois sur le visage. C’était pour plaisanter, même si je ne serais pas contre qu’il le mette à exécution. J’avais réussi à retrouver assez de contenance et de force pour lâcher une blague, alors c’est que ça n’allait pas si mal… non ?
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Sam 31 Mar - 21:14

Gilio & Malvyn
Bon, je dois bien avouer que sur ce coup-là, j’ai pas mal foiré. En-même temps, ce n’est pas dema faute si je ne supporte pas les araignées et si, en plus, j’avais la réaction violente très facile. La preuve en est, me voilà en train de tabasser Malvyn, du moins, ses pauvres parties génitales. Le pire, c’est que je le fais non pas une fois, mais deux fois. Sincèrement, j’aurais été un spectateur de la scène, j’aurais explosé de rire…mais là, j’étais juste victorieux. Putain, je l’ai eu cette connasse ! Ouai, je suis le Terminator des araignées d’Ithaca. La classe non ? Un grand sourire victorieux sur les lèvres, je ne remarque pas de suite mon ami complètement en PLS à cause des coups. Du moins, je le remarque une fois qu’il grogne une injure, faisant en sorte que je baisse les yeux vers lui. « Oups…je me suis laissé emporté par le feu de l’action…n’empêche, sa mère, elle est crevée. » Si je m’inquiète des pauvres parties génitales de Malvyn ? Bien sûr…La preuve, je m’approche légèrement, bien que sur le coup, j’ai vraiment envie de rire et de me foutre de lui…bien que ouai, je le plains, ça doit faire vachement mal. Là, il me parle d’une stérilité dont j’ignorais tout. « Sérieux ? Tu tires à blanc ? Oh merde…bon, j’me sens moins coupable là, mais c’est con quand même….Heureusement, y’a l’adoption, au pire, j’peux te passer mes petits Gilio t’auras de beaux bébés comme ça. » Oui, la situation est critique mais disons que, une fois encore, j’ai toujours tendance à ne rien dramatiser. Pour moi, là où y’a un souci, y’a toujours une solution, faut juste la trouver et vivre avec. N’empêche, le Malyvn là, il perd pas le nord, me demandant un massage. Je cligne plusieurs fois des yeux avant de sourire en coin. Ouai, il veut jouer et moi, clairement, je suis un grand joueur. « Oh tu sais, si y’a que ça pour te faire plaisir, je peux encore faire l’effort…Mais je suis pas sûr que tu résistes à l’envie de m’en demander plus. » Je souris de nouveau en coin, mais cette fois-ci d’une façon un peu plus charmeuse et même plus…sournoise et malsaine. Un de ces sourires qui veulent tout dire. Me rapprochant de mon ami, je penche la tête sur le côté. « N’empêche, t’es sûr que ça va ? On peut aller faire examiner ton spaghetti à l’hosto…histoire d’être sûr. » Oui, je viens bien de traiter son pénis de spaghetti…En-même temps, je suis comme ça, je dis plus de conneries qu’autre chose, même quand je devrais être plus ou moins sérieux.
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Mer 4 Avr - 20:27

Gilio & Malvyn
Laisser emporter par le feu de l’action… c’était ce qu’il venait de dire, j’avais très bien entendu, je n’étais pas encore sourd. Il s’était laissé emporter par le feu de l’action. Hm. Disons qu’il y avait pleiiins de choses où je tolérais – et plus – le fait de s’emporter dans le feu de l’action. Un défi, un cap ou pas cap, un baiser qui tourne vite à du tripotage de corps tout en forme et musclé. Mais pas l’annihilation de mes bijoux de famille. Non. Sur ce coup là, le « laisser emporter par le feu de l’action » n’était pas toléré. C’était rejeté par la cour d’assise de Mon Cul. Et Mon Cul avait toujours raison. C’était une vérité générale. Heureusement qu’il ajouta qu’il avait crevé l’araignée, sinon il y aurait eut fort à parier que les couilles de Gilio aurait été réduit en charpie, bouillie, cuit au BBQ avant d’être enduit de sauce extra piquante à enfourner dans sa belle petite bouche de beau gosse. Allez savoir pourquoi, mais cette image me réchauffa un peu le cœur.
Oui, heureusement qu’il avait tué l’araignée.
Je préférais m’abstenir de commentaires sur ce coup-là, et j’enchainais bien rapidement sur l’insuffisance de mes couilles dans la procréation. Je ne me rendis compte que lorsque Gilio surenchérit à mes paroles que je venais d’avouer ma stérilité à l’homme le moins compatissant du monde. Enfin, ce n’est pas comme si je cherchais sa pitié. A vrai dire, cela aurait été pire. Donc mieux valait qu’il ne soit pas compatissant. Je me forçais même un sourire lorsqu’il me proposa de me donner ses petits Gilio.

« Pas sûr qu’ils aient de bons gènes tes petits Gilio, vas m’falloir faire des analyses… manuellement. » Il me tendait une perche, je ne serais pas Malvyn Hoffman si je ne la saisissais pas à pleines mains ! Et puis, j’en profitais aussi pour quémander un massage de mes testicules – voir même un massage de ma prostate si affinité. Il me répondit sur le même ton, moqueur et joueur, et il était difficile de passer à côté du fait qu’il n’avait pas dit non. Sur le coup, je regrettais d’être dans un lieu public, qui sait ce qui aurait pu se passer ? Rien qu’à cette idée je sentis une petite dureté entre mes jambes cachée par mes mains, et j’ordonnais silencieusement à mon flux sanguin que ce n’était pas le moment de s’agglomérer à cet endroit. Mais avant que je ne puisse faire un commentaire, le voilà qu’il s’inquiétait véritablement de ma santé tout en en s’empêchant pas de charrier ma virilité. Je tâtais soigneusement mon entre-jambe pour jauger de la douleur avant de pousser un long et profond soupire. « J’suis médecin, » enfin pas tout à fait mais passons. « Tu ne diras plus que c’est un spaghetti quand tu le sentiras passer ! » Notez le non emploi du « si », signifiant que c’est fort probable (l'auteur de cette phrase dégueulasse demande pardon à son/ses lecteur(s), faute d'inspiration). « J’peux m’soigner tout seul. Et puis de toute façon tant que mes bourses ne sont pas rentrées, que je ne pisse pas du sang, et que j’ai un bon massage, » sourire malicieux à l’appui, je n’avais pas du tout oublier qu’il n’avait pas rejeté l’idée ! « Tout devrait bien se passer. Je pense que je devrais rentrer à l’appart… Sois mignon et aides-moi à marcher. » Non, ce n’était absolument pas une tentative de l’emmener avec moi à l’appartement pour ledit massage que j’attendais (im)patiemment. Enfin, je n’étais pas complètement débile, il y avait de fortes probabilités pour que le massage ne vienne jamais jusqu’à mon entre-jambe, mais qui ne tente rien n’a rien !
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La deuxième version de OMC a vu le jour le 07/04/2018, nous remercions d’ailleurs ascalon pour son merveilleux travaille. Nous félicitons Malyvn et Eleanor pour leur rang de membre du mois, vous faites partie des vieux faut assumer maintenant. Plusieurs choses ont été mises en place pour la deuxième version, pour voire ça, il suffit de vous rendre ici.